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INTRODUCTION: 220) PAM OUEN

il a profité, tout en les combattant, de Grotius et des Jésuites espagnols (ν. infra).

*J. Marcrius (1699). /x Apocalypsim commentarius, Utrecht. — Il combat Cocceius.

Les protestants anglais ou écossais, en général, exagérèrent encore l'apocalyptisme et l'antipapisme de leurs coreligionnaires.

Les principaux, au xvi‘ siècle, furent *J. Foxe, Meditations on the Apocalypse (1587) et *J. Napier, À plain HSE of the whole Revelation (1593). — Puis

* Tu. Bricnrmax (1616). The Revelation of saint John illustrated, Londres. — Il poursuit Bellarmin et les Jésuites, auxquels se rapporteraient les derniers fléaux apocalyptiques. — Apoc. XI-XIV est une récapitulation de I-X, d'un point de vue différent. — L'auteur vit au temps de la 3° Coupe.

*Josepx Mene (1627). Clavis Apoc. una cum Commentario, Cambridge — L’auteur vit au temps de la 4° coupe versée sur le Papisme (victoires de Gustave-Adolphe). — Les 6 sceaux se rapportent à l'Empire romain jusqu'à Constantin, dont la victoire sur le paganisme est l’objet du chap. χιι. — Chiliasme. Les Trompettes vont jusqu'aux Ottomans. — Au chap. x {la Réforme) commence une nouvelle révélation, plus étendue que la précédente, car elle comprend l'histoire passée et future de la Papauté. — La première partie s'occupe de l’Empire, la seconde de l'Église. — Mede ἃ été fréquemment réfuté par Bossuet.

“Isaac Newron (1732). Observations upon the prophecies of Daniel and the Apocalypse, Londres. — Ce grand homme a eu la faiblesse de commenter l’Apocalypse à la facon de Mede et des autres. — Mais il est beaucoup plus réservé. — Les « Coupes » récapitulent les « Trompettes ». — L'Apocalypse a été écrite sous Néron.

* Wicziam Wuisron (1706). Essay on the Revelation of saint John, Cambridge. — !l suit Mede : il a flotté pour la date d'ouverture du Millenium entre 1715, 1734 et 1866.

Parmi les protestants français citons comme appartenant à la même école :

*Prerre Jurigu (1686). L’Accomplissement des Prophéties, ou la délivrance prochaine de l'Église, Rotterdam.

VI. — RÉACTION | SCIENTIFIQUE AU TEMPS DE LA' RENAISSANCE ET AU © XVII* SIÈCLE

Ces déchaînements de fantaisie et de fanatisme, où se mêlait l’exaltation des joachimites dévoyés avec la méthode fausse et arbitraire de Nicolas de Lyre, devaient provoquer une utile réaction. Elle fut d'abord timide chez les Protestants. Caméranius, Tuénore pe Bëze, Casrezzro, L. ne Dreu, Drusius, et d’autres écrivains du xvr° et du xvn° siècle, désespérant, ou à peu près, d’élucider le sens de l'Apocalypse, se bornèrent à l’étudier du point de vue de M

ν g ’ + : ΓῚ } A #4 ν᾿ LES COMMENTATŒURS DE L'APOCALYPSE. | CCXXXV

. la philologie. Calvin n’a pas osé y toucher, ce dont Le félicite Scaliger. Pour- . tant un exégète non catholique fit un effort sérieux, dès les premiers temps de la Réforme, pour comprendre la Révélation en la replaçant dans le milieu où elle fut écrite. C'est : τὰς

*Bigcranner (1549) Diligens atque erudita enarratio libri Apocalypsis Ἵ Johannis, Bâle. — Les « sceaux » représentent l'histoire entière du monde, que récapitulent les trompettes. — S'il voit dans la Deuxième Bête, qui ressuscite l'Empire antichrétien, et dans les « Coupes » l’histoire des siècles récents, en un sens anticatholique, du moins comprend-il que le chap. ΧΙ se rapporte aux persécutions de l'Église par les Juifs et les païens: la 105 Bête est l'Empire romain, sa blessure la mort de Néron, sa guérison le règne de Vespasien, et les « Têtes », les empereurs de Galba à Nerva (ον, Victorin), la huitième étant Trajan. — De Bibliander se rapproche * Arropagus (1549) et * BuzLiNGER (1557), très érudit.

