‹ L'apprenti sorcierChapitre 171 sur 249 · VER · texte numérisé non relu

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__ Qu'il vienne, interrompit la jeune fille.

Is n’osèrent plus rien dire. Les gars entourèrent Frank Braun et le conduisirent à la grange, comme un prisonnier, Ils le menèrent jusqu’à l’estrade, lui donnèrent une chaise et reprirent leurs Cierges, joyeux comme des enfants. |

Désormais ‘tous les soirs il revenait à cette place. En échange ses gardiens rép ondaïent à ses questions.

Frank Braun interrogea Ulpo:

__ Tes onze camarades et toi, vous êtes donc toujours de garde?

__ Qui, répliqua le jeune homme, pendant le journée. Le soir deux autres groupes se relaient.

__ Vous ne travaillez plus?

Ulpo le fixa, d’un air étonné.

__ Le travail est un péché, quand de royaume de Dieu est si proche. Personne ne travaille plus ici. Ainsi l’a voulu le prophète.

Frank Braun eut un SOUpir.

__ Vous en êtes déjà là, pensa-t-il. C'est toujours la même chose. Celui en qui habite l'esprit du Seigneur considère le travail comme un péché!

Une autre fois, il leur demanda:

__ Vos disciplines restent accrochées tous les soirs au mur. Les laissez-vous dormir?

__ Si Jes saintes blessures doivent faire souffrir, répondit Ulpo, il faut aussi qu’elles guérissent, a dit la prophète. Bientôt elles seront cicatrisées.

Il ouvrit sa veste et sa chemise et considéra, Pair

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