‹ L'architecture ruraleChapitre 8 sur 37 · CG · texte numérisé non relu

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dc sa propriété le fermage qu'il en espérait, le tenancier ne pouvant y exercer toute son industrie.

Des bâtiments trop nombreux et d’une étendue plus considérable que ne le comportent les travaux de la ferme, sont préjudiciables à l’intérét du propriétaire, parce qu'alors il se trouve astreint à un entretien onéreux. Ainsi le capital engagé dans les constructions superflues ne rapporte qu'un minime revenu; en outre, le fermier ne peut surveiller que très-diflicilemenl son personnel ; les animaux nuisibles se propagent en plus grand nombre ; enfin il y a surcroit de travail et surcroit de dépenses pour l’entretien des toitures et des clôtures. D’un autre côté , s’il y a insuflisancc ou manque d’espace , le service se fait mal et avec peine ; les récoltes ne peuvent, dans les années d’abondance, être abritées faute d'emplacement.

Lorsque les bâtiments sont isolés, il est prudent de prendre scs dimensions en longueur, largeur et hauteur, de façon qu’il soit facile par la suite d’en changer la destination primitive. Par exemple , en construisant une grange , un hangar, une remise, on devrait toujours adopter des proportions qui permettraient de les transformer tôt ou lard en écurie ou en étable. Il est fâcheux que souvent, faute d'avoir réservé un espace de quelques mètres, ou ne puisse faire subir à une construction une modification utile, et qu’on se trouve ainsi obligé de construire ailleurs à neuf cl à grands frais.

Les dimensions d’un local varient en longueur et en largeur, suivant le nombre des individus qu’il doit loger, ou la quantité des récoltes qu’il doit renfermer ; il en est de même des chambres et greniers où l’on dépose les denrées dépouillées de leurs cosses.

L’importance des bâtiments est déterminée par le genre d’industrie qu’on exerce ; la ferme à pâturages n'a pas besoin de bâtiments spacieux. Dans certains pays, comme l’Angleterre et la Suisse, le bétail passe une grande partie de l'année dans les pâturages; alors, et par mesure d’économie, on établit sur les lieux de parcage de simples hangars où le bé-

lail reçoit la nourriture, et où il trouve un abri contre les intempéries de l’air. Ceci cependant n’a lieu que lorsque les pâturages sont éloignés du corps de la ferme, et la méthode est excellente en ce que, d'une part, on économise le temps et les charrois, et que, de l'autre, les fumiers étant produits sur les lieux mêmes, ils ne subissent, par le transport, aucune déperdition.

Une ferme, où la principale industrie consiste dans la laiterie et la fabrication du beurre et du fromage, nécessite un plus grand développement de bâtiments que la ferme à pâturages.

La ferme à grains, où l’on pratique la rotation triennale, exige encore plus de bâtiments que la précédente ; celle où s'exercent plusieurs industries agricoles, et où la culture alternante est en vigueur , aura des bâtiments plus spacieux que toutes les autres.

Les établissements ruraux situés près des villes, tirent souvent du dehors les engrais utiles à la culture des terres et les aliments nécessaires à l’entretien du bétail. Là, presque toujours, les bâtiments ont moins d'importance que dans les fermes situées à une certaine distance des points centraux. Ces fermes , où l'art agricole se borne au commerce du laitage et à la culture des grains, écoulent leurs produits dans les villes, au fur et à mesure de leurs besoins.

Les fermes placées près des grandes routes, ou à proximité des forêts ou des bois , ont souvent besoin de vastes écuries à cause des charrois qu'elles entreprennent pour le commerce et l'industrie. Les dépendances des écuries, telles que hangais, remises et selleries, doivent y être par conséquent plus étendues.

Quand il s'agit d’une propriété considérable, il est toujours prudent de prévoir le cas où il pourrait être avantageux de créer plusieurs exploitations distinctes , et cela peut arriver si l’on ne trouve pas un entrepreneur , ou un fermier qui veuille prendre à sa charge la totalité des cultures qui composent la ferme , ou si deux exploitations doivent être plus productives qu'une seule. On comprend que cette règle n'est

applicable qu'aux grandes propriétés; quant aux propriétés moyennes, en les morcelant, on risquerait de compromettre l'barmonie et la disposition judicieuse des constructions.