D'autres, “LamserrTus (1528, traces de chiliasme), *M. Hosrmann (1530), * Ses. Meyer (1534), mélangent l’antipapisme à des interprétations anciennes,

surtout à celles du Haut Moyen-Age, Bède, Strabon, etc.

L'activité des commentateurs catholiques fut très grande à la Renaissance et au xvir° siècle. À côté de ceux qui se contentèrent de courtes notices, parmi lesquels il convient de citer

ERAsME (1516) A dnotationes in Novum Testamentum, Bâle,

de nouvelles directions, dues à des Jésuites espagnols, donnèrent aux études apocalyptiques une impulsion féconde, qui a contribué à les ramener dans la voie scientifique. Bousset déclare nettement que, comparés aux leurs, les travaux des protestants de la même époque apparaissent, en moyenne, comme enfantins (Offenb. p. 91). Dans ce mouvement, il faut distinguer deux courants. L'un et l’autre repoussent tout à fait le système d'histoire ecclésiastique de Nicolas de Lyre; ils s'accordent encore pour reconnaître que, parmi les événements historiques du passé, l'Apocalypse ne contient d’allusions précises qu'à ceux des

débuts de l’Église. Mais :

1° Les uns rapportent tout le reste aux derniers temps de l'Église et du

monde, de sorte que les principales prophéties de l’Apocalypse ne se seraient

nullement encore réalisées. Ils laissent donc une vaste lacune entre le temps

des persécutions romaines, au milieu desquelles l’Église s’est affermie à

travers le monde, et l’âge futur et indéterminé de l’ Antéchrist! [15 remettent en honneur les autorités antérieures à Tyconius.

Risgira 5. J. (1591). Commentarius in sacram beati Joannis Apocalypsim, Salamanque. — Les cinq premiers sceaux décrivent l'établissement de l'Église depuis ἴα prédication des Apôtres (1° sceau) jusqu'à Frajan; avec le 6°, et jusqu’à la fin du livre, on passe à l’eschatologie. — Deux parties dans l’Apocalypse : les chapp. 1-xr se

TT Ten.

ὡς PA

INTRODUCTION

rapportent à l’histoire de l'Église jusqu’à l'Antéchrist; les chapp. xu-xx décrivent le règne de l’Antéchrist et les épreuves ultimes. — Pas de récapitulation. Ribeira rejette l'interprétation néronienne de Victorin; la blessure guérie de la Bête, c’est une parodie de la résurrection du Christ, opérée par l’Antéchrist. — Celui-ci sera de la tribu de Dan (Irénée, etc.); Elie et Hénoch; Babylone de xvnr sera Rome en rupture avec le siège apostolique, etc. BELLARMIN (+ 1621) a suivi Ribeira dans son De Antichristo.

PereyrA 5. J. (1606) Selectarum disputationum in sacram scripturam conti-

Viecas. 5.

CoRrNELIUS

nens CLXXXII] disputationes super libro Apocal. B. Joannis Apost. Lyon. — Exposition suivie jusqu’au 7° chapitre. — Récapitulation continue, comme dans Joachim, mais, quoique influencé par les idées chiliastes, Pereyra écarte les extravagances et les

divisions trop minutieuses du célèbre Abbé. — À partir de chaque

sixième moment des septénaires il ne s’agit plus que de l'avenir éloigne.

