Evolution de l'ordre dorique
I. Trois réalisations avec des colonnes de bailleurs presque égales. (Temples de Zeus à Olympie (0) ; du Parlliénon (P) ; de Némée (N).) — IL Deux réalisations avec des colonnes de diamètres voisins. (Temples d'Artémis a Syracuse (S); du Parthénon (P).) — III. Deux réalisations avec des colonnes presque également espacées. (Temples de Corinlhe (C) ; de Némée (N).)
leur proximité, les rapports des vides de la colonnade à ses pleins fut relativement stable, — les Grecs ayant réduit les intervalles à mesure qu'ils diminuaient les diamètres1.
' Les relations les plus fréquentes entre les cotes des intervalles et des diamètres sont celles : de 1 à 1 17 (temples de Corinthe, de Poséidon à Peestum) : de 1 à 1 1/4 (temples de
EFFETS DE PLASTKjUE SECONDAIRE
LES ORDRES
La comparaison des entre-colonnements d'un môme portique révèle des inégalités que nous avons déjà signalées ' ; sans parler de celles qui sont imputables à des erreurs d'implantation ou au désir d'annoncer par une plus grande largeur le passage correspondant à l'entrée de l'édifice, il en est de préméditées, dont nous donnerons un peu plus loin la raison2.
La colonne. — Sauf de très rares exceptions, presque toutes contemporaines de l'époque hellénistique et imputables à des artistes qui étaient habitués aux aspects de l'ordre ionique et n'avaient plus le sentiment de la structure de son rival, la colonne dorique ne comporta jamais de bases.
Le rapport de la hauteur du chapiteau à celle du fût subit des variations concomitantes à celles que nous avons notées à propos de la relation de la colonnade à l'entablement et