‹ L'architecture ruraleChapitre 5 sur 37 · DES IJ|(:U»RVTI#\S DES HABITAT IONS H1RAL1S · texte numérisé non relu

DES IJ|(:U»RVTI#\S DES HABITAT IONS H1RAL1S

dan» le nord-ouest de l'Europe.

Sur des terres de quelque étendue, régies par le propriétaire lui-méme , beaucoup d’améliorations pourraient être accomplies par celui qui aurait consacré à l’agriculture une attention spéciale , et qui aurait à cœur d’améliorer la position de ses tenanciers.

La première chose à faire serait d’examiner soi-même, en compagnie d’un bon praticien, les chaumières existantes, et de voir par quels moyens on pourrait les améliorer.

Nous allons indiquer les moyens que nous croyons les meilleurs pour arriver à ce but.

On ne devrait jamais oublier que l’objet principal, en construisant une chaumière, est de produire une habitation confortable, et que, pour arriver à ce résultat, il faut choisir

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un sol sec et légèrement en pente, si eela se peut. Il faut encore une orientation qui permette au soleil de projeter librement ses rayons sur la façade principale; des murs épais et bien bâtis; des toits élevés et faisant une large saillie sur les murs extérieurs.

Il est de peu d'importance que la façade ou le pignon soient parallèles à une. route ; nous considérons la position oblique comme étant en général préférable.

L'habitation devra être entourée d'un jardin, lequel n'aura jamais moins d'un ti1, d'hectare; mais comme dans beaucoup de métairies et de chaumières déjà existantes, eela ne serait pas praticable, il vaudrait mieux alors avoir un jardin devant et un autre derrière ou sur le côté, suivant l'aspect ou la position générale. Il faut éviter avec soin d'isoler la chaumière de son potager ; celte séparation n’est ni commode pour le laboureur, ni agréable pour le paysage.

Lorsque les murs sont en pisé, en argile ou terre quelconque, on peut obtenir une épaisseur de deux pieds en matériaux solides; il en est de même dans les localités où la pierre abonde; mais, lorsqu’il y a nécessité de se servir de briques , on obtiendra plus économiquement l'épaisseur de 0r" 45 ou de 0IU 55, en employant des briques creuses, et en les remplissant de cendres; de cette manière, on a une masse solide. L'utilité des murs épais et doubles est plus grande que ne peut le concevoir eelui qui n'a pas l'habitude des chaumières.

Nous avons indique les avantages d'un sol sec et élevé; on atteindra ce but en bâtissant sur une terrasse, ou en élevant le sol à l'intérieur, et en plaçant des marches à l'extérieur. Tout mur extérieur devrait avoir une plinthe à sa base, et une plate-bande immédiatement sous le toit. Dans le cas où les murs seraient en argile, la plinthe serait en briques ou en pierre, suivant la localité, et la frise en bois.

Les pierres de la plinthe doivent dépasser en largeur l'épaisseur des murs qu'elles supportent ; cette plinthe doit avoir à sa partie supérieure un rebord taillé en biseau, pour éloigner les eaux pluviales. Immédiatement au-dessus de

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On peut aussi construire, la plinthe en moellons épinccs cl reliés au ciment. Quels que soient les matériaux qui composent un toit, il ne faut pas que la neige y séjourne longtemps, et pour cela, il est nécessaire que la toiture forme un triangle équilatéral.

Les habitations rustiques de forme italienne, placées à Feutrée des grands parcs et servant de loges de portier, font exception à cette règle; mais ce genre de construction est loin de présenter le même agrément que les cottages en style anglais , à toits élevés , pourvus de larges et hautes cheminées ; ceux-ci, au surplus, s'adaptent mieux aux mœurs des laboureurs de nos climats froids.

Quand les murs sont construits en pierres brutes , en petits cailloux ou en briques, les angles droits que forment les côtés des portes et des fenêtres, et les arêtes de. l'habitation sont sujets à être dégradés par le temps ou par les accidents ; le mortier des joints sc détache d'abord, puis les pierres ou les briques. Pour remédier à cet inconvénient, on construit avec des pierres les encadrements des fenêtres, les plinthes et le couronnement des cheminées, enfin toutes les parties sujettes à détérioration.

Si les murs étaient en argile, on pourrait substituer le bois ù la pierre pour les encadrements des portes et des fenêtres.

Les cheminées sc composent de trois parties : 1° une. plinthe, que l'on devra distinguer parfaitement au-dessus du toit, avec un rabat-d'eau assez prononcé; 2" un fût, de proportion analogue à celle des portes et fenêtres ; 3° et une corniche moulée, avec châsse pour terminer le fût. Les matériaux des cheminées doivent être d'une qualité supérieure à ceux des murs. Par exemple, si les murs sont construits en pierres brutes, les cheminées seront en pierres travaillées et équarrics; si les murs sont en argile, les cheminées seront en briques.

