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LIVRE II

yig. 71- — PoUi» duc«1, à Nancy,

a]« L'ARCHITECTURE DE LA RENAISSANCE.

façade en bordure sur la rue constitue toute la partie architecturale, elles déploient autour d'une cour plusieurs corps de bâtiments. Les jardins, quand ils existent, sont de peu d'étendue, ce qui s'explique par la difficulté de s'étendre dans les limites resserrées des villes.

Fit. 71- — D^aili de nSit] BretenUrci, à Oiîon.

On peut citer comme principalement dignes d'être étudiés :

A Paris, l'hôtel Carnavalet {1544), œuvre de Pierre Lescot.

A Rouen, l'hôtel du Bourgtheroulde, construction de la fin du xv' siècle, remaniée de iSîO à 1 53 2. Sur les murs se déroule toute une série de bas-reliefs, destinés à rappeler, en même temps que le fait même de l'entrevue du Camp du drap d'or, la magnificence déployée

dafis la circonstance par François I" et Henri VIII '. A Caen, l'hôtel d'Ecoville, élégant édifice, l'un des meilleurs de la Renaissance, bâti, de i532 à i338, par un architecte inconnu dont la main se reconnaît également, tout près de là, à l'hôtel de Mondrainville, et,

Fig. 7]. — Maiion i Orléini.

hors des murs, dans le gros pavillon du château de Fontaine-Henri.

A Blois, rhôtel d'Alluye, contemporain des dernières années de Louis XII. On admire surtout, à l'intérieur, une cheminée couverte de fines sculptures,

A Tours, l'hôtel de Beaune-Scmblançay, commencé

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