PLANCHE II
parois de la pierre morte. Mêlés à cette rocaille, de minuscules éclats gréseux.
En résumé :
PLUSIEURS VARIETES DE GRES, QUATRE DANS LA LIMITE ACTUELLE DE NOS CONNAISSANCES, COEXISTENT DANS LES GORGEONS DE POLOGNE, A PROXIMITE DE LA HAUTE VALLEE DE LA BIESME. POSTE- RIEURS A LEUR SUBSTRATUM GAIZEUX, A FORTIORI A L'ARGILE ALBIENNE SOUS-JACENTE, MAIS ANTERIEURS DANS LE TEMPS AUX REMBLAIEMENTS QUI LES RECOUVRENT, CES RESIDUS DE DEMANTEL- LEMENT APPARTIENNENT SOIT A DES SERIES D'AGES DIVERS, SOIT ENCORE À DES PHASES DIFRERENTES DE LA MEME FORMATION. LA PRESENCE PARMI EUX DE NOMBREUX GRES NON ROULES SEMBLE INDIQUER L'ORIGINE LOCALE D'UNE PARTIE, SINON DE LA TOTALITE, DES FACIES REPRESENTES. -
Ils ne sont d'ailleurs plus en place, hormis peut-être ceux de la section sèche, et leur aire d'épandage paraît circonscrite aux rebords des plateaux
de Courupt. Mais faut-il considérer les quartz, libres ou inclus dans le
conglomérai, comme le seul apport d'éléments étrangers à la région ?
LES DALLES ET LES BLOCS DE BEAUCHAMP. — Larges de 1 km et ierminés en amont par l'entaille des Goulettes, les vaux de Beauchamp prolongent vers le sud-est le couloir qui unit Les Islettes à Clermont. Dans ce compartiment moins étroit que le précédent, trois zones gréseuses et auartzeuses distinctes :
— Le gisement de la cote 210 du plan directeur au 1/20.000, point où se rejoignent les gorges des Goulettes et Le Charbonnier, est comparable à celui de Pologne. Dans le lit du Widehan, sur les rives de ce ruisseau et à la base d'un remblaiement gaizeux, des quartz disséminés, des quartzitesgrès d'Aire et des grès blancs à sidérolithique. Mais l'essentiel du dépôt revient encore aux grès de Châtrices qui, mamelonnés ou anguleux, roses ou jaunes, se succèdent à intervalles rapprochés sur une distance de 200 m. Notons enfin quelques rares concrétions siliceuses brunes, semblables aux pondingues décrits par l'abbé Baeckeroot dans « La Pierre de Stonne ».
Les ramificotions de ce gisement à substratum albien s'étendent en largeur aux courtes obséquences qui, en direction de l'ouest, remontent les pentes jusqu'au pied de la côte des gaizes. Dans la section rectiligne d'un de ces affluents, la disposition des grès ressemble moins à une suite de chapelets qu'à une sorte de lanière presque ininterrompue. Celle-ci se compose de fragments azoïques du facies rose de Châtrices, de dalles espacées d'un mètre ou maximum, plates et lisses sur deux de leurs faces, les autres étant coupées d'arêtes vives à la suite de cassures latérales. Les méandres introduisent une lacune dans cette reconstitution: un amoncellement chaotique de pavés informes et de brèches encombre leurs lobes et envahit les berges immédiates. Détail intéressant: si de petits quartz isolés se cachent dans les anfractuosités de la roche, il n'y a plus ici de conglomérats.
Qu'il s'agisse dans le cas présent d'une plaque éclatée sur place ou disloquée lors d'un glissement contemporain des creusements, un fait est certain : elle n'a pas été transportée sur un long parcours.
— Les Vaux de Beauchamp renferment en outre, inégalement réparties, des formations siliceuses éparses.
Horizon quartzeux: il se réduit aux essaims de quartz blanc de la cote 209, plus importants par l'emplacement qu'ils occupent sous une calotte de débris gaizeux que par le nombre et la taille des galets.
