‹ L'Apologie d'ApuléeChapitre 70 sur 81 · RECHERCHE D’UNE DÉFINITION · texte numérisé non relu

RECHERCHE D’UNE DÉFINITION

situation de celui qui s’en sert n’est pas comparable à celle du magicien, possesseur privilégié de secrets salutaires dans certains cas, redoutables dans d’autres. En somme, l’aveu d’Apulée rappelle seulement une chose que nous savions déjà, c’est qu’il y avait en médecine des procédés, comme il y avait dans le culte des rites, dont l’action était exactement de même nature que celle des moyens magiques.

Et voilà qui n’est pas pour éclaircir les choses. À chaque fois que nous croyons tenir notre magicien, c’est ou la religion, ou la philosophie, ou la médecine qui lui sert de refuge et de paravent: le voisinage qui le compromet est aussi ce qui le sauve.

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