et 8« brigades
9« brigade.
10* brigade.
44« et 12« brigades..
43» brigade.
14* brigade.
15* brigade.
22« brigade
34* brigade
16" brigade
17« et 48« brigades..
20* brigade.
<9« brigade.
31 • brigade.
29* brigade (y compris le rég. n*66).
30« brigade.
33* brigade
[ 4* brigade.
3* brigade.
|35'> brigade.
[36« brigade.
28* brigade et rdgi- .^ • • ment n« 25 j ^^J»^°-
21 • brigade et régi-, ment n« 61
H juin.
28 juillet.
15 mai.
12 juin.
4 juin.
23 juin.
3 juillet.
29 juillet.
12 j'iin.
30 juin.
6 juin.
11 juin.
4 millet.
26 juillet.
11 juin.
23 mai.
14 juin.
30 juin.
28 mai.
14 juillet.
22 mai.
19 juin.
14 juillet.
4 août.
17 mai.
9 juin.
28 juin.
19 juillet.
9 juillet.
19 juillet.
16 aoât.
10 juin.
2 juillet.
23 juin.
3 juillet.
23 juillet .
16 août.
OKKBTATiORS.
T comprit les exercices
, de régiment et 4e brigade.
T romprle t je«ra poor
les exercices de régiment,
Le camp eet.à la difl^ti i tion de l'école de tir d'in- I fanterie les 5 et 6 mai, 7 et (s Juillet, 18 et 19 août. H ide l'école de tir d*arUllerie f à pied du ts au t» joUlet, et du 1*>- a« tO
28 juin.
19 juillet.
28 juin.
30 juin.
22 juillet.
28 juin.
11 juin.
16 juillet.
24 juillet.
17 juin.
2 août.
31 mai.
12 juillet.
2 août.
21 a&ût.
5 juin.
25 juin.
16 juillet.
6 août.
8 juillet.
2 août.
L'emploi da temps cera rvglé par dea mesum «it^ rîeures.
Y compris les «xercicef de régiment et de brigade
Lei autres tirs aaroat lieu en partant de la garnison en certains Jo«rs d«ti-
gBéfl.
Les Règlements. — Les principaux règlements ou instructions destinés à Tartillerie de campagne allemande sont :
Exenir-Regiement fur die JTeWaraï/mc (Règlement de manœuvres pour rartiiierîe de campagne) du iO aoûl 1899.
Schiessvorschrifi fur die Feldartillerie (Règlement sur le tir) du 10 août 1899
Revolver Sehiess-lnstruktion fur die Kavallerie und FêldartiUerie (Roulement sur le tir du revolver) du 4 juillet 1884.
Anleitung fur die Darstellung gefechtsinàssiger Zieie (Instruction sur la représentation des buts de guerre) du 5 janvier 1893.
L'artillerie de campagne emploie :
a) Pour Tinstruction à cheval : le règlement sur l'instruction à cheval de la cavalerie.
b) Pour la gymnastique : suivant le cas, les règlements sur la gymnastique des troupes à pied ou des troupes à cheval.
lY. — L'artillerie à pied.
±^ Organisation et Effectifs.
Commandement. — Inspection générale de rartUlerie à pied. — Les troupes d'artillerie à pied dépendent des commandants de corps d'armée, en ce qui concerne la discipline générale ; à tous les autres points de vue, elles sont subordonnées à l'inspection générale de l'artillerie à pied.
Nous avons déjà signalé la création de cette inspection générale, en 1887, dans le but de décharger l'artillerie de campagne des services purement techniques ; l'Inspecteur général avait sous sa dépendