‹ L'Arioste comedie historique en un acte en versChapitre 15 sur 35 · PAULA, G1NA, L’ARIOSTE · texte numérisé non relu

PAULA, G1NA, L’ARIOSTE

GINA

Venez, Mademoiselle,

De monsieur Yitelli sachons quelque nouvelle.

l'ariostk.

Des femmes! Me voilà plus tranquille à présent.

GINA, b» i Ptula.

Ciel 1 un nouveau bandit ! qu’il a l’air déplaisant !

PAULA, bu.

Est-ce bien un bandit?

GINA, bu.

Qui donc pourrait-il être?

L’ARIOSTE, •’epproehent.

Mesdames, je n’ai pas l’honneur de vous connaître. Mais ne pourrais-je pas être informé par vous?...

GINA

Passez votre chemin, mon brave, et laissez-nous Gémir sur notre sort.

l’ariostk.

Pourquoi cette tristesse?

L’ARIOSTE

N’avez-vous pas déjà la beauté, la jeunesse.

Inestimables dons, qui consolent de tout?

GINA, bas à Paul*.

Il ne parle pas mal et semble avoir du goût.

(A L'arioslr.)

A quoi servent ici ces dons inestimables?

Est-ce avec des bandits qu’il convient d'être aimables? l’ariostb.

Des bandits? il en vient parfois de ce côté?

GINA

Monseigneur le brigand parait être en gaîté ?

l’arioste.

Où donc est le brigand? ce n’est pas moi, j'espère?

Alors, que faites-vous si près de leur repaire?

l’ariostb.

Quoi, cette vieille tour aux murs noirs et penchés?...

GINA

C’est là que Facchione et les siens sont nichés.

(L'arione s’éloigna aiaamaoi.)

Eh bien, où courez-vous ?

l’arioste.

Loin d’ici. Je regrette

D’avoir pris cette route, et je bats en retraite.

GINA

Mais vous n’èles donc pas un voleur?

l’arioste.

Je le crois.

Je ne suis qu’un passant égaré dans ces bois. Serviteur...

GINA

Vous songez à fuir? quelle folie!

D’invisibles brigands la forêt est remplie.

On aura signalé votre arrivée ici:

Vous êtes prisonnier... comme nous.

l’arioste.

Grand merci !

N'importe, je me risque.

GINA

Allez donc! bonne chance 1

(Ella la rappalle, alla parla trèi-aila.)

jOOgle

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