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Historique de la mission, p

4. L'échelle varie sur la carte avec les latitudes croissantes, d'où la nécessité d'une échelle moyenne pour chaque feuille. L'échelle de la carte est exprimée par la fraction 1/107 200 environ pour le Sud de l'Ile, par 22°30' lat. S., et s'abaisse à 1/109 200 environ pour le Nord, par 20° de latitude (Historique de la mission, p. 6 et 16).

5. Historique de la mission, p. 39 et 46. Cette carte au 1/300000 est intitulée : Carte publiée dans la colonie par ordre de M. Le Boucher, gouverneur, dressée par M. Destelle, capitaine d'infanterie de marine. Courbes hypsomé triques de 400 mètres. On donnera l'orthographe des noms de lieux et les chiffres d'altitudes d'après cette

Grâce à la carte topographique de M. Destelle, aux routes ou sentiers qui ont été tracés, à la découverte de nombreuses mines de nickel qui a ouvert des régions réputées autrefois inaccessibles, M. Pelatan, ingénieur des Mines, a pu ajouter aux observations de MM. Heurteau et Garnier beaucoup d'observations personnelles faites dans de bien meilleures conditions et les coordonner. Sa carte géologique, avec la description qui l'accompagne1, donne une idée nette de l'allure générale, maintenant bien connue, des grandes masses qui ont concouru à la formation du sol calédonien. M. Pelatan, dont les renseignements oraux et la précieuse notice nous ont été d'un si grand secours, n'a pas négligé le côté géographique de ses études, et a décrit souvent avec un rare bonheur les divers aspects du pays.

Quant à l'orographie proprement dite, les indications éparses dans les récits de voyage sont extraordinairement maigres et de mauvais aloi *. Sauf quelques pages intéressantes de M. Chambeyron* et de M. Faure-Biguet \ quelques renseignements des Instructions wawtiques*, la seule source de description est la carte, combinée avec les Notices géographiques qu'a publiées la Mission topographique sur les deux arrondissements du Nord6, les moins connus de la Calédonie, et avec les remarques de MM. Heurteau et Pelatan. C'est à l'aide de ces mêmes ressources qu'on peut essayer de se faire une idée de l'hydrographie ; les renseignements sont rares en ce qui concerne les eaux courantes et ont un caractère purement pratique pour ce qui regarde les côtes \

carte, dont on s'est également servi pour dresser la carte hypsométrique jointe au présent volume.

Il convient de signaler encore la carte au 1/400 000 publiée en 1888 par M. Gallet, chef du service topographique, et qui est jointe aux Notices sur la transporlation pour 1884 et 1886 (Paris, 1888 et 1889), le relier de la Nouvelle-Calédonie, par M. Massoni, géomètre en chef, au 1/300 000 (voir C. R. Soc. Géogr., 1892, p. 491), et le plan-relief de M. Weber, au 1/500000, 1893.

1. La carte de M. Pelatan a paru dans le Génie civil, t. XIX, n° 22 (pi. XXIII); les articles, dans ce même périodique, t. XIX, p. 351, 369, 386, 406, 421, 439, t. XXII, p. 327, 347, 360. Il en a été fait un tirage à part : Les mines de la Nouvelle-Calédonie, Esquisse géologique de la colonie. Mines de charbon, Paris, 1892, auquel on renverra.

2. 11 y a peu de chose à tirer de Opigez {Bull. Soc. Géogr., 1886, p. 403*.

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