‹ L'ardente chevauchéeChapitre 3 sur 24 · QUAI · texte numérisé non relu

QUAI

a moisson des filets, que les Génois apportent, uit de tout son argent sur le jardin des quais : 'algue frémit et le marchand brun, qu'a marqué e soleil la matinée joyeusement morte,

hante aux passants le large et vibre à l'évoquer, es bateaux revenus se fermeront les portes ; 'heure attendra la nuit et sans la provoquer e travail cessera devant* les boissons fortes.

Les portefaix ardents ont descendu le blé ; Gardiens jaloux et beaux de gestes accablés Ils courbent, en portant le vide, leurs épauk

Le port qui se fait nu, si musicalement,

Couche son grand corps d'eau près du sommeil des môles

Et des accordéons le bercent mollement.

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