‹ L'Araucana, poëme épique espagnol (volume 2)Chapitre 24 sur 124 · AVANT-PROPOS. XXXI · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS. XXXI

teaubriand *, rhonneurdecetlerayonnante métamorphose I L'historien Gibbon est entré dans notre domaine^; les romans anglais, les plus purs et les plus moraux de la terre, pullulent sur toutes les tables, grâce à d'excellentes interprétations qui les propagent et les accréditent; et, conquête plus haute et plus noble cent fois I le vaste savoir de Max Mûller, si net, si concluant sur toutes les questions qui se rattachent à la science du langage, se répand déjà dans nos écoles depuis que Georges Harris a interprété pour nous avec toute leur originale limpidité, les leçons de l'éloquent professeur d'Oxford î*.

Je m'arrête, et pourtant je n'ai touché que des sommités à peine. J'effleure d'immenses richesses. Je n'ai point parlé du poète Tegner, la grande voix moderne du monde Scandinave, et que M. Léouzon-Leduc, et mademoiselle du Puget nous ont fait apprécier *, ni d'Ugo Foscolo, que M . de Senones a rendu notre tributaire *, ni de Michel- Ange dont les sonnets ont été traduits pour nous ^ comme ceux de Shakspeare "^ par des plumes contemporaines. Cousue voulons pas avoir trop de fois raison, et je me

1 En 1837.

* La traduction de Toavrage de Gibbon, Histoire de la décadence et de la chute de V Empire romain^ est due à plusieurs écrivains Le 1*' volume fut traduit par un secrétaire de Louis XVI, et peut-être par Louis XVI lui-même. Après Le Clerc de Septchêaes, l'œuvre fut continuée par Gantwell Demeunier et Boulard. M. Guizot revit cette traduction, et Tenricliit de notes ex^celie^tes. Paris, 1812, et^ une seconde fois, en 18:28; 13 vol. in-8®.

* Le second volume des leçons professées par H. Max Huiler a paru, traduit en français, cette année même. Paris, 1868.

* Le poéie national de Suède, par Léouzon-Leduc. 1SS5. — OEuvret d Jsate Tegner, trad. par M. R. du Puget, 1 vol. in 8«. — Nous devons à la même plume une version des Eddas. Paris, 1846, librairie française et étrangère, 1 vol.iu-8®. — M.Desprez, trad. du FrithiQf-Saga^^zrvt, 18*3.

« En 1814.

* Trad. par M. Lannau-Rolland. Paria, 1860.

'^ Cf. GEuvr. compl. de W. Shakespeare, par Fraoçoit' Victor Hago^ t. XV. 1865.

AVANT-PIOPOS. Xï-tl

teaubriand *, Thonneur de celle rayonnante roétamorpbose ! L'historien Gibbon est entré dans notre domaine*; les romans anglais, les plus purs et les plus moraux de la terre, pullulent sur toutes les tables, gîlce à d'eiceîleotes interprétations qui les propagent et les accréditent: et, ccoquête plus haute et plus noble cent fois! le Ta^te faiolr de Max Millier, si net, si concluant sur tootes les cueflic** qui se rattachent à la science du lansarre. se réjcnd d^jà dans nos écoles depuis qoe Gt.'orges Harris a interprété pour nous avec toute leur orisinale limpidité, les leçans de l'éloquent professeur d'Oxford •.

Je m'arrête, et pourtant je n'ai touché que def sommîiés à peine. J'effleure d'immenses richesses. Je r ai Tr».nt parlé du poète Tegner, la grande Toix moderne cl m-mf.* Scandinave^ et que M. Léoaz«>n-Lednc, et maot-m -i-t^li* du Puget nous ont fait apprécier •, ni dXso Ti*^*".' • . que M. de Senones a rendu notre Iribnlaire K ni dt Mi"îief- Ange dont les sonnets ont été traduits pour DDu^ * t\mrtuç ceux de Sbakspeare ' par des plumes conlen.:» r.i.:i^> . Nous ne voulons pas avoir trop de fois rai>:»i.. ti j- m*.

i En 1837.

s La traduction de ToaTrage de Gibbon, Btsioire d^ îc àr-', .* -^ ^ ^ la chute de P Empire romain, est doe à pJasîean écrn aiw 1^ '*' fut traduit par un secrétaire de Look XVI, et peiiv-<s>R ixt- '^ .< : lui-môme. Après Le Clerc de SeptdiÊiKft, Vmant im caujub» ,^- • «— wcll Demeunier et Boulard. H. Guiaot revit oeue moucti.'i ^ ^cjc.^ de notes excellci^tes. Paris, 1812, et, ooe seoMde fuu^ et. ^*^.-. ;. .i in-8«.

* Le second volume des leçons profe&ite for M. Maa. Al.*s" i ^gg^ traduit en français, cette année même. Paria, IWi.

^ L« poëte national de Suède, par LéMBon-lediK liu: - m. — d'isate Tegner, trad. par M. R. du Pucet. l toL u. m — i^ ^ la roôinc plume une version des Eddas. Paftt.i%«t. i^i-^.^ -^ ,^^ ,

Page 1