I. Revue celtique, VII, 5o, 352, et XV, 36A
l36 L* ARGOT ANCIEN
et à phase, ils sont hors de cause, représentant des métaphores argotiques tirées des mots français correspondants : bras, pris comme terme comparatif de longueur (cf. fr. brasse), et pelouse, au sens de paille, répond au synonyme de l'argot ancien pelard, foin.
Quant au basque, Fr. -Michel (Introd., XXXI) prétend y rapporter les termes d'argot andre, femme, et salir, vendre. Cependant, l'auteur a renoncé lui-même dans le corps de son volume à son explication du premier de ces mots : et le deuxième est une mauvaise transcription de solir (v. p. 24), qui n'est que l'ancien français sollir, vendre *.
Reste, comme langues auxquelles l'argot a fait des emprunts, le roman, c'est-à-dire le provençal, l'italien et l'espagnol. Ce contingent lexique soulève un problème.