J. (1601 et 1613). Zn Apoc. Joannis apostoli commentarit exegetici,

York et Cologne. — Plus éclectique que Ribeira, à qui il reproche d'être un peu trop esclave de la lettre, il le suit pourtant pour la seconde partie. — De plus, s'attache aux interprétations patristiques.

À Lapine 5. J. (1625) Commentaria in Apocalypsim, Anvers et Lyon, fait commencer à vi, 12, la description des temps de l’Antéchrist. Il suit Pereyra, Ribeira et Viegas.

Mexocnius, 5. J. (1630) Brevis explicatio sensus litteralis sanctae Scripturae

Cologne, suit aussi Ribeira, mais explique les six premiers chapitres d’après Bède et W. Strabo.

Citons encore, dans la même ligne, Escosar y Mexpoza (1652) et SyLvEIRA (1663), auteur d’un commentaire très volumineux.

2° Une autre classe d’'exégètes diffère des précédents en ce que, au lieu de

rapporter la

masse des prophéties apocalyptiques à la fin des temps, ils y

reconnaissent l’histoire du double conflit que l’Église naissante eut ἃ soutenir d'abord contre le judaïsme, puis contre les païens.

HENTEN S.

J. (1547) dans sa Préface à l'édition du commentateur Aréthas jointe aux ouvrages d'(Ecuménius, Paris, a le premier reconnu clairement que ἰώ partie prophétique VI-XX est divisée en deux sections (VI-XI et XII-XX). Il considère la première comme relative à la chute de la Synagogue; le chapitre xr décrit la ruine de

- Jérusalem. — La deuxième section se rapporte à la destruction

SALMERON

du paganisme, sous la figure de Babylone. — L’'Apocalypse a été écrite sous Néron. — Le chap. xnu1 prophétise pourtant Mahomet. S. J. (1614). μὶ Johannis Apocalypsim praeludia, Cologne, place l’Apocalypse à la même époque, et l'interprète de la même manière.

ALcazar S. J. (1614 et 1619). Vestigatio sensus Apocalypsis, Anvers. —

Alcazar est un des plus célèbres et des plus influents commenta-

teurs de l’Apocalypse. Son travail, très informé, est plein d'idées justes ; le côté faible est que, pour certaines figures, il se contente trop facilement d'un pur allégorisme moral, et que, comme les précédents, il rapporte artificiellement aux seules luttes contre la synagogue (dont le Prophète, en réalité, s’est occupé fort peu), la première section prophétique vi-xt1; cependant il ne recule pas l’Apocalypse avant l’an 70. — Les 4 premiers « Sceaux » représentent les victoires de l'Évangile au début, le 6° correspond au siège de Jérusalem. — Le ch. vir est la bave des chrétiens; vin Ctix, les malheurs des Juifs dans la guerre contre les Romains — Au Fr x, l'Évangile passe des Juifs aux Gentils. — ΧΙ est la ruine de la cité déicide, et les 2? Témoins, le christianisme qui se relève avec une nouvelle magnificence, et convertit une partie de la nation juive. — La Femme de xn est la communauté juive qui engendre l'Église des gentils, idée qui devient juste si on l'élargit. — La 1. Bête est l’Empire romain; la tête guérie de sa blessure

représente Domitien, qui a réincarné l'esprit de Néron. — L'effusion des 7 Coupes symbolise le triomphe progressif de l'Évangile sur le paganisme romain; Babylone est Rome païenne. — Au

chap. x1x, 11 seq, on assiste au dernier grand conflit des persécutions et à la conversion de l’Empire. — L'Ange qui lie Satan est Constantin, au règne duquel commence le Millenium, temps de tranquillité relative de l'Église, pour durer jusqu’à la Ἢ du monde. — On le voit, Alcazar n'use pas de la théorie de la récapitulation. — Π ne parle point d’Antéchrist personnel, ni d'Élie-Hénoch ; allég'orisme

moral pour la 2° Bête, le chiffre 666, les têtes et les cornes. — Nulle part il ne voit d’ailleurs de prédiction matérielle trop précise: il se contente de reconnaitre la prophétie des grandes lignes de la vie de l'Église, principalement de son établissement au milieu des persécutions des premiers siècles.

