‹ L'archipel de la Nouvelle-CalédonieChapitre 76 sur 393 · Pelatan, p · texte numérisé non relu

Pelatan, p

2. J. Garnier, Ann. des mines, 1867, p. 14. Montrouzier, in Arch. médec. nav., t. V, 1869, p. 7. Instructions nautiques, p. 65-66, p. 73-82, p. 85-96.

3. Entre Paaba et la Grande-Terre, la profondeur est assez faible pour qu'on puisse passer à cheval à marée basse (C. R. Soc. Géogr., 1887, p. 9). 11 en est de même ntre la presqu'île d'Arama et l'Ile Pam (Notice géogr. sur le 5e arrondissement, p. 57).

dentations, pas plus que le cap Colnett ne forme une pointe saillante ; il est remarquable par sa grande altitude, mais non par son avancée vers le large.

C'est seulement à partir de la baie mieux marquée d'Hienghène que les montagnes descendent en pente plus douce vers la mer, laissant par intervalles une petite bande de plaines. À partir de ce point aussi, l'île est moins étroite, moins « mangée » sans doute, et s'élargit rapidement dans la direction de l'Est jusqu'au capTouho : c'est un promontoire très notable, le premier des grands caps de la côte orientale. Entre cette pointe et le cap Bayes, les terres de la baie très large et très ouverte de Wagap offrent à la vue une série de petites collines entre lesquelles se développent quelques plages de sable. Le cap Bayes, dont le sommet double est élevé de 401 et 395 mètres, se présente en un vaste demicercle très saillant vers le large. Une plaine en pente douce de 500 mètres de largeur moyenne sépare le pied des montagnes des grèves qui forment le littoral. La baie de Ponérihouen présente exactement le même caractère que la baie de Wagap. Ce n'est que plus au Sud qu'on vo;t la configuration des côtes changer, c'est-à-dire précisément au point où la formation géologique change et où les terrains primitifs cessent d'y affleurer. Cette différence d'articulation çst sensible au seul aspect de la carte.

En résumé, les terrains primitifs de la Nouvelle-Calédonie constituent deux sierras dont l'altitude va en diminuant très régulièrement et très constamment vers le Nord; celle de ces sierras qui est formée des terrains de l'étage inférieur est la plus élevée, mais l'une et l'autre sont remarquables par leurs pentes très abruptes, leur très faible ébrècheraent et la

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