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et qui, sur un plan vertical oblique en bas et en dehors,
semble continuer la paroi interne de l’aditus. C'est, croyons-nous, pendant le curetage de la caisse
que l’on blesse le plus souvent le nerf. C’est également
pour cette raison’ qu'il est de règle de voir, au bout d'un temps plus ou moins long, la paralysie s'améliorer, car dans ces conditions la section du nerf n’est jamais complète. Au contraire, lorsque le nerf est coupé dans sa porlion descendante, il est rare de voir survenir cette amélioration. Il existe, en effet, un point dangereux, situé en arrière de la fenêtre ovale (fig. 46, 47), presque à l’union de la paroi interne et de la paroi postérieure de la caisse, en avant et au-dessous de l’orifice de l’aditus, au moment où le nerf s’infléchit pour se porter en bas et en dehors. À ce niveau le canal du facial fait une légère saillie d'autant plus appréciable qu'en avant d'elle se trouve l’infundibulum de la fenêtre ovale ;‘la curette, après avoir rencontré le promontoire, tombe dans cet infundibulum el accroche la saillie du canal. C’est à ce niveau qu'il faut se garder d'agir avec violence, car cette saillie correspond au point où la paroi du nerf est le plus mince et parfois même incomplète.