L'influence heureuse d’Alcazar se fit sentir et chez les catholiques et chez les protestants. Son ouvrage fut οὐ το ιν ἐν lu et beaucoup discuté. De lui s’ins-

pirèrent

* GrorTius (1644). Adnotationes in Novum Testamentum, Paris. — Ce savant

eut d'abord le mérite de rompre avec l’exégèse anti-papale; puis il a ouvert sur la composition de l’Apocalypse des aperçus intéressants, qui ne demandent qu'à être mis au point (vid. supra, c. xir). — Même division qu'Alcazar; les chapp. XX-xxI1 représent la condition temporelle et éternelle de l'Église, depuis la paix de Constantin, — Malheureusement, surtout dans la partie consacrée selon lui au jugement des Juifs (vi-x1), il montre autant d’arbitraire que l’école de l’histoire ecclésiastique; ainsi 1] découvre la révolte de Barcochébas au chap. xr, Simon le Magicien au chapitre xu, etc. — Les « 7 tètes » sont les empereurs romains comptés de Claude à Titus; la guérison de la blessure est l’intronisation de Vespasien.

Lazzemanr (1725). Réflexions morales avec des notes sur de IN. T. t. XII,

ce paragraphe. Nous devons en citer encore un, plein d'intérêt, qui, par son ori-« ginalité, se place en dehors des deux courants indiqués. C'est celui de

INTRODUCTION

— La 2° Bête, ce sont les magiciens, tels qu'Apollonius de Tyane, idée juste quoique incomplète. — Le chiffre 666 se rapporte à Trajan (Οὔλπιος); — xvu, 11, il s’agit de Domitien, réédition de Néron. — Pour Grotius, les prophéties relatives aux Juifs auraient été écrites sous Claude (d’après Epiphane), les autres sous Vespasien, à cause de xvrr, 10.

* Hammonp (1653) Paraphrase and annotations upon the New Testament, Londres, introduisit en Angleterre la méthode et les conclusions de Grotius, contre l’exégèse de Brightman et consorts.

Hervé (1684) Apocalypsis Joannis Apostoli explanatio historica, Lyon. — L’Apocalypse prédit l’histoire de l'Empire romain jusqu'à Théodose. — Les 7 empereurs sont comptés de Galba à Domitien, et Domitien est Nero redivivus.

Bossuzr (1689). L’Apocalypse avec une explication, Paris, ἃ critiqué toutes les méthodes antérieures pour donner sa préférence à celle d’Alcazar. — L'Apocalypse comprend : 1° des avertissements spirituels chapp. r-111; 2° des prédictions, 1v-xx, qui se subdivisent : α) en prophéties contre les Juifs : préparation de la vengeance, à la vision des sceaux; guerres juives sous Trajan et Hadrien (premières trompettes); hérésies judaïsantes (sauterelles); à) ruine de l'Empire romain, de xrr, 15 à xx, 15, commençant à la défaite de Valérien par les Perses (6° trompette), jusqu'à Alaric et Attila. La Bête est Dioclétien (666 — DICLVX, DloCLes AVGVsrVs); les 10 cornes sont les rois barbares destructeurs de l’Empire.— Les Coupes symbolisent la ruine progressive de Rome depuis Valérien, — Les Témoins ne sont pas Elie et Hénoch, mais des forces du christia- ὦ nisme. — L'avenir seul fera bien comprendre ce que signifie le millénaire. ;

Bossuet, au pur point de vue exégétique, n'égale pas Alcazar M son principal modèle; il mérite, doctrine à part, le même genre de critiques et d’éloges que Grotius, ayant cherché, lui aussi, trop de détails matériels précis dans les prophéties. Mais l'autorité de l'illustre évêque s’est imposée à toute une série de ses successeurs.

