COMTE
lui l'amour de la France qui existait encore et qui faisait battre son cœur après la guerre de 1870-71. Il n’écoute même plus la voix du sang et il est entré dans une période de léthargie et d’insensibilité.
Aussi, il se prépare un piteux avenir et un rôle regrettable dans notre propre pays. Je ne crois pas que ce soit un grand titre de gloire, ni ici, ni à l’étranger, que de dire qu'on est Canadien-Français, quand la tempête mondiale sera terminée.
Ton ouvrage démontre que tu as eu une juste vision du sort qui nous attend, que tu en crains les conséquences et que tu désires y apporter remède.
Ta louable initiative mérite d’être appréciée et encouragée et je m'honore en faisant quelque chose en ce sens. i
Je te prie de me croire,
Ton bien dévoué.