‹ L'Argonne et ses borduresChapitre 38 sur 162 · FES, AG NES · texte numérisé non relu

FES, AG NES

Analyse I. — Grès jaune et rouge de Beauchamp, cotes 210 ou 260: — cristaux de quartz inaltérable clastique de toutes dimensions, prépondérance des éléments grossiers peu roulés et peu remaniés; — ciment siliceux abondant; À — minuscules concrétions ferrugineuses; — nombreuses vacuoles.

Analyse IT. — Grès roux de Cunel, cote 300:

— mêmes bases, avec absence presque totale de traces de roulement et de remaniement; Z — en outre, glauconie très nette en HOyOUx plus ou moins écrasés. En définitive, les critères ne manquent pas, qui désignent la formation comme dissociée dans la zone où elle fut élaborée et, par conséquent, particulière à l'Argonne. Maïs son azoïcité nous laisse entière latitude quant à la solution du problème des origines et des dates, donc des rapports avec le stampien. Lorsque nous formulerons, dans un cadre moins restreint, les hypothèses sur les surfaces d'érosion tertiaires, nous aurons recours à d'autres arguments concernant les conditions de dépôt. Mais la stratigraphie, la tectonique et la morphologie ne suffiront pas à éluder, quelle que soit : la valeur de leurs enseignements, la difficulté majeure : l'absence de fossiles. Nous serons finalement conduits à envisager plusieurs interprétations.

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