En résumé, il faut toujours pincer les granges, les remises, les hangars à quelque distance de la maison d'habitation. Les cours destinées au gros bétail seront au midi , l'étable à vaches et la laiterie au nord. La bergerie cl l'habitation du berger étaient autrefois en-dehors de l'enceinte de la cour de ferme ; mais aujourd'hui qu'on se livre davantage à l’amélioration des bétes à laine fine, il est à propos de rapprocher les bergeries de la ferme, afin que le maître puisse y jeter son coup-d'œil et donner à un troupeau de quelque valeur les soins qu'il réclame.

Lorsque, dans une ferme, la force motrice de l'eau ou de la vapeur est employée aux arts agricoles, il est sage d'isoler la fabrique des autres bâtiments.

Hygiène et proportions» de* cour» de ferme*.

La disposition générale des bâtiments se réglera d'après les besoins et l’importance de la ferme. Une cour est mesquine, si elle ne répond pas à l'étendue de ces bâtiments; les emplacements pour les fumiers y sont mal distribués ; la manœuvre des attelages y est gênée et entraîne de graves accidents. Très-souvent on adopte pour les bâtiments la disposition rectangulaire, tandis que si on les disposait sur une seule ligne, ils rempliraient mieux le but de leur destination.

Une cour assez vaste est favorable à l’hygiène des habitants et des animaux domestiques ; elle se prête à la manœuvre des véhicules lorsqu'il est besoin de les faire pénétrer dans les granges, remises, hangars, bergeries, etc.; elle est surtout nécessaire dans les exploitations où le fumier provenant des écuries est mis tous les jours en las.

Les conditions de convenance d’une cour sont les mêmes, à quelque différence près, pour une ferme de moyenne culture et pour une ferme de grande culture.

Si l'on construit un bâtiment sur une seule ligne, sa lon-

gueur ne dépassera pas 40 mètres ; les subdivisions pour la cour, la longueur et la largeur du bâtiment, seront déterminées ainsi (voir figure 1, planche XII) : la cour aura 17 mètres de largeur, le bâtiment 12 mètres 50 de profondeur. Pour obtenir sa longueur on fera le calcul suivant : prendre deux fois l'épaisseur du bâtiment à l’intérieur, et ajouter à ce total la largeur de la cour, soit 1 1"‘ 25 x 2 — 22 50 4- 17 = 39 50. Les 39 mètres 50 obtenus donnent la longueur que le bâtiment doit avoir pour être en proportion avec son épaisseur et la cour qui le précède.

Si l’importance de l’exploitation exige plus de bâtiments, et qu’au lieu de 39 mètres 50, il faille une construction de 40 à 50 mètres, alors la disposition change, et on établit les bâtiments sur deux lignes parallèles, en laissant entre eux un espace de 17 mètres. La figure 2 de la planche indique cet ensemble.

On donne aux constructions la forme d'un fer â cheval, lorsque leurs dimensions doivent atteindre au minimum 55 mètres, et au maximum 75. Celte disposition est préférable à celle de la ligure 2 , en ce qu’elle occasionne , toute proportion gardée, moins de dépenses , et que les bâtiments sont plus rapprochés du corps-de-logis principal (voir la figure 3).

Comme ils sont exposés au midi, l’air et la chaleur pénètrent mieux dans l’intérieur de la cour, et les trois côtés fermés sont opposés aux autres points cardinaux.

La cour doit être entièrement close par des constructions, lorsqu’il s’agit d’une grande exploitation (figure 4).

Les autres dispositions avec projections extérieures, angles en saillie ou angles en retrait, sont désavantageuses, parce qu’elles exigent plus de clôtures et de dépenses pour l’entretien des toitures , sans accroître pour cela les surfaces utiles.

On peut déroger aux principes que nous venons d’exposer lorsque, pour des différences qui n’excèdent pas un développement double , on ne veut pas sacrifier une disposition favorable aux conditions particulières de la localité et du

mode de culture en usage. Parfois aussi les distributions intérieures, ou le genre d’élévation que l'on a en vue, modifieront ces dispositions. Ce qui reste absolu, c’est que les cours doivent être proportionnées à l’imporlance des bâtiments; et que des cours spacieuses sont nécessaires au bétail , qui y prendra plus aisément ses ébats. De plus , dans les cours d’une étendue convenable, le service sc fait avec célérité, sans encombrement et sans perle de temps. Une cour démesurément vaste entraînerait, d’un autre côté, surcroît de travail et de dépenses pour l’entretien et les clôtures; l'excédant de terrain aurait pu être utilement ajouté au verger ou aux terres cultivables.

Quand on trace le plan d'une exploitation, il faut avoir égard à la place qu’occupent les bâtiments dans la cour de la ferme. On disposera autour et le long de ceux-ci, un trottoir pavé muni d'un cassis ou d'une rigole, afin qu'on puisse y circuler â sec et que les eaux pluviales descendant des toits ne nuisent pas aux fondations. La partie de la cour restée libre devra être empierrée comme une route. Dans cette cour, ou ce qui vaudrait mieux encore dans le voisinage, on aura un bassin d'eau qui servira tout â la fois d'abreuvoir et de réservoir en cas d'incendie. Si ce réservoir se trouve dans la cour même, on y dirigera par une pente légère et régulière toutes les eaux pluviales, ainsi que le trop-plein de l’auge placée sur le puits ou citerne.

Le pare à fumier est tantôt à l'intérieur, tantôt à l'extérieur de la cour. S’il n’csl pas trop grand (et il ne le sera jamais si on entasse le fumier en couches régulières, ou si on l’entoure d’une clôture en vue d'y laisser circuler le bétail) une cour de ferme n'en sera pas défigurée. On réservera aussi à proximité de cclle-ci, un emplacement pour les composts.

Nous ne terminerons pas cet article sans dire nn mot de la négligence qui préside à la disposition des cours dans les fermes françaises. En y entrant, la vue est frappée du désordre qui y règne. Le fumier, qui devrait avoir un emplacement spécial, est jeté eà et là pêle-mêle, et sans discernement; il

remplit toute la cour, et l'on ne peut avoir accès dans les bâtiments sans piétiner dans la bouc. Si encore un chemin de ronde et pave desservait les divers locaux, on pourrait circuler à sec, mais le contraire a lieu. Parfois le fumier est déposé en tas au milieu de la cour, et lorsqu'une pluie arrive, il est délavé et toutes ses parties nutritives s'écoulent en pure perte; il n’y a pas de fosse pour les recevoir. Cet état de choses enlève au fermier le meilleur de son engrais, et compromet la santé des habitants de la ferme. Des exhalaisons infectes chargent l'air de miasmes putrides qui sont souvent le principe et le germe de maladies épidémiques. Eu traçant des projets de ferme, nous insisterons sur la manière de construire les fosses à fumier comme on le fait en Angleterre et en Belgique.

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L'habitation du fermier ou entrepreneur de culture doit être le point capital dans la construction d'une ferme. Cette habitation sera tournée vers le midi, alin que les chambres principales puissent jouir du soleil ; les chambres secondaires pourront être placées à l'exposition du nord. L'habitation du propriétaire, de même que celle du fermier, doit être saine, commode et agréable, car si l'un consacre scs capitaux à arrondir ses propriétés et à les faire, fruetilier au moyen d’un fermier intelligent , celui-ci, à raison du fermage qu'il paie , doit avoir tout ce qui peut contribuer à son bien-être.

Il faut choisir une disposition qui permette l'orientation dont nous venons de parler, orientation qui est tout à la fois la plus agréable et la plus saine. Ce choix est facile lorsqu'on bâtit à la campagne, mais cela ne veut pas dire que toutes les qualités s’y trouvent toujours réunies. Très-souvent il arrive, si l’espace ne permet de ne construire qu'une simple chambre, qu'on en dirige les ouvertures sur la rue ou sur un chemin, plutôt que sur une cour, sans avoir égard à l’orientation.