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Horizon gréseux, facies de La Thibeaudette : reposant au centre d'une
prairie située à 1 km en amont de cette ferme, deux dalles puissantes émergent à demi d'une pellicule d'alluvions voilant le gault. Remarquables
tant par leurs poids — 2 à 3 tonnes environ — que por leurs dimensions
__ 1,75 X 1 X 1 m — ces masses peu roulées comptent parmi les plus volumineuses de l'Argonne. La coupe pratiquée dans leurs surfaces à peu près planes mais légèrement émoussées aux angles montre, sous une patine gris foncé : une coloration d'un blanc mat avec des reflets bleutés, une diminution des vacuoles au profit de fibres de quartz noyées dans un sédiment compact, azoïque et exempt de sidérolithique. 26 Fruste dans cette partie du couloir, le facies de Châtrices comporte néanmoins : dispersés sur les croupes dénudées de l'albien, quelques pavés
de 2 à 25 kg au maximum et qui ont pu être sans encombre déplacés par
l'homme, au moment de l'ouverture des carrières voisines par exemple; alignés dans le thalweg des émisaires du Widehan — rive gauche —, des groupes de 3 à 6 blocs roses à peine plus lourds que les premiers.
— Il reste à parler des alluvions récentes dont la nappe masquant les sable verts inférieurs débute à hauteur de La Thibeaudette. Décapée sur toute son épaisseur — 2 m — près du pont de la route nationale n° 8, une tranche verticale offre, à défaut de lits réguliers, la synthèse de ious les éléments lithologiques visibles dans le berceau de Beauchamp.
On y recueillerait, dans l'ordre des fréquences décroissantes :
D'une part et pour mémoire, un matériel résultant de la décomposition des assises mésozoïques : |
— sables gaizeux grisôtres à grains de quartz clastique:
— brèches ou rognons bleus de la pierre-morte;
— plaquettes effritées du verlancier;
— boues argileuses et sables verts:
D'autre pari :
— des quartz blancs, toujours roulés, depuis le granule ovoïde de 3 à 5 mm de diamètre jusqu'à l'amande oblongue de 10 X 5 cm:
— des grès de Chütrices en noyaux durs, en galets et surtout en gros blocs d'un demi à un dixième de mètre cube. Les teintes roses marbrées de jaune sont prépondérantes;
— des quartzites-grès d'Aire multicolores et informes, roches encore abondantes mais inférieures en volume aux précédentes:
— plusieurs types de grès blancs des espèces de La Thibeaudette (galets) ou de Pologne (brèches à sidérolithique);
— quelques fragments de conglomérats identiques à celui de la cote 230 de Pologne; À
— de petits quartz roses, feuilletés intérieurement. Leur taille dépasse exceptionnellement celle de l'œuf de pigeon:
— par traces, des sables jaune d'or.
Pour récapituler les facies postérieurs aux gaizes repérés à Beauchamp, suivons le Widehan dont le cours, d'aval en amont, est en définitive jalonné par les alluvions modernes, les morceaux de grès ou les quartz entraînés par le ruisseau entre le Prieuré et le pont des Islettes, les masses de La Thibeaudette installées sur les berges, les remblaiements complexes de la cote 210, enfin les grès roses des Goulettes qui, avec la haute section sèche, atteignent vers 250 m les corniches du Signal de Rarécourt, et ceci dans une disposition semblable à celle de l'entaille de Courupt.
LES GISEMENTS DU POIRIER DE LAVOYE ET DES PLATEAUX D'ENTRE AIRE ET WADELAINCOURT. — Franchissons maintenant le val de l'Aïre et
accédons aux tables calcaires qui, au sud de la Forêt de Hesse, montent de cette rivière en direction de la Cousances d'abord, du Wadelaincourt
Le 46e
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ensuite. Le portlandien décapé sur de vastes surfaces supporte ici, entre
les altitudes 230 à l'ouest et 320 à l'est, des formations siliceuses souvent accompagnées d'argile.
