‹ L'architecture religieuse en France à l'époque romaneChapitre 308 sur 377 · Enlart, Manuel, p. 372, fig · texte numérisé non relu

Enlart, Manuel, p. 372, fig

CHM'ITHAUX CUBIQUES

ar l'uffft d'autres trans-

Cil Perrin del.

Roslieim (Bas-Rliiii).

Ce galbe lui-même ne tarde pas du reste à se modilie

formations qui s'opèrent en

même temps que celles dont

je viens de parler. Le chapiteau cubique, appliqué à des

colonnes un peu fortes, est

d'une lourdeur extrême ; or,

en accolant en faisceau quatre

chapiteaux de ce genre, de

dimensions moyennes, on

obtenait plus de légèreté.

Aussi eut-on fréquemment

recours à cette combinaison,

et nous en avons de nombreux exemples, notamment

en Alsace, où les églises de

Rosheim (lîg. 612) et de

Marmoutier ' en montrent

de fort élégants. L'idée parut.

si heureuse qu'on la développa en imaginant d'autres combinaisons partant du

même principe. Ainsi l'église de Rosheim nous en montre une qui simule neuf chapiteaux cubiques soudés ensemble (fig. 613), et on peut trouver dans les églises anglonormandes, comme la cathédrale de Peterborough, des combinaisons encore plus compliquées.

Mais en multipliant le nombre des chapiteaux cubiques ainsi réunis en faisceau, on fut amené à en altérer la forme ; il fallut les allonger pour que l'ensemble ne formât pas une masse trop écrasée, et l'on en vint à leur donner l'aspect d'une série de côtes ou de godrons.

Le chapiteau à godrons a joui

ch. Perrin del. d'uuc voguc Immcnse au xii^

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