‹ L'apprenti sorcierChapitre 101 sur 249 · ET HA · texte numérisé non relu

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C’est ta foi, ta foi brûlante qu'il me faut. Donne-moi la force de croire en moi-même. Alors je serai le Dieu qui t’ouvrira les cieux.

— Je crois en toi, fit-elle.

Il l’enleva dans ses bras et, tandis qu’elle le couvrait de baisers, il la berça doucement. |

— Vrai! tu crois en moi? Vous croyez donc tous en moi. Dis-moi, suis-je un roi, parce que les autres le proclament ? |

Elle le dévisagea, les yeux brillants de conviction.

— Tu es un roi, affirma-t-elle.

— Et tu crois en moi, plus qu'à tout le reste?

La voix de la jeune fille résonna gravement:

— Je ne veux croire qu'ertoi!

Frank Braun sentit ses jambes fléehir. I se laissa choir sur le lit, sans abandonner la jeune fille.

— Mon amour! murmura-t-l.

La voix de laubergiste retentit dans l'escalier. Térésa dénoua l’étreinte de son amant, qui lui demanda:

— Où veux-tu ‘aller?

— Le père m'appelle.

— Je ne veux pas que tu partes!

Elle sourit en lui baisant le front.

—- Je dois préparer le repas, bien-aimé. Si tu ne veux pas descendre, je te monterai ce dont tu auras besoin. Et cette nuit, je reviendrai près de toi.

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