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Serrés.
Fourgon à bagages de compagnie ou d'état-major C/70
Fourgon a bagages de couipaguie
pu d'état-major C/89
Fourgon à bagages de compagnie
ou d'état-major C/96
Voituro médicale. C/70
Cbarrotte (à i roues) pour bagages ou médicaments C/69 et C/61 .
Les conducteurs d'équipages ou les ordonnances tenant les chevaux de main, sont appelés soldats du train {Trainsoldat)\ ils ne proviennent pas de l'arme du train, mais bien en majorité de l'infanterie. Les hommes sont dressés à ce service par les sous-officiers gardes-magasins, qui ont fait dans ce but un stage préalable dans les bataillons du train (Décision du 16 novembre 4893).
3« Instruction et règlements.
Marche générale de rinstruction des recrues. — L'instruction du fantassin allemand comprend le dressage de Fhomme (DrUl) aux exercices militaires (manœuvre, gymnastique, tir, etc.), et l'éducation {Erziehung), destinée à lui « façonner Tesprit et le corps, à créer et entretenir chez lui « Tespçit militaire » (Boguslawski).
Cette partie de l'instruction incombe généralement à Tofficier qui, dans chaque compagnie, est spécialement chargé des recrues. Celles-ci sont réparties en « classes d'instruction », au nombre de 4 ou 5, dirigées chacune par un sous-officier, assisté de un ou deux gefreite ; chaque classe comprend au plus 42 à 14 hommes.
La progression de l'instruction dans chaque unité varie avec les idées de son chef, car aux termes du règlement d'infanterie « tout commandant de compagnie est responsable ** de l'instruction réglementaire de la troupe qu'il eom- « mande »• Dans la pratique, d'après Boguslawski, l'instruction est donnée dans chaque régiment à l'aide d'un manuel choisi parmi les nombreux ouvrages publiés à cet usage.
Nous résumerons ci-après, la progression de l'instruction telle qu'elle est donnée dans un de ces ouvrages, qui paraît avoir reçu en Allemagne un accueil particulièrement favorable (1).
Dès la 1'® semaine et, sans doute pour se conformer a la prescription du règlement d'infanterie, qui recommande de varier les exercices afin d'éviter la fatigue du corps et de l'esprit, on aborde simultanément presque toutes les parties de l'instruction.
C'est ainsi que l'on commence :
Les assouplissements, avec ou sans armes, la gymnastique aux agrès ;
(1) Die Ausbildung der Eekruten der Infanterie in Wochenzelteln — von Basse, ancien colonel commandant le régiment d'infanterie n° 47 — Berlin, 1900, 7« édition.
Les rassemblements sur un rang, les mouvements individuels sans armes ;
La marche ;
Les exercices préparatoires de tir et les exercices de mise en joue ;
Les théories.
Puis viennent successivement s'ajouter :
La 2® semaine : le maniement d'armes, Tinstruetion du tirailleur en terrain varié (on sait que le maniement d'armes ne comprend que trois mouvements : reposer l'arme, l'arme sur [ épaule, présenter larme).
La 4* semaine : les exercices d'appréciation des distances, et, pendant les séances de nettoyage et de raccommodage des effets, la connaissance des sonneries.
La 7* semaine : l'escrime à la baïonnette.
La 8* semaine : Le tir réduit. Au cours de cette semaine, l'officier chargé de l'instruction rectifie les positions de l'arme dans les différents groupes ; les maladroits sont confiés aux soins du sous-officier (et jamais du gefreile).
La 10* semaine : le placement et le relèvement des sentinelles, tir réel.
L'instruction des recrues est généralement terminée au bout de 42 à 14 semaines d'instruction, soit, en comptant une semaine perdue en raison des congés de la Noël, vers la fin du mois de février (1).
(1) Les dates des diverses inspections varient suivant les circonstances locales. D'après le général von Janson {Bas MUMmdit Ausbildungsjakr der Infanterie, annexe a a Militdr Wochenhlatt de 1901), les commandants de corps d*armée se basant sur la nature du climat, la dispersion des garnisons, le commencement des exercices d'été dans les camps d'instruction fixent, chaque année, les dates auxquelles devra prendre fin l'instruction des recrues, des compagnies, des bataillons. Ils communiquent ces renseignements aux chefs de corps soit directement, soit par l'intermédiaire des commandants de division.