Pour que l'habitation du fermier soit convenablement éta-

blie dans renscmble des bâtiments d'une ferme, il faut qu elle soit isolée de toute autre construction. Souvent elle occupe un des côtés de la cour principale, ou elle se trouve un peu en arrière de celle-ci. L'isolement de la maison a l'avantage de la rendre plus saine et mieux aérée. Si elle est placée eu arrière des bâtiments, elle peut avoir une cour distincte ou un jardin, ce qui ajoute à son agrément. La maison ne sera pas trop élevée, afin qu'elle ne projette pas d’ombre sur les bâtiments voisins; à cet effet, on l'en éloignera d'environ 10 mètres; une distance plus grande nuirait à la surveillance.

Il est utile et agréable qu'une des façades de la maison d'habitation donne sur la cour de la ferme et l'autre sur le jardin ; de son cabinet le maitre peut d'un seul coup-d'œil embrasser toutes les parties de la ferme.

La chambre du fermier occupera le rez-de-chaussée , à l’exposition du midi. La cuisine étant la pièce la plus fréquentée de la maison , puisqu'elle sert souvent en même temps de salle à manger, doit être bien éclairée et salubre. Au rez-de-chaussée on mettra encore le parloir, le cabinet du fermier, l'office, le garde-manger, la chambre aux provisions. Les chambres des jeunes enfants seront au premier, au-dessus de la cuisine et de la chambre du fermier ; elles n'auront de communication avec les autres parties des bâtiments que par la cuisine. Les fils adultes et les valets de ferme seront logés dans les différentes dépendances de l’exploitation, suivant les besoins du service et de la surveillance.

On ne négligera pas d'établir des caves ou un souterrain sous l’habitation ; outre que ces accessoires sont commodes, ils assainissent les pièces du rez-de-chaussée. A cet effet, la maison sera élevée au-dessus du sol environnant, de 1 mètre à 1 mètre 30. Cette élévation permettra d'avoir des caves sèches et bien éclairées, où l’on placera les celliers, le fournil, le saloir, le fruitier, la laiterie, les racines et les autres provisions du ménage.

La mauvaise distribution des habitations de ferme en France, ainsi que le peu de soin que l’on prend généralement

de leur entretien, est inexcusable. La salubrité de l'air se ressent d'une manière fâcheuse des émanations provenant des objets qu'on laisse croupir autour des bâtiments; la santé des colons s'en altère , et leur extérieur maladif indique assez les causes dont il subit l’influence. Notre observation s’applique surtout aux habitations situées dans les lieux humides et bas , et dans lesquelles tout système de ventilation est inconnu. Plus une habitation est mal située, plus il faut redoubler de soins si l’on veut que les émanations putrides ne corrompent pas davantage l'air impur qu’on y respire.

Il y a loin de cet état de choses à ce qui se pratique dans les Flandres belges, où la propreté est la première des vertus agricoles. Il faut avoir, comme nous, visité l'un et l’autre pays, pour se faire une idée de la différence énorme ^jui les caractérise. Aussi conseillerons-nous aux grands propriétaires d’une partie de la France, de prendre pour fermiers des Flamands ou des Belges ; ceux-ci auront bientôt inculqué aux ouvriers de la localité les habitudes d’ordre , de propreté et d’économie qui leur sont naturelles.

La grandeur des habitations doit être proportionnée à l’importance de la ferme , aux travaux qui s’y exécutent et au nombre d’individus qu’elle doit contenir. Ainsi un fermier dont les goûts sont simples , et qui avec sa famille occupe une petite ferme nécessitant l’emploi de cinq individus, aura besoin pour se loger, lui et son personnel, d’une surface de bâtiments équivalent à 90 ou 100 mètres carrés. Il faudra le double et môme davantage pour un fermier dont les goûts sont différents et dont l’exploitation est plus considérable.

