Partie supérieure du grand arc de S^ Fraxède
tables maintenant! Quant aux vingt-quatre vieillards qui tendent leurs couronnes vers le Christ, ils sont dessinés de la façon la plus élémentaire : pour remplir l'espace toujours plus large laissé libre par l'évasement de l'arc, le mosaïste n'a trouvé rien de mieux que d'allonger démesurément les bras des figures supérieures. Les mosaïques de l'arc triomphal (peut-être copiées de celles qui ornaient le premier triclinîum de Léon III, au palais de Lateran) représentent un sujet nouveau dans l'iconographie chrétienne : l'image de la Jérusalem céleste, selon la description de l'Apocalypse, au chap. XXI. Au sommet de l'arc est figurée une large enceintp, percée à droite et à gauche d'une porte, et tout incrustée d'or. « Cette muraille était bâtie de