‹ L'apôtre Paul et Jésus-ChristChapitre 2 sur 111 · Zeitschrift für Theologie und Kirche IV (1894), pp · texte numérisé non relu

Zeitschrift für Theologie und Kirche IV (1894), pp

3. On sait que Wendt a consacré à l’enseignement de Jésus un ouvrage qui fait autorité, Die Lebre Jesu, Güttingue, 1'° éd. 1886-1890; 2°éd. 1901.

4. Zeitschrift für wissenschafiliche Theologie, 1894, pp. 481-541.

s+ Studien und Kritiken, 1895, pp. 777-800. GLoaTz admet que les épîtres de Paul nous révélent des côtés de l’enseignement de Jésus qui ont échappé aux évangélistes : Paulus selbst kann an Seiten der Lebre Jesu auknüpfen, die bei den Synoptikern xurüktralen. (p. 779). Wir finden in der

Hauplsache in der Lebre Pauli die Lebre Christi selbst (800). Pour la

discussion de cette idée, voir plus loin, p. 6 s.

ns 1 te un nombre “ae travaux, dont quelques-uns, de beaucoup de valeur‘; c’est à peine si, je pendant la même période, nous trouvons à citer trois ou. k | quatre études sur les rapports du paulinisme et de l’enseignement de Jésus. C’est d’abord un article publié par Wendt en 1894, qui a pour titre : DieLehredes Paulus verg-

ment La question des rapports de Paul et de Jésus. ie La dernière étude que nous avons à citer, est celle du .

hole en viennois Feine, qui a pour titre Jesus Christus

und Paulus, elle date de 1902. C’est un ouvrage consciencieux et très minutieux, mais dont le plan ne nous satis-

fait pas. Aprés un premier chapitre consacré aux ques-

tions de méthode, l’auteur expose l’idée que Paul s’est dE

faite de sa dépendance à l'égard de Jésus-Christ, puis prend différents points de l’enseignement de Jésus, et, à. propos de chacun d’eux successivement, montre l’accord

de Paul avec son maître. Cette manière de procéderne

nous paraît pas mettre, comme il convient, en relief le caractère propre du paulinisme”. La tendance constante de Feine est d’ailleurs d’insister sur ce qu’il y a de commun entre Paul et Jésus, en atténuant autant que pos-

sible les différences. Cette tendance conduit Feine à considérer comme des réminiscences de paroles de Jésus, ce qui n’est peut-être que la rencontre fortuite d’un où

deux mots’. | . Il convient maintenant de justifier en quelques mots.

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