Le gisement principal se trouve aux environs du Poirier de Lavoye, cote 282, à un kilomètre au sud de la route qui conduit de ce village à Julvécourt. Décrivant la station dans une communication faite en 1901 à la Société Philomathique de Verdun, le Docteur Meunier discernaït alors (1): — des blocs gréseux sur un placage d'argile :
« Ces dépôts constituent en certains endroits une mince couche de terre argileuse rouge, contenant des blocs d'un grès jaune-rougeätre très probablement originaire des Vosges, à angles émoussés, à la surface polie avec d'innombrables alvéoles irrégulières et peu profondes. Ils n'affectent jamais la forme ovoide des cailloux roulés et atteignent une dizaine de kilo-
grammes. Ce sont de véritables blocs erratiques. » — des galets semés à la surface des plateaux, parmi une argile rouge
ferrugineuse :
« Ailleurs ce sont des cailloux roulés de grès rouge vosgien, de quartz, de granit et d'une roche schisteuse de couleur vert foncé. Leur forme est nettement ovoide. Nulle part ces cailloutis ne sont suffisamment abondants pour constituer des conglomérats. »
— des granules noyés dans un limon argilo-sableux remanié :
« Un lambeau bien conservé recouvre les points culminants, c'est-à-dire ceux que le ruissellement a le mieux respectés. Il se compose d'une couche de 1 m 50 d'épaisseur à la crête, atteignant 3 m au moins au bas de sa pente, formé d'une pâte argilo-sableuse d'un jaune pâle, renfermant, disséminés dans toute sa masse, de petits cailloux de quartz et de grès vosgiens dont le volume n'excède pas celui d'un grain de café. Cette formation franchit sans descendre sur leurs berges les vallées de l'Aire et de la Cousances, ce qui prouve que le dépôt s'est effectué avant le creusement de ces vallées. »
Il ne nous appartient pas de discuter présentement le double problème stratigraphique et morphologique posé par les gisements multiples des tables du Wadelaincourt, en particulier l'origine vosgienne des grès, leur apport par un glacier et la date quaternaire des phénomènes, dans le sens où les interprète le Docteur Meunier. Nous réserverons aussi une place spéciale aux horizons argileux, sableux, limoneux. Notre but immédiat est de préciser seulement les facies siliceux visibles au Poirier de Lavoye, ceux notamment dont la note sur les « Vestiges du Grand Glaciaire » ne porte pas mention :
— dans les blocs roses mouchetés de jaune et inversement, on reconnaît le grès azoïque châtricien. A cette catégorie se rattache la majorité des galets gréseux, des éclats anguleux et des grains jaune-citron mal soudés que l'on retire de l'argile;
— au second rang, par le nombre des échantillons, vient le quortzitegrès d'Aire:;
— le grès de Pologne, à sidérolithique, est représenté par quelques brèches cannelées, patinées de gris et plus volumineuses (un quart de mètre cube parfois) que celles de la Biesme supérieure;
— les pierres mamelonnées, concrétions siliceuses vertes, brunes ou presque noires, sont assez rares et ne pèsent que de 50 à 150 grammes.
Sans minimiser l'importance des dépôts de la cote 282, il faut reconnaître que les éléments grossiers sont beaucoup moins denses dans les secteurs voisins où ils cèdent généralement la place aux produits fins à base de quartz noyés dans une gangue argilo-limoneuse. Plusieurs blocs de Châtrices
(1) Dr Meunier, de Lavoye : Bulletin de la Société Philomathique de Verdun, année 1901. Les vestiges du grand glaciaire…., p. 21 et sq.