Pour distribuer convenablement une maison d'habitation, il faut connailrc les usages particuliers de l’exploitation , et savoir si l’on veut y réunir le logement du maître et celui des ouvriers. Si l’entrepreneur, quel qu'il soit, propriétaire, économe, fermier, trouve suffisant pour lui le premier étage de la maison d'habitation, le rez-de-chaussée peut alors renfermer la cuisine, les provisions de bouche, les ustensiles de culture , le fournil , la buanderie, ainsi que les chambres des domestiques mâles. Les caves serviront de remises pour

les racines et les autres provisions ; dans les greniers on déposera les graines et on logera dans des mansardes les domestiques femelles que leur service n'appelle pas au-dehors pour le service des écuries ou des étables.

Une habitation peut se développer soit en surface, soit en élévation. Sauf quelques cas exceptionnels, on doit limiter à deux le nombre des étages , et à un sculîi cela est possible. Le grand développement que prend ainsi la toiture est assez dispendieux ; mais on trouve la compensation de cette dépense dans la grande étendue d'espace couvert dont on peut alors disposer , et qui rend aux fermes de si utiles services. Comme nous l'avons dit, quand un bâtiment n’a qu’un rezde-chaussée et qu'il est situé dans un endroit humide et malsaijt, il est nécessaire de l’élever sur une plate-forme ou terrasse.

S’il s'agit d'une ferme importante, dans un pays où les matériaux sont rares, en ne construisant qu’un rez-dc-ehaussée pour loger tout le personnel, la construction sera assez coûteuse. Cependant on obtiendra une économie notable en diminuant la profondeur des fondations et l’épaisseur des murs, en réduisant le nombre des escaliers , et en facilitant aux gens de service le transport des fardeaux. Ce genre de construction est mieux garanti contre les vents et les ouragans que celles qui ont plusieurs étages. Les rez-de-chaussée sont, de tous les locaux , ceux qui se prêtent le plus facilement à un grand nombre d’usages ; ils sont plus chauds que les étages supérieurs. Quant à la valeur du terrain occupé par des bâtiments étendus , elle est beaucoup moindre s'ils sont isolés que s’ils se trouvent dans un bourg ou dans un village.

Les avantages qui militent en faveur des habitations à plusieurs étages, sont 1° de faciliter la surveillance du chef de la famille sur ses enfants , sur ses employés et sur les travaux de la ferme ; 2° d’être plus agréables et plus économiques. Toutes les chambres à coucher seront au premier étage.

Les greniers destinés à contenir les récoltes qui ont une

assez grande valeur sous un petit volume, seront placés dans le bâtiment d’habitation et à l’exposition du nord.

Les besoins du service et la sécurité exigent que les domestiques qui sont attachés au service du bétail soient logés dans les différents bâtiments qui le renferment. Une telle disposition facilite l’aménagement et assure la ferme contre les événements imprévus.

Ces logements doivent être salubres dans l’intérét de la santé et de l'énergie de ceux qui les occupent; ils doivent être distribués de façon que la négligence, l’apathie ou l'ignorance des employés ne puissent être préjudiciables aux bâtiments ou aux valeurs qu’ils renferment.

Toute habitation doit-être pourvue d’eau de bonne qualité, en quantité suffisante pour les besoins journaliers. Il est donc nécessaire, avant de construire, de s’assurer par le sondage, de la qualité et de la quantité d’eau que l’on pourra se procurer. Dans le cas où les résultats ne seront pas satisfaisants, on établira des réservoirs à eau de pluie, et l’on emploiera pour filtrer cette eau les moyens que nous avons indiqués.

Les habitations peuvent varier à l’infini quant à leur distribution intérieure et à leur élévation extérieure, suivant la situation des lieux, la condition des agriculteurs, leur degré d’éducation , et suivant les mœurs et les usages des localités où l’on bâtit ; aussi les idées que nous avons émises â ce sujet ne sont-elles pas absolues et ne sont-elles applicables qu’en général.

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