STONES
porter la charge des voûtes, menacèrent même de s ‘effondrer. Il a fallu les étayer, puis les consolider par l'introduction d'autres matériaux;
— la taille est, en outre, délicate, car la pierre se brise sous les dents de la scie et, nous ne l'ignorons pas, sous le choc du marteau.
RS je Tous ces inconvénients lui avaient fait préférer : autrefois, dans le centre - ‘ ’ \ D de l'Argonne, les grès par les fondateurs d'abbayes: de tous temps, à
Vouziers et à Varennes, les calcaires séquaniens ou portlandiens. Aujourd'hui, la « savonnière » de Lérouville livre à la gaize une concurrence sérieuse, et les entrepreneurs limitent l'ouverture de nouvelles carrières à certains bancs jaunes de la pierre-morte et du verlancier, toujours d'un - emploi plus sûr.
Il n'est guère obtenu de meilleurs résultats dans l'EMPIERREMENT DES ROUTES. La plupart des chemins vicinaux et des chalaides forestières avaient un hérisson de gaize. Mais, sous le poids des lourds charrois, la pierre se délite; des ornières se creusent, que le dégel transformera en bourbiers. La lumachelle et le calcaire de Lérouville tendent à la supplanter.
Les autres essais d'utilisation n'ont plus pratiquement qu'un intérêt historique :
— REFRACTAIRE, la roche servit, dès l'époque gallo-romaine, aux tuiliers, céramistes et potiers, pour le revêtement de leurs fours. Après une cuisson prolongée, elle prend une teinte rouge.
— Des tentatives individuelles enfin, qui avaient pour but de comprendre la gaize dans l'élaboration de certains ciments, n'ont apporté, à la fin du XIX' siècle, que des désillusions.