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I.ES VOUTES

comme nous venons de le voir, sont de deux espèces, et qui doivent se rencontrer toutes pcrpendiculai rement, doivent aussi porter le caractère déjà surlace à laquelle elles appartiennent. Or, il n’existe pas de lignes sur la surface courbe qui puissent remplir en môme temps toutes ces conditions que les deux suites de lignes de courbure, et elles les remplissent complètement. Ainsi, la division d’une voûte en voussoirs doit donc toujours être faite par des lignes de courbure de la surface de la voûte, et les joints doivent être des portions de surfaces développables formées par la suite de normales à la surface, et qui, considérées consécutivement, sont deux à deux dans un même plan, en sorte que pour chaque voussoir les surfaces des quatre joints et celle de la voûte soient toutes rectangulaires. »

La ti g. 133 représente la voûte en berceau et ù plein cintre :

ua rangées de voussoirs :

bb joints horizontaux.

cc joints verticaux.

Dans la figure 134, on voit dans le tracé de

. f droite que la pierre ou vous-

p. ^ soir c dhefba [g) forme coin.

i® «T" \ La face de derrière ghef sur

^ J l’extrados de la voûte sera

V™--- y plus haute que la face de

k— ® douelle cilab. Mais les deux

Fi„ )3,, laces c dit g, baef seront éga-

les, et les faces dhea, cgfb seront parallèles. Les joints dh, ««tendront an point de centre: il en sera de môme des joints gc, fb.

Une voûte en parfait équilibre peut être considérée comme une suite d’arcs en maçonnerie ou d’arcades, ou encore comme un composé d’arcs, qu’on peut se représenter chacun comme une. pièce de bois de charpente légèrement élastique et courbe, dont chaque partie est dans un état de compression ; la poussée qui riait du poids de l’arc lui-mûme et du poids placé sur sa

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