Lorsque les conduits des cheminées sont enfermés dans les murs extérieurs, il faut qu'il y ait projection au dehors, de manière à laisser un espace suffisant entre les tuyaux; puis un contre-fort, de dimension assez large pour supporter les cheminées.

Un entretien essentiel est celui des chéneaux des toitures. En général , tout ce qui dépend des toitures doit être entretenu avec le plus grand soin , car la négligence est souvent la cause de la prompte dégradation des murs, des plâtrages, etc. Les gouttières sont supportées par des consoles en pierres , en briques ou en fer , excepté dans les habitations en argile, où elles doivent être en bois.

Il ne faut admettre aucune ornementation qui ne soit pas compatible avec la convenance, le bien-être ou le bon goût; un esprit sage se révolte à l'idée de voir une habitation chargée d'ornements qui n’ont entre eux aucun rapport, ou qui ne sont pas motivés.

Quant aux chaumières situées sur une propriété régie par un agent, nous conseillons de les faire visiter par un homme compétent, qui fera un rapport sur l’état actuel cl sur les améliorations les plus urgentes.

Le rapport indiquera le caractère du sol sur lequel est construite chaque habitation, l’aspect des différents côtés de l'habitation, son exposition, l’état du drainage, des jardins, des sources, des cours d’eau, s’il y en a, etc.

L’habitation elle-même devra cire visitée , quant au plan et à sa distribution, quant à la hauteur des murs, â leur épaisseur, à la toiture, aux chéneaux, aux planchers, à l’escalier, aux portes cl fenêtres, aux foyers, enfin à tous les détails qui constituent l’ensemble. On ferait bien de joindre au rapport, la liste des arbres et arbustes nécessaires au métayer, soit pour l'abriter du froid, soit pour ajouter â son bien-être intérieur.

Certains propriétaires, ou agents régisseurs de domaines, ont la manie de ne réparer les demeures des tenanciers que quand ceux-ci l’ont demandé plusieurs fois ; et ils font exécuter ces réparations d'une manière si mesquine, qu’il vaudrait

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presque mieux ne rien faire. Ils se contentent le plus sou- X'ent, comine on dit vulgairement, de bouclier les trous. Si la couverture est défectueuse et laisse passer l'eau de toutes parts, ils se bornent à charger le couvreur de fermer les plus grandes ouvertures ; c’est placer de bons matériaux à côté des mauvais. Il arrive souvent de là que les toitures sont d’un entretien très-coûteux. Si au lieu de procéder de cette manière, le propriétaire en faisait renouveler chaque année une partie, il aurait, au bout de quelques années, une toiture neuve, qui n’exigerait plus aucun entretien ; il en est de même pour les murs, les portes et les fenêtres.

Nous voudrions que nos conseils fussent suivis par quelques propriétaires , car alors , nous n’en doutons pas , cette pratique deviendrait bientôt générale, et les avantages qui en résulteraient seraient immenses pour les laboureurs.

Presque toujours, si ce n'est toujours, les grands domaines permettent à leur propriétaire de contribuer efficacement au bonheur de scs semblables, en améliorant leurs habitations.

Il existe peu de propriétés qui ne possèdent quelques habitations rurales, plus ou moins éparpillées, servant d'asile aux laboureurs journaliers ; ces chaumières sont misérables à l’intérieur comme à l’extérieur.

Notre désir le plus ardent serait de diriger l’attention des propriétaires vers ee triste eôté de notre régime social.

En augmentant le bien-être de l’homme des champs par des moyens à la fois simples et bien entendus, non-seulement on améliorerait sa condition morale, mais encore on le rendrait meilleur travailleur ; et on pourrait, avec raison, s’attendre à le voir élever sa famille (presque toujours nombreuse) dans des habitudes d'ordre et de travail.

La conscience du bien que nous pouvons faire à des individus qui dépendent de nous, est une source de satisfaction pour une âme honnête. Ajoutons que l’affection de nos fermiers est la conséquence des services que nous leur rendons , cl que la prospérité matérielle des fermes accompagnera infailliblement cet échange réciproque de services et de reconnaissance.

L'amélioration des métairies a encore pour avantage de contribuer à l'ornement du domaine. Quoi de plus fâcheux à voir ((u'une chaumière mal exposée, tombant à moitié en ruines et privée de jardin? On ne blâmera jamais le laboureur d'un pareil état de choses; mais on blâmera le propriétaire sans amour-propre et sans souci, ou l’agent mercenaire qu'il charge du soin de scs affaires.

