‹ L'apprenti sorcierChapitre 225 sur 249 · CHAPITRE QUATORZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATORZIÈME

métier. Pour de l'argent il S'engage à tuer le condamné. [ a donc la ferme volonté de tuer.

Ici, personne ne voulait tuer la sainte. Tous, au contraire, auraient donné leur vie pour sauver la sienne. Elle seule réclamait sa mort: elle était donc le bourreau, un mauvais bourreau, au travail lent et malhabile.. Elle était aussi la victime!…

Frank Braun porta la main à sa tête, prête à éclater. Non, rien ne pouvait l’affranchir. Il n’était plus qu'un élément de cette foule bestiale.

La sainte leva les yeux et demanda tout bas:

— Avez-vous terminé ? | — Oui, sainte sœur, répondit Ratti.

Elle sourit avec douceur et, d’un geste, appela le

valet.

Eh bien! commencez!

Par quoi? questionna Scuro.

Fixe les pieds au bois!

valet s’agenouilla, choisit un clou très long, à grosse tête, essaya la pointe avec ses dents. — Dois-je l’enfoncer dans les plaies? dit-il. — Oui, c’est la place que le Seigneur lui-même t'indique.

Il posa le clou, leva le marteau, mais ne frappa Pas; son bras tremblait,.

— Qu'est-ce que tu attends? demanda Ténrésa.

— Sainte, sainte maîtresse. bégaya-t-il.

— Donnez-lui à boire du sang du Seigneur! ordonna-t-elle,

ET : e0 We:

4 EL MP RSC me pre cou af HE VEUT DSP LI NEEETUR ?

Page 1