SN F Lee
ou de Pologne, accompagnés d'amandes quartizeuses, jalonnent toutefois les courbes 270-280, de part et d'autre de la route Rarécourt-Ville-sur-Cousances. Il n'est d'ailleurs pas certain que l'absence des variétés de La Thibeaudette et du conglomérat à grès roses et quartz blancs soit effective, car les: limons dérobent à l'observation près de la moitié des affleurements du portlandien. Notons à ce propos que les débris gréseux reposent au milieu d'un vaste champ d'épandage de brèches ou de galets du calcaire jurassique à lumachelle. Aucun fossile, aucune superposition de facies qui permette ici de stratigraphier. Retenons seulement qu'à l'est de l'Aire les horizons siliceux démantelés ne se trouvent plus rassemblés dans les seules vallées — répartition qui sera précisée ultérieurement — mais qu'elles ont désormais accès aux plateaux, tantôt à mi-pente avec les blocs du Poirier de Lavoye, tantôt enfin sur les crêtes elles-mêmes avec les granules ou les fragments usés, à dés altitudes de 240-280-300 m, égales ou supérieures à celles des corniches de La Guillemine, du Bois Bâchin et du Signal de Rarécourt. :
NATURE ET EXTENSION DES FORMATIONS GRESEUSES. — La diversité des gisements, aussi bien dans leur composition relative que dans leur emplacement, étant ainsi établie, il importe de définir, replacer et fixer si possible des limites à chacun des facies argonnaiïs. Pour situer exactement le problème, il est bon de rappeler les recherches que les grès ont suscitées et les hypothèses qu'ils ont soulevées jusqu'à ce jour.
HISTORIQUE : PREMIERES CONSTATATIONS. — Utilisés dans la construction par les bâtisseurs du XIIl siècle ou dans la cristallerie par les moîtres-verriers du XV’, les grès sont depuis longtemps connus des habitants de la région. Il faut cependant attendre 1856 pour qu'un géologue les mentionne. Fig
Buvignier décrit sommairement les blocs roses ou jaunes du massif des gaïzes ainsi que les quartz et les poudingues qu'il « rencontrés sur les bordures orientales de l'Argonne, soit dans les alluvions de Champigneulles, soit sur les plateaux de Beaumont ou de Létanne.
Le Docteur Meunier de Lavoye et Collet, reprenant pour leur propre compte les bases jetées par Buvignier, notent la forme et la couleur des grès de Châtrices, y joignent une étude des vestiges de la Cousances et du Wadelaincourt. Ils concluent à un apport diluviaque, plus ou moins lié a un glacier venu butter sur le front gaizeux de Passavant, qu'il aurait alors décapé.
Raulin, en 1901, estime de son côté que les grès n'ont ni le caractère de cailloux roulés, ni surtout celui de blocs erratiques. Lorsqu'il parle des grès roux de Montfaucon, ce géologque doute de leur origine glaciaire et cherche à substituer, à l'hypothèse du Docteur Meunier, celle d'un apport fluviatile venu des Vosges par la Meuse, dont un cours ancien aurait suivi l'axe Verdun-Montfaucon-Champigneulles.
FORMATIONS DISSOCIEES SUR PLACE. — Laurent, sur les données de Bourgeois, définit en 1921 comme lambeaux du stampien de Fontainebleau les dalles isolées dans les prairies de Charmont et de Bassuet. Or elles reposent sur la craie glauconieuse ou sur la gaize argileuse à moins de 25 km des fonds de Pologne. Il ne semble pas qu'avant 1930 on ait songé à rechercher systématiquement, puis à classer les grès des plateaux ou des vallons de l'Argonne. Après avoir exploré pas à pas chacun des gisements compris dans le quadrilatère Vienne-le-Château-Villers-Beaulieu-Clermont, notamment ceux de Courupt, À. Meunier, de Florent, publie enfin ses notes sur « l'Extension des formations gréseuses dans l'est du Bassin de
Paris ». Il y établit l'association ou du moins la coexistence de facies diffé. nie 5 — blocs gréseux roulés, de dimensions variables mais Douvoul atteindre plusieurs mètres cubes, de teinte rose et jaune; . — blocs anguleux, gros pavés à peine remaniés; __ — cailloux roulés de quartz, soit épars, soit inclus dons de rares conglomérats.