Dans la Garde prussienne, l'instruction peut être poussée plus rapidement, et les inspections se passent généralement un mots pins tdt que dans les autres corp<.
On peut remarquer que dès le début, Tinstruction du fantassin allemand est dirigée dans un sens pratique, en vue delà guerre. Les exercices de tir et de mise en joue sont enseignés avant le maniement d'armes ; aussitôt que le soldat a fait quelques progrès dans la marche et a saisi les premiers principes de la subordination, on lui enseigne, en terrain varié, la conduite à tenir en tirailleur. « Cette prescription n'a pas seu- « lement pour objet, dit le règlement d'infanterie, de créer « une distraction bienfaisante au corps et à Tesprit, dans la « période pénible de Técole du soldat ; mais l'instruction « rigide de la place d'exercices ne peut que gagner elle- « même^ si le soldat apporte, au moment où on les enseigne, (( une certaine intelligence de Tusage des formations du corn- « bat en tirailleurs. »
L'inspection des recrues {Rekrutenbesichtigung) marque la fin de la première période d'instruction ; elle est passée en grande pompe par le colonel, en présence de tous les officiers disponibles de la garnison ; elle décide de l'admission définitive des recrues dans le rang, à côté des anciens soldats.
La deuxième période d'instruction comprend l'école de peloton et l'école de compagnie. On évite de passer sans tran»tion de l'instruction individuelle à l'école de peloton, en procédant d'abord à des exercices par file et par groupes. L'école de compagnie constitue déjà une école pour les gradés. Sous la direction de son chef, la compagnie se familiarise avec tous les mouvements et les formations qu'elle aurait à utiliser en campagne, elle exécute des travaux pratiques de campagne. La présentation de la compagnie a lieu généralement vers le milieu d'avril.
Bile est suivie au bout de quinze jours à trois semaines par l'inspection du bataillon, à laquelle on rattache généralement l'examen de l'instruction de la gymnastique et des devoirs moraux enseignés aux soldats.
Dans la Garde, l'inspection des régiments et des brigades suit immédiatement celle des bataillons. Dans les autres corps d'armée, elle est généralement reportée au commencement des manœuvres d'automne ; la période intermédiaire est
utilisée pour les exercices et manœuvres dans les grands camps d'instruction, dont il a déjà été parlé dans I" partie (Chapitre VI).
Chacune des périodes d'instruction est close par une inspection ou « présentation » de l'unité instruite. En principe, d'après Boguslawski et Janson, les inspections, jusqu'à l'examen du bataillon inclus, seraient passées par le chef de corps ; Texamen des régiments incomberait aux généraux de brigade, celui des brigades aux généraux de division. En pratique, il n'est pas rare de voir les commandants de corps d'armée — et même l'Empereur pour le corps de la Garde — présider eux-mêmes à certaines de ces inspections.
Les principes auxquels les ofûciers généraux doivent se conformer dans leurs inspections, sont posés dans un ordre de Cabinet du 31 mars 1889, dont nous citerons les points essentiels :
« L'esprit dans lequel il est procédé à l'inspection d'une « troupe, exerce une influence décisive sur la nature de son « instruction.
« Un trop grand nombre d'inspections est nuisible. Toutes « les fois que Ton peut obtenir le résultat que l'on cherche « sans détourner la troupe de ses occupations, on doit agir « ainsi, pour éviter une perte de temps. Les différents supé- « rieurs d'une troupe doivent s'entendre pour qu'une même « partie de Tinstruction ne soit inspectée qu'une seule fois,
« Les inspections doivent accorder à chaque branche du « service l'importance qu'elle a pour la valeur de la troupe « à la guerre.
« Si les inspecteurs s'attachent principalement à l'instruc- « tioci à rangs serrés, les chefs de troupes qu'ils inspectent « ne peuvent pas être jugés judicieusement, et, d'autre part, « on donne à ces officiers des idées fausses sur la valeur « relative de leurs diverses tâches.
« Je décide, en outre, que dans toute inspection ayant « pour but l'examen de Tinstruction tactique, l'inspecteur « donnera le thème de Topération, et que toutes les fois que « le terrain le permettra, la manœuvre sera à double action.
« Un jour d'inspection ne doit jamais être un jour perdu « pour l'instruction ».
Après cet aperçu d'ensemble sur la marche de l'instructioQ dans l'infanterie allemande, nous donnerons quelques détails sur certaines parties particulièrement importantes, telles que :
La gymnastique ;
Le tir ;
Les travaux de campagne.