Bossuet fut suivi dans les grandes lignes par [

AuserT DE Vensé (1703). La clef de l’Apocalypse, Paris. — La tête blessée M est Caligula, la 2° Bête le sacerdoce païen, les « têtes » sont comptées M | de Jules César à Galba, la huitième représente ous les empereurs romains futurs. — L’Apoc. a été écrite sous Néron.

Duprix (1712). Analyse de l’Apocalypse, Paris.

Cazuer Ὁ. 5. B. (1726). Commentaire dittéral, t. VAT, Paris.

Paris. Ce genre d'interprétation est demeuré en honneur jusqu’au dix-neuvième siècle (vid. infra).

ΠῚ y ἃ un très grand profit à tirer de la série de commentaires mentionnés dans w

Mariana, S. J. (1619, 1620, 1624). Scholia in Vet. et Nov. Test., Madrid, Paris, Anvers. —1l suit la méthode d'histoire ecclésiastique pour les trompettes, où il voit les principales hérésies, — Le ch. xr représente la persécution néronienne, et les Deux Témoins sont Pierre et Paul. — Le chap. X11 reprend les événements à la naïssance du Christ; — Les 7 têtes sont les empereurs de Caligula à Nerva, parce que Caligula persécuta les Juifs, avec lesquels étaient encore plus ou moins confondus les chrétiens. — La « blessure » de la Bête est 16 suicide de Néron, et sa guérison spiritualise la croyance au retour de Néron. — Mariana est le premier auteur moderne qui ait repris ce principe d'interprétation historique.

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VII. — pu χνπι stècL@ À L'ÉPOQUE DE LA € CRITIQUE LITTÉRAIRE ».

Jusque vers le milieu du xix° siècle, nous ne rencontrons plus guère que des épigones.

Le millénarisme reileurit, combiné avec le « lyranisme », surtout parmi les protestants. Nommons

* VirriNGA (1705). ᾿Ανάχρισις apocalypseos Joannis Apostoli, Franecker. — Influences combinées de Mede et de Cocceius.

*J. AgBanre (1721). L'ouverture des sept sceaux par le Fils de Dieu, Amsterdam. — Énorme ouvrage, où nous relèverons ceci seulement, que toute l’Apocalypse, à partir de vir, est Are comme le déve loppement du 7° sceau.

- * BexceL (4 éditions, de 1740 à 1834). Ærklärte Offenbarung Johannis. — Le plus systématique et le pius fantaisiste des millénaristes. Il a fait école chez les protestants, principalement chez les méthodistes, grâce à une traduction de WesLey. Pour lui, il y aura deux Millénatres : l’un (Satan lié), de l’an 1836 à 2836, l'autre (règne du Christ) de 2836 à 3836, date du jugement général.

Une autre école qui a l’air d’un rejeton dégénéré de celle de Grotius-Bossuet, ramène l'Apocalypse entière à la description figurée du sort de Jérusalem et de la nation juive. Tous croient l’Apocalypse écrite avant 70.

* ABauziT (édité 1770). — Æssai sur l’Apocalypse, Genève. — Babylone est Jérusalem, la Bête est le sanhédrin, les « têtes » sont les grands prêtres.

HarDuix 5. J. (1741). Commentarius in Nov. Testam., la Haye. — Les Lettres même sont adressées à la chrétienté de Jérusalem, mais les têtes sont des empereurs.

* WeTsTEin (1752). Nopum testamentum graecum, Amsterdam. — La Bête est l'Empire romain.

* Haren8EerG (1759). Erklärung der Offenbarung Johannis, Brunswick. — Récapitulation. Le Millénaire est spirituel et commence à la ruine de

Ὄ Jérusalem.

…. “ Henper (1779). Μαρὰν ἀθά, Riga.

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