‹ L'architecture religieuse en France à l'époque romaneChapitre 55 sur 377 · Le Blant, Inscr. chrèt. de la Gaule, t · texte numérisé non relu

Le Blant, Inscr. chrèt. de la Gaule, t

2. S. Reinach, Le Musée chrét. au Musée de Saiiit- Ge?-iiiain, fig. 30 (Extr.de la Kev. airbèoL, 1903).

3. Études d'hist. etd'archèol. romane, p. 198 et pi. 19. Rohault de Fleury {La Messe, t. 1) en a signalé plusieurs autres.

ETUDE DETAILLEE DES BASILIQUES

Une confession était un édicule partiellement enfoui dans le sol de telle sorte que sa partie supérieure émergeait d'une certaine hauteur au-dessus du pavé de la nef. On y accédait tantôt par un escalier unique placé dans l'axe du monument, tantôt par deux escaliers se rejoignant par un couloir devant ou derrière la construction (fig.79) ' . La confession était toujours fermée par une porte. Souvent, dans la partie

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G. Millet ph.

Fi^. So. - P.irenzo. Coffre .1 relique

émergeant au-dessus du sol, on ouvrait une petite fenêtre grillée, par laquelle les fidèles pouvaient voir le tombeau du saint et même le toucher avec des linges ou des morceaux d'étoffe qu'on conservait ensuite comme des reliques. Les basiliques de Saint-Georges au Vélabre, des Saints-Nérée-et-Achillée ^, de Saint-Clément, à Rome (fig. 81), possèdent des confessions de ce genre, qui sont peu anciennes sous leur forme actuelle, mais qui reproduisent plus ou moins fidèlement des dispositions dont les textes font souvent mention dès le iv^ ou le V' siècle '.

I. Une confession de ce genre aurait été établie dès le temps de Constantin à Saint-Laurenthors-les-murs (Liber pontif., t. I, p. 181).

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