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nution de l'altitude est particulièrement sensible, dès l'ossuaire de la Haute-Chevauchée (273), dans les districts du Bas-Jardinet (260-258-248-251- 249-245). Par ailleurs, à proximité de la rive droite de la Biesme et sur un même parallèle, les rebords passent de 234 m (côte Notre-Dame) à 225 m (Bolante), à 215 m (La Barricade), pour revenir ensuite à 229 m dans les bois de La Gruerie (côte Moreau).
Le comportement du plan stratigraphique inférieur des gaizes est certes plus significatif que celui des plateaux, à la surface desquels nous aurons l'occasion de relever de sérieuses anomalies.
— À l'est, sur le front de la cuesta de l'Aire, face à Varennes, les affleurements de l'argile albienne s'infléchissent entre la ferme de Rochamp (190) et le Champy des Sept-Fontaines (185). La cote minimum (180) est située au pied de la côte de Vienne, dons le prolongement du Bas-Jardinet et du ravin des Meurissons. :
— Au centre, le gault qui tapissait à La Chalade (160) les flancs de la gouttière s'enfonce dans l'infrastructure près de l'entrée du gorgeon de * la Fontaine-aux-Chevaux (146). S'il ne réapparaît plus au delà de la route Le Four-de-Paris-Varennes, notons toutefois que les sources du Four-Zabé - et de Fontaine-Madame (156) sont logées dans les qgaïzes argileuses qui le recouvrent immédiatement.
— À l'ouest, les sondages du val d'Aisne permettent de déceler, sur le parcours La Neuville-au-Pont-Servon-Melzicourt, le passage d'une dépression semblable à celle de Rochamp. Les cotes de contact indiquées comme les plus profondes coïncident avec la verticale du confluent des deux rivières.
L'ensemble des couches plonge donc vers le nord-ouest dans les bois de Bolante et des Hauts-Bâtis de La Placardelle, vers le sud-ouest dans ceux - de La Gruerie et de Bel-Orme. Dans son échappée vers l'Aisne, la Biesme inférieure utilise par conséquent un syaclpel d'axe Varennes-La Harazée- Vienne-la-Ville.
Que sa naissance ait été provoquée, lors des mouvements qui ont déformé les roches gaizeuses en voie d'affaissement, par une moindre résistance locale de leur soubassement, c'est probable sinon certain. Les sondages du Pré-Lignon (121) de Saiïnt-Thomas ont en effet rencontré, à partir du zéro naturel: des alluvions — des gaizes en grande majorité argilo-sableuses — du gault et des sables verts — des calcaires tendres morneux d'âge portlandien — des marnes kiméridgiennes et des boues — du séquanien enfin, première fondation réellement solide car les bancs rigide du facies à Lumachelle font ici totalement défaut dans la succession des terrains.
Des plateaux de la Haute-Chevauchée aux rives de l'Aisne. — Secteur oriental. — En forêt domaniale de La Chalade, de part et d'autre du sillon synclinal, se développent d'assez vastes éléments bien conservés de la surface structurale de la pierre-morte, dans le cas du Bas-Jardinet notamment où les ondulations de la ligne de crêtes paraissent calquées sur celles du sous-sol profond. Sur les tables de La Barricade, encadrées par les ravins des Meurissons et de la Fontaine-au-Mortier, la pente topographique dont la régularité est exprimée par un égal espacement des
courbes de niveau entre les entonnoirs de la cote 173 et les Abris du Kronprinz demeure identique à celle des couches. Contrôlable en plusieurs points de la route de Varennes dans des carrières contenant l'ammonite des sommets de l'étage, Schloenbacchia Varians, le fait doit être étendu à toute une série de plans inclinés voisins, Saint-Hubert et Le Crochet par exemple. Au nord de La Chalade, l'éventail des gorges secondaires converge vers la Biesme de La Harazée: le tracé peu tourmenté, la longueur et l'orientation nord-est-sud-ouest de ces affluents sont autant d'arguments en