Holtzinger, Altchrist. Archit., p. 58 et s
3. Paulin de Noie nous a conservé le texte des vers qu'il avait composés pour être gravés au-dessus des portes de la basilique de Saint-Félix.
4. La plupart des auteurs attribuent ces portes au ye siècle (Rossi, Miisaici , 3"= livr. ; Kondakoff, Rev. archèoJ., 1877, p. 561; Crowe et Cavalcaselle, Gesch. der ital. Malerei, t. I, p. 49). Quelques-uns cependant, et des plus autorisés, les croient seulement du xiie s. (Rumorh, Ital. Forschungen, t. I, p. 273 ; et Schnaase, Gesch.
der hild. Kûnste, t. VII, p. 251, note i).
5. Voir les exemples recueillis par M. de Vogiié à Behio, Dana, Bakousa, El Barah.
6. Lih. pontif., t. I, p. 325. Cf. Rossi, Inscr. christ., t. II, p. 52 et 78. — Ces portes furent volées parles Sarrazinsen 846{Lib.poittiJ., t. II, p. 324).
7. Lih. pontif ., 1. 1, p. 242. — Elle est dessinée dans Rohault de Fleury, Le Latran, pi. 37 ; dans VArcheologia, t. XL, pi. 9 ; et dans Venturi, Storia delV arte, t. I, p. 458.
8. Salzenberg, AJtchristL Batidenhn. von Constantinopel, pi. 18.