__ Etant donné le mélange des éléments, il est difficile de FAP RE donc de dater. Néanmoins l'existence dans les hautes vallées sèches de blocs non roulés et trop volumineux pour être d'un apport étranger « milite en faveur d'une dissociation sur place ».
Autre remarque capitale: les horizons gréseux ont pour substratum toutes les assises sans exception, depuis le kiméridgien de Cunel jusqu'à la - craie turonienne du val d'Auve, ceci en passant par les gaizes où les dépôts sont les plus abondants.
» « CES FORMATIONS SONT DONC POSTERIEURES AUX DISTRICTS CRETACES, LEUR AGE APPARAIT DESORMAIS COMME TERTIAIRE. »
HYPOTHESES SUR LE STAMPIEN ET LA PIERRE DE STONNE. — Deux études, l'une sur les croûtes siliceuses aux confins de l'Ardenne, l'autre sur l'extension des mers stampiennes, font état des grès d'Argonne.
L'abbé Baeckeroot (1) distingue, épars et frustes sur les plateaux de Beaumont et de Stonne, en avant de la cuesta gaizeuse de Chôtillon-sur-Bar :
— des blocs siliceux mamelonnés de quartzites-grès à ciment de quartz
grenu — la pierre de Stonne — que l'on trouve sur tous les terrains, du trias à la craie. Entre le Luxembourg et l'Argonne, cette roche se rencontre indifféremment au pied des côtes ou sur les crêtes où « elle est en place ».
— des quartz roulés, tantôt blancs, tantôt jaunes, partiellement glau-
} conieux;
— des traces d'une argile jaune-rougeûtre de remblaiement pliocène.
L'auteur relie les grès de Stonne aux calcaires lacustres à hydrobies du Bassin de Mayence, d'âge aquitain, dont ils ne seraient alors qu'une meulière dérivée. La pierre de Stonne, par son azoïcité, a donné lieu à plusieurs interprétations et H. Alimen «a cherché à savoir quelle pouvait être sa parenté avec le stampien lagunaïre et marin dont elle limite l'avancée extrême, en direction de la Lorraine, aux exemplaires de Charmont.
Ainsi :
« Les grès d'Argonne, en tous points identiques à ceux de Fontainebleau, feraient le lien avec les formations de Stonne, de l'Ardenne et du Luxembourg, se reliant par lambeaux épars, assurant la continuité des deux Bassins de Paris et de Mayence à la même époque » (1).
D'où deux hypothèses :
« Ou bien la pierre de Stonne continue les sables marins de Fontainebleau et les raccorde à l'oligocène du Bassin de Mayence, ou bien Stonne est de l'aquitanien et prolonge vers l'ouest les facies lacustres surmontant à Mayence l'oligocène marin. »
Devons-nous d'abord accepter, sans aucune restriction, le principe d'une identité absolue de facies entre ceux de Fontainebleau et ceux de l'Argonne ? Rien n'est moins sûr. H. Alimen en convient d'ailleurs lorsqu'elle note que les poudingues du centre du Bassin Parisien ne contiennent pas de quartz roulés et que les coloris roses ou jaunes semblent appartenir en propre à l'Argonne. Bien plus, À. Meunier n'a-t-il pas montré, d'une manière très explicite, qu'il y avait dans cette dernière région plusieurs
(1) G. Baeckeroot : La Pierre de Stonne.
(1) H. Alimen : Etude sur le Stampien du Bassin de Paris, thèses, p. 250.
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‘ ‘ ; Se 2 Fa variétés dissociées sur place, des apports, des blocs remaniés dont l'éla
boration a pu s'étendre sur de longues périodes. Nous allons voir qu'un
des grès du premier groupe se rattacherait au stampien de Charmont..
L'histoire des grès d'Argonne comporterait donc un épisode stampien, lagunaire et marin: mais faut-il la restreindre à ce cadre étroit et exclure des ingérences continentales dans les gisements ? Er