ACTE TROISIÈMS
lins, le râle des imbéciles! sans compter les gardiensde la paix qu'on rencontre.
OEORQES, à part.
Vlan!
LAFONTAS.
Vous croyez à ces bourdes ?
BERTIN
. Si j'y crois! Vertu de ma mère !
GEORGES, bas.
Filon-ons.
Berlin lui impose silence.
LAFONTAS.
Et VOUS, Bertin, qu'ôtes-vous devenu depuis le temps ?
BERTIN
Tu vois... je te regarde.
LAFONTAS.
Mais, vous devez faire quelque chose. 8i je ne me trompe, vous n'étiez pas d'une famille riche!
BERTIN
En effet, nous étions boursiers l'un et l'autre au lycée de Versailles. Tu te rappelles comme ceux qui payaient ne nous aimaient guère.
LAFONTAS.
Eh bien ?
Eh bien, tu étais boursier, tu Tes encore, (Georges ricane ;) moi, je n'avais pas la vocation, je
Hi l'argent d'autrui
nie suis improvisé ailisle. Je fabrique des caricatures pour les journaux. Tu n'as pas vu mes dernières, dans V Amusant ?
LAFONTAS.
BERTIN
LAFONTAS.
Non.
Face à face.
Non.
BERTIN
C elle de gauche représente des financiers qui causent.
LAFONTAS.
Pas de texte ?
Si, un bout ; 4 et 4 font 12.
LAFONTAS.
... Et la seconde ?
BERTIN
La seconde nous montre un intérieur. Au milieu, une table, et sur la table, des billets de banque. Personnages : deux financiers. Le plus âgé quittant son bureau à l'autre : tapez donc des mains jusqu'à ce que je revienne.
LAFONTAS, impassible.
Ça arrive. (Portant la main à son gousset.) Vous n'avez rien à me demander ?
BERTIN, menaçant*
Pour qui nous prends-tu ?
Georges Tarrôte.