‹ L'apprenti sorcierChapitre 56 sur 249 · MATE · texte numérisé non relu

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Mais il s’empressa d'ajouter :

— C'est l'Américain qui l’a sauvée.

Il vira sur les talons et s’empressa de rentrer Chez.

lui.

Tout le village ne parlait que de la guérison de Matilda Venier. On racontait qu'elle était perdue sans ressource, que l'art du célèbre médecin allemand avait été impuissant, mais que Pietro Nosclere avait veillé et prié pendant trois nuits à son chevet et qu'il avait sauvé son corps des griffes du démon.

Térésa pénétra dans la chambre de Frank Braun

et Jui dit :

__ C’est vous qui avez sauvé Matilda, n'est-ce pas? Ce n’est pas l'Américain. |

Frank Braun, tout en songeant. que, sans doute, la malade s'était sauvée elle-même, répondit: se

— Pourquoi ne serait-ce pas l'Américain ? À à si bien prié ! |

— Non, ce n'est pas vrai |

— Tu sais bién que je ne suis pas médecin !

On frappa légèrement à la porte. La jeune fille alla ouvrir. En apercevant Pietro, elle eut un geste d’effroi et quitta la pièce. |

L'Américain entra. Frank Braun, l'ayant salué, lui offrit un siège.

Mister! Peter frotta ses mains rouges sur Son pantalon, l'air embarrassé, puis il se décida à s’ASSeOIr

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