‹ L'architecture hindoue en Extrême-Orient;Chapitre 20 sur 96 · A AAA · texte numérisé non relu

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Fig. 63. — Sanchi (i or siècle A. D.).

Bas-relief.

Fig. 04. — Sanchi (1 er siècle» A. D.).

Bas-relief.

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verts et magistralement étudiés par M. de Vogué. Mais ce sont là des exceptions.

Nous ne citerons que pour mémoire le palais de Constantin Porphyrogénète, à Stamboul, dont l'une des f ^ " V faces est pourvue d'une échauguette. Nous en

avons donné des vues complètes et une description détaillée dans notre ouvrage Y Habitation byzantine. Cette maison peut être aussi bien du

Fig. 65.- Sanchi (i-siè- e ; & fe (Théodose II) que (lu cle A. D.). Bas-relief. V ' A

vm e ou même du xm e siècle, certains indices faisant croire qu'elle n'est qu'une restauration due aux Paléologucs. Les auteurs ne sont pas d'accord. Bref, aucun bas-relief, aucun monument, aucune ruine, aucun document ni livre d'architecture ancien (tel que l'ouvrage de \itruve

Fig. 00. — Sanchi (1" siècle A. D.).

Bas-relief.

à l'époque d'Auguste), aucune mosaïque ne donnent d'exemples, en

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INFLUENCES EXERCEES OU REÇUES PAR i/ART HINDOU 53

dehors de ceux que nous venons de citer, de loggias avant le xii e siècle, sauf aux Indes.

Nous devons toutefois signaler certains passages du Talmud (11 e siècle de notre ère) qui nous ont été communiqués par M. Joseph Halévy ; il y est question des xustra ou galeries couvertes du temple et des rues de Jérusalem 1 .

Dans les galeries couvertes du temple qui ont été adossées plus tard aux anciens murs Fig. o 7 . __ Sanchi (i« siècle a. d.). Bas-relief.

de clôture de la cour, les hommes devaient se tenir au rez-de-chaussée et les femmes dans

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Fig. 08. — Sanclii (1 e1, siècle A. D.).

Bas-relief.

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Fig. 69. — Sanchi (i er siècle A. D.).

Bas-relief.

les tribunes, ce qui semble impliquer simplement des portiques a

1. Michna. Talmud de Babylone : Middot, chap. 11; Sabbat, 96: Erabin, 98; Baba-Batra, 60.

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étage. Pour les xustra des rues, les textes sont plus suggestifs et font mention du danger qu'il peut y avoir pour la sécurité des passants, à construire en saillie sur la rue des galeries couvertes, de solidité souvent douteuse, qui risquent de s'effondrer sur le sol. Enfin il est recommandé de ne pas établir de xustra vis-à-vis d un autre xustra, dans la même rue, afin d'éviter que d'une maison à l'autre on puisse voir ce qui se passe à l'intérieur des appartements. Le xustra n'étant autre que le xyste (Hl/ttov) des Grecs dont l'appellation s'appliquait aux salles et portiques oh s'exerçaient les

athlètes*, il semble que les galeries couvertes dont nous venons de parler étaient plutôt des portiques à étage que des loggias. Dans cet ordre d'idées on peut citer la célèbre mosaïque de Mcdaba du vi° siècle 2 qui représente une sorte de vue cavalière Fig. 70. — Sanchi(i c » sitclcA.D.)- naïve de Jérusalem et d'autres villes de

Palestine dont les rues principales sont bordées de portiques. M. Ilouclas, à qui nous avons demandé s'il n'existait aucune trace de loggias dans le Coran et dans la littérature religieuse arabe, nous a fait connaître qu'il est question, dès la naissance de l'Islamisme, de Mechroba (le Ghorga d'Algérie) sorte de kiosque ou belvédère situé au-dessus des appartements et se dressant sur la terrasse, mais que ce kiosque n'est pas en encorbellement et ne peut jouer le rôle de balcon couvert. C'est dans une pièce de ce genre à Médine que le propliète se retira pendant un mois lors de sa brouille avec ses femmes.

Si le monde méditerranéen ancien est pauvre en loggias et en balcons couverts, l'Inde en revanebe en est largement pourvue. Nous donnons ici de nombreux dessins de loggias figurant sur les

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t . Adelinc. Lexique des termes d'art.

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