La gymnastique, — L'enseignement de la gymnastique est considéré comme un moyen de dressage puissant, destiné « à développer les forces, l'adresse, la résistance aux fatigues, « à éveiller le courage, la résolution, la confiance (1) ».
L'instruction des recrues commence par des exercices faciles et va du simple au composé, en répétant et perfectionnant sans cesse les mouvements précédemment exécutés ; le dressage des spécialistes est regardé comme un objet secondaire : « Si nous faisons de la gymnastique, écrit le prince de « Hohenlohe dans ses Lettres sur l'infanterie, ce n'est pas « pour faire exécuter des tours devant Tennemi, mais pour « fortifier les muscles de nos hommes ».
Dès la semaine qui suit leur arrivée, les jeunes soldats commencent les assouplissements individuels sans armes pour les préparer aux efforts de la marche, les exercices avec armes pour fortifier les muscles des bras et préparer à la mise en joue, enfin les mouvements aux agrès.
L'escrime à la baïonnette n'est enseignée que vers la fin du deuxième mois ; elle fait naturellement suite aux assouplissements avec armes pour développer la vigueur et le coup d'œil du fantassin, et aussi lui donner confiance en son arme dans le corps à corps. Elle comprend des mouvements d'instruction (en garde, coups lancés, parades, etc.) et des mouvements à volonté.
(1) Règlement sur la gymnastique.
Les exercices de gymnastique appliquée (sauts de haies et de fossés, escalades, franchissements de fossés secs ou pleins d'eau avec le chargement plus ou moins complet), sont en général réservés pour la deuxième période d'instruction.-
Les instructeurs spécialement chargés de renseignement de la gymnastique sont dressés, chaque année, dans le régiment (ou le bataillon), par les officiers qui ont fait un stage à rÉcole de gymnastique de Berlin.
Les appareils usités dans l'armée allemande comprennent la barre transversale (qui peut être élevée à volonté), la poutre horizontale, la planche à sauter, la perche, la corde lisse, Téchelle.
Le matériel d'instruction pour l'escrime à la baïonnette comporte des armes en bois portant des tampons à leur extrémité, des gants rembourrés, des plastrons et des masques.
Des pistes, comprenant des haies, fossés, etc., sont aménagées pour les exercices de gymnastique appliquée.
L'entretien des appareils et des pistes, incombe aux chefs de corps, qui disposent à cet effet d'un crédit annuel, calculé à raison de 43 francs par compagnie.
Le tir, — L'instruction du tir est l'objet, dans l'infanterie allemande, d'un soin particulier. Elle commence dès l'arrivée de l'homme au régiment, et un personnel spécial, composé d'un sous-officier et de deux aides, est chargé d'initier les recrues aux exercices préparatoires dès la première semaine d'instruction. Ceux-ci sont minutieusement décrits dans le règlement sur le tir, qui recommande aux instructeurs d'expliquer on détail le pointage, la mise en joue, l'action du doigt sur la détente, le départ du coup.
Lorsque Thomme est affermi dans les exercices, et qu'il connaît les principes de l'appréciation des distances (1), il
(1) Celte partie de Tinstruclion du tir est pouss(^e très à fond dans Tinfanterie allemande ; le règlement spécifie que les hommes doivent pouvoir apprécier exactement los dislances juqu'à 600 mètres, les gradés jusqu'à 1000 mitres ; tous doivent s'exercer à apprécier les distances au delà de ces limites.
passe aux exercices de tir avec cartouches à balles. Le tir réduit ou avec cartouches sans balles n'est prolongé que pour les maladroits, en tant que moyen d'instruction.
Les soldats d'une compagnie d'infanterie sont, en ce qui concerne le tir, divisés en deux classes :
La deuxième classe comprend les recrues et les anciens soldats qui ne sont point encore sufflsammeut instruits, la première classe comprend les bons tireurs complètement instruits. .
Tous les hommes exécutent, chaque année, les tirs (finstructûmj qui se décomposent en tirs préparatoires aux distances de 100 à 150 mètres, au nombre de 6 pour la deuxième classe, 3 pour la première classe; et en tirs principaux aux distances de 150 à 600 mètres, au nombre de 9 pour la deuxième classe et de 8 pour la première.
