I. Lefèvre-Pontalis, 0/). cit., pi
2, Enlart, op. cil., p. 219 et s.
ECOI.Ii Dli L ILli-DK-l"RANCE
Quanl à 1.1 lace postérieure, c'est-à-dire celle qui regarde le bas-côté, elle est très souvent munie d'un ressaut carré qui sert de pied aux contreforts de la net, ou qui parfois reçoit la retombée d'un arc jeté en travers du collatéral et dont le rôle est de soulager les combles du bas-côté, ou plutôt d'étrésillonner les murs de la nef en les reliant aux murs extérieurs des collatéraux, comme à Chivy (Aisne) '.
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E. Danjoy del.
Fis- 549-
Lillers (Pas-dc-Cahiis). Tr
Les grandes arcades sont en plein cintre pendant tout le xi^ siècle - ; mais, dès le début du xii^ siècle, on y voit apparaître l'arc brisé, dont l'usage se répand rapidement dans toute l'Ile-de-France, sur les bords de la Loire, en Champagne et jusqu'en Artois où la grande église de Lillers (fig. 549) a les grandes arcades de la nef en cintre brisé, alors que tous les autres arcs sont en plein cintre.
Ce n'est pas seulement dans les églises où on se livre aux premiers essais de voûtes, mais même dans des nefs couvertes en charpente, que l'on rencontre l'arc