D'un autre côté, rien ne peut donner une plus juste idée d’un homme bienveillant et d'un esprit cultivé, que l’aspect d'une habitation qui élève hardiment son toit au milieu du paysage. Ses cheminées, largement dessinées, révèlent â l'intérieur la chaleur et l'espace. Les bâtiments sont en bon état , entourés d'arbres fruitiers et d'un petit jardin bien cultivé.

La beauté du paysage dépend de la beauté des habitations rurales. On aime â contempler les ruines d’un château-fort, d'une tour ; elles inspirent le poète cl le romancier, mais l'homme de cœur gémit devant une chaumière en ruines.

PLANS POIR FERME**.

dans les differents styles d’architecture, avec les estimation», élévations et coupes.

Une ferme se compose ordinairement de plusieurs bâtiments et enclos reliés ensemble, les uns pour loger les animaux, les autres pour conserver les récoltes, les instruments de labour, etc., avec des cours pour le bétail, pour les engrais ; d'autres, enfin, pour les gerbiers, les meules, et, en général, pour tout ce qui concerne l'agriculture.

L'habitation du fermier n'est pas la partie essentielle de ces constructions; c'est pourquoi nous n'en parlons pas dans l'énumération des bâtiments spéciaux.

Nous diviserons les dépendances d'une ferme en deux parties : celle où les bâtiments d'habitation entourent la cour, et celle où la cour est entourée des dépendances.

B&timcntK de ferme. — Principes généraux.

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L’intérieur d'un corps de ferme comprend ordinairement : 1° le logement du fermier, de sa famille et de tout son personnel ; 2° les chambres réservées aux provisions ; 3“ celles qui sont nécessaires aux travaux de l'intérieur.

Dans les fermes de peu d’importance, on réunit le tout sous un même toit ; mais dans celles où se trouvent un personnel de quinze à vingt personnes, la laiterie et ses dépendances, le four, la laverie, la brasserie, et autres services, sont mieux placés dans des bâtiments spéciaux, sans toutefois être éloignés de l'habitation du fermier.

Quant aux celliers, caves, fruitiers, trous à charbons, bûchers, offices et garde-manger, leur place est dans la ferme même, parce qu'ils sont nécessaires aux besoins journaliers.

Nous n'avons pas l'intention d’entrer dans de grands détails sur les chambres nécessaires au fermier et à sa famille; elles ne différent de celles des métairies que par la dimension ; leur nombre sera proportionné à l'importance de rétablissement et aux habitudes de la famille.

Cependant la plus petite ferme devra avoir au moins une pièce convenable pour servir de salle à manger ou parloir. Une ferme de 100 à 130 hectares ne pourra en avoir moins de deux, et, de plus, un cabinet ou bureau pour le réglement des comptes et autres affaires de fermage. Si la famille est nombreuse, il faudra nécessairement plus de chambres à coucher.

Dans les établissements où l'on est dans l'usage de loger les domestiques, laboureurs et autres, il faudra une salle spacieuse pour leurs repas. En France, et même dans quelques parties de l’Angleterre, le fermier et sa famille mangent dans la salle commune, avec les laboureurs, ce qui rend inutile une salle à part.

Les chambres à coucher des domestiques de ferme sont ordinairement tres-négligées sous le rapport de l'hygiène et de la commodité. Celles des domestiques mâles sont en général situées dans les greniers au-dessus des écuries et des

étables. Dépourvues de elarté et de l’espace sufflsanl pour le renouvellement de l'air, elles sont presque toujours exposées à recevoir les exhalaisons délétères provenant des fumiers ; elles sont mal ventilées, et souvent placées sous un toit qui ne suflil pas pour les protéger contre le vent cl la pluie.

Les domestiques femelles sont logées dans l'intérieur de l’habitation, mais souvent dans d’obscures et humides arrièrecuisines, ou dans des cabinets noirs, ou dans des soupentes froides et ouvertes à tous les vents. Presque jamais on ne s'inquiète de la santé des domestiques ; toute la sollicitude du fermier est pour son bétail. Ce qui n’est pas moins fâcheux, c’est que parfois les chambres des domestiques ont encore plus d’une autre destination; on y dépose les fruits, le lard, les jambons, les fromages, l'huile, le savon, les couleurs, la graisse, quelquefois du linge mouillé ou malpropre, la laine des moutons, des graines pour sécher, des houblons, etc. Tout cela n’est pas sans danger pour la santé des domestiques. L'air, corrompu par les effluves de toutes ces substances , devient pernicieux au plus haut degré ; il est la cause réelle d’une foule d'incommodités, auxquelles on ne songe pas à trouver un remède.

Il est donc nécessaire de réformer cet état de choses, sous le double rapport de l’hygiène et de la plus simple charité , qui consistent à veiller au bien-être des personnes qui sont à notre solde, et qui ne peuvent raisonnablement nous rendre tous les services que nous leur demandons , qu’autant que leur état physique et leur état moral sont satisfaisants.

Les différents endroits où l’on doit conserver les provisions, sont les caves, le fruitier, la fromagerie et le garde-manger. En général, les objets dont on ne se sert pas tous les jours, sont mieux placés dans un endroit sec ; si les caves sont humides, elles ne peuvent être bonnes qu’à renfermer le vin ou les liqueurs en bouteilles.

Le premier soin à prendre dans la construction d'une cave, serait d’opérer le drainage , de manière à en enlever l’eau jusqu’à 0m 50 au-dessous de la surface du pavement. Si le terrain est humide, il faut établir ce pavement en briques ou

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en carreaux; les murs seront construits avec un fort ciment, plutôt qu'avec du mortier ordinaire ; ils devront du moins être revêtus, à l’intérieur, d'une couche de bon ciment hydraulique. On pourra même conserver de la glace dans une cave ainsi construite, en y accumulant de la paille en abondance. C’est ce que font, du reste, la plupart des confiseurs et des glaciers de Londres.

Dans les contrées très-froides ou très-chaudes, on fera bien d’établir de doubles portes et fenêtres , la partie intérieure ne fût-elle qu’un simple volet; dans cc eas-lù, il convient de veiller à cc que les portes et les fenêtres ferment hermétiquement. L’espace compris entre les doubles croisées pourra varier de 0"* la à 0"' 50 ; mais celui d’entre les portes devra avoir au moins l1" 00, de façon à permettre d'en fermer une pendant qu’on ouvre l'autre.

Comme règle générale , les caves souterraines sont préférables, lorsqu’elles sont bien voûtées et à l’épreuve de l’humidité ; mais on obtiendra le même résultat pour les caves construites sur le sol, si on les entoure de doubles murs percés d’étroites et doubles fenêtres , et si on les couvre d’une épaisse toiture en chaume.

Quant à la cave aux racines, on peut l’établir sous la maison , lorsque le sol est naturellement sec , ou lorsqu’on l’a rendu tel par un bon drainage. L'ouverture de la cave doit se trouver à l’extérieur et au niveau du sol , afin que l’on puisse facilement y verser les racines. Celte ouverture aura de doubles volets, dont une partie sera vitrée, afin de laisser pénétrer un peu de clarté. La porte et la cave ellemême seront orientées, de façon à n'ètrc point frappées par les rayons solaires.

La dimension à donner à celle cave variera selon l'importance de la ferme et de son personnel. Une cave de 3m 50 à 4m 00 carrés suffira pour une famille de douze à vingt personnes. Une cave à choux est une dépendance très-commune en Allemagne et dans la partie Est de la France. On peut l’établir soit à la surface du sol, soit sous terre, mais à la condition qu’elle sera très-sèche , et éclairée par une ou deux

fenêtres avec doubles châssis. Elle doit être inaccessible aux variations de la température.

La cave à choux doit avoir une dimension plus grande que la première, parce que ees légumes exigent plus d'espace que les racines. .Nos lecteurs nous sauront peut-être gré de leur faire connaître quel est le mode employé en Allemagne pour la conservation des légumes. On couvre le sol d'une épaisse eouehe de sable de 0"' 30 environ ; on y plante au commencement de l'hiver des choux, des brocolis, des laitues, des endives, etc., aussi rapprochées que possible les unes des autres, sans être contiguës. On arrose ees couches plusieurs fois pendant l'hiver, et on enlève avec soin les feuilles à mesure qu’elles se corrompent.

Une autre méthode consiste à clouer tout autour de la cave, espacés de 0"’ 90, des rayons de O1" 45 de largeur. On charge ces rayons d’une couche de terre , et l'on y dispose les légumes â conserver. Par ce moyen, on conserve nonseulement les choux, endives, etc., mais encore les céléris, les betteraves, les salades, et d'autres herbes nécessaires au ménage, et cela depuis le mois d’octobre jusqu'au mois de mai. Dans les hivers rigoureux, on pourra de temps en temps allumer un léger feu dans un petit poêle, ou placer dans un grand vase des cendres chaudes.

Il n'y a pas de ferme véritable sans verger ; conséquemment , il faut un fruitier bien conditionné sous tous les rapports. Pour conserver un fruit bien see, et empêcher toute évaporation à la surface , il faut le préserver de tout changement brusque de température. Le mode le plus simple est de placer le fruit sur une épaisse couche de paille sèche, et dans un endroit parfaitement défendu contre toute humidité.

D'autres placent les fruits sur une couche de sable fin ou de fougère, et recouvrent le tout de paille. Le sable est préférable à la paille, comme laissant moins pénétrer l'air.

Lorsque le fruitier n’est pas souterrain , on peut le construire en murs creux, comme les autres caves; seulement il lui faut une dimension plus grande que celle de la cave à racines.

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