Ces tirs sont dits à conditions^ c'est-à-dire que les trois dernières cartouches tirées dans les séances de tirs préparatoires (les cinq dans les tirs principaux) doivent avoir leurs points d'impact dans certaines parties de la cible. On ne peut passer à la première classe qu'après avoir rempli toutes les conditions de la deuxième.
Les officiers et sous-officiers qui ont rempli deux fois les conditions de la première classe, forment la classe spéciale.
Les tirs de combat font suite aux tirs d'instruction ; ils comprennent des tirs individuels (10 cartouches) et des tirs collectifs (40 cartouches) (1). Ils sont exécutés en terrain varié dans les camps d'instruction. Les objectifs sont ou fixes, ou à éclipses, ou mobiles, et leur aspect rappelle le
(1) L'aUocation annuelle est, en moyenne, de ISO cartouches par homme. Sur ce total il faut réserver :
50 cartouches par homme, pour les tirs de combat. 500 — par compagnie, pour les exercices spéciaux des officiers.
15 — par tête, pour les tirs de concours d'officiers et de
sous-officiers.
12 cartouches par homme, pour les exercices spéciaux ou tirs de démonstration, destinés à faire ressortir la valeur de l'arme et les conditions de son emploi.
L'excédent des cartouches est consacré aux tirs d'instruction.
plus possible les buts que rhomme peut rencontrer en campagne. Une instruction spéciale fixe la manière de représenter et installer ces objectifs.
Dans les tirs individuels, l'homme tire de 250 à 600 mètres; il doit choisir lui-même la hausse et le point de visée; des exercices d'appréciatiçn des distances, prévus par le règlement, Tont préparé à cette pratique.
Les tirs collectifs s'exécutent aux distances moyennes (600 à iOOO mètres), et aux grandes distances (au delà de iOOO mètres).
Enfin des tirs d'examen^ exécutés par chaque bataillon en terrain varié, permettent aux généraux de brigade, de division ou de corps d'armée, d'apprécier la valeur de l'instruction ; de même des tirs d'examen individuels, exécutés dans les stands, permettent aux chefs de corps d'apprécier la valeur de l'instruction dans les compagnies.
Les meilleurs tireurs reçoivent des insignes de tir (cordonnet natté sur la poitrine), distribués à raison de douze pour les sous-officiers et les rengagés d'un bataillon, de douze pour les soldats d'une compagnie.
Des concours de tir ont liçu chaque année dans les corps d'armée d'une part entre les officiers, d'autre part entre les sous-officiers; les vainqueurs reçoivent de l'Empereur des prix d'honneur (sabre d'honneur pour les officiers, montre pour les sous-officiers). Enfin des prix ayant le caractère de souvenirs, et d'une valeur de 330 francs pour chaque régiment, sont distribués chaque année aux officiers et sous-officiers des régiments d'infanterie.
En outre, dans chaque corps d'armée, les hommes de la compagnie qui a obtenu les meilleurs résultats de tir portent tous au bras droit un insigne en métal, àxi Kaiserabzeichen (deux fusils en croix entourés de branches de laurier); la compagnie et son commandant reçoivent en outre un souvenir de l'Empereur.
L'instruction du tir dans les bataillons de chasseurs à pied, est dirigée d'après les mêmes principes que dans les régiments
d'iDfanterie, mais elle est eDCore poussée plus & fond. Le nombre de cartouches allouées pour les exercices de tir est plus considérable, ceux-ci sont plus variés et plus nombreux; aussi les conditions de passage aux différentes classes exigentelles des chasseurs un degré d'habileté dans le tir plus élevé que dans les régiments d'infanterie : la première classe de chasseurs correspond à peu près à la classe spéciale des régiments. La compagnie de chasseurs qui a obtenu les meilleurs résultats sur Tensemble des bataillons, reçoit Tinsigne de l'Empereur (Kaiserabzeichen) (tête de cerf entourée de branches de laurier) .
Les travaux de campagne, —^ L'instruction de l'infanterie allemande, en ce qui concerne les travaux de campagne, est dirigée de façon que les troupes d'infanterie puissent exécuter, avec leurs seuls moyens (1), les travaux les plus simples, tels que :
Construction de tranchées-abris, simples ou renforcées, utilisation des obstacles rencontrés en campagne (fossés, buttes déterre, chaussées, haies, etc.)
Mise en état de défense des localités.
Organisation de défenses accessoires (abatis, fils de fer, palissades).
L'infanterie doit encore être en mesure d'établir des passages de circonstance, et de procéder à l'aménagement ou à la destruction sommaire des voies de communications.
Les ouvrages plus complets sont exécutés par les pionniers, avec ou sans le concours de l'infanterie.
La formation des instructeurs s'obtient en détachant chaque année un lieutenant par régiment, et deux sous-officiers par bataillon au bataillon de pionniers du corps d'armée. Ils y suivent pendant quatre semaines un cours théorique complété par des exercices pratiques. A leur retour au régiment, ces gradés instruisent, à leur tour, 4 sous-officiers et 32 hommes par bataillon (notamment des ouvriers en fer, en bois et des
(i) Voir plus haut le nombre ^d*outils emportés par les troupes d'infanterie.
terrassiers); ce cours théorique et pratique comporte au moins 14 séances.
Des crédits spéciaux sont alloués dans ce but aux chefs de corps, pour Tacquisîtion ou la location du matériel et des outils nécessaires.
Chiens de guerre. — Les bataillons de chasseurs possèdent des chiens de guerre, à raison de deux par compagnie. Une Instruction, émanant de Tlnspection des chasseurs, donne des détails minutieux sur les moyens à employer pour le dressage de ces animaux. Aux termes de ce document, les chiens de guerre doivent être utilisés pour le service de reconnaissance et de sûreté, pour la transmission des renseignements envoyés par des patrouilles, pour aider au service des sentinelles, pour relier entre eux les éléments des avant-postes.
lis peuvent aussi être employés à la recherche des blessés ou hommes disparus.
Des essais ont également été faits pour utiliser les chiens de guerre pour le transport des cartouches sur la ligne de feu.
Un officier, par bataillon de chasseurs, est ordinairement chargé du dressage des chiens de guerre ; il est assisté, comme personnel d'instruction, de deux hommes par chien (le conducteur du chien et un aide). Cet officier doit s'occuper de procurer au corps les chiens aptes à l'emploi de guerre; il fixe leur répartition par compagnie, surveille leur dressage et leur nourriture.
Les chiens équipés sont munis d'un collier portant sur une plaque le numéro du bataillon et de la compagnie, d'une sacoche pour le transport des dépêches (largeur 5 centimètres, longueur 15 centimètres).
Des fonds spéciaux sont prévus au budget pour l'entretien et le dressage des chiens de guerre.
Les règlements. — Nous terminerons ce qui conc>erne l'infanterie en donnant la nomenclature des principaux règlements ou instructions, destinés à cette arme.
Ce sont :
Eterzir^Reglement far die Infanterie (Règlement de manœuvres pour rinfanterie) du \^' «eptemlore 1888. (A été traduit en français.)
SiJiiess-Vorsckrift fur die Infanterie (Règlement sur le tir) du 16 novembre 1899. (A été traduit en français.)
Anleitung fâr die Darstellung gefechtsmûssiger Ziele fur die Infanterie (Instruclion sur la représentation des buts de guerre pour rinfanterie) du 7 mars 1900.
Exerzir-Bèglement fâr Mn$cMn«ngewehr^Abtheilungen (Règlement de manœuvres pour les détachements de mitrailleuses) du 14 mai 1902.
Schiessvorschrift fur MascMnengewehr-Abtheilurigen (Règlement de tir des détachements de mitrailleuses) du 14 mai 1902.
Tumvorschrift (Règlement sur la gymnastique) du 24 octobre 1895.
Bajonettir-Vorschrift fur die Infanterie (Règlement sur Tescrime k la baïonnette) du 10 janvier 1901.
Feldpionier-Vorschrift fur die Infanterie (Règlement sur les travaux de campagne de Tinfanlerie) du 30 octobre 1894.
Vorschrifl ûber den Gebrauch der Infanterie-Atisrùstung M/9li (Règlement sur remploi de Téquipement, modèle 1895) du 24 août 1899.
Vorsckrift beireffend die tragbare ZeU-Ausrûttimg (Règlement sur la tente portative) du 14 février 1892.
Leitfaden betreffend dos Gewekr und Seitengewehr 98 (Instructions sur le fusil et le sabre-baïonnette 98) du 19 janvier 1899.
Vorsckrift fur die Behandlung, Dressur und Verwendung der-Kriêgs* kunde (Instruction sur l'emploi et le dressage des chiens de guerre) du 31 mai 1893.