CONDUITE A TENIR DANS LES CAS DOUTEUX
LS
Nous nous excusons de ne parler mot sur les longues discussions relatives au traitement de l’appendicite. Nous n’étudions que la conduite à tenir d’après nous; c’est là l'intérêt immédiat du malade et la réputation du médecin ensuite.
19 Cas où le diagnostic incertain pourra être précisé avec une probabilité suffisante basée sur l’analyse des différents éléments de diagnostic.
20 Cas où l'incertitude persiste malgré la mise en œuvre de notre arsenal de laboratoire.
A cet égard, la conduite de circonstance du clinicien sera, selon nous, la suivante
1. En premier lieu, nous supposons que le diagnostic soil hésitant entre la Lyphoïde el l’appendicite sans que rien ne fasse soupçonner une intrication morbide de ces deux affections, le médecin consulté devra étudier avec soin l’évolution clinique et s’entourer d'éléments d'appréciation fournis complémentairement par le sang, l’urine, le séro-diagnostic. Si dans le jugement, la balance penche en faveur de la typhoïde, lPopération doit être systématiquement rejetée à moins d’aggravalions imprévues.
2. En second lieu, s'agit-il d’une appendicite dûment constatée, l’intervention est expressément recommandée en vue d'éviter de pires accidents 1irrémédiables, car en matière d'appendicite, nous ne pouvons que répéter avec le professeur Dieulafoy que lon se repent souvent d’avoir opéré trop tard
mais jamais d’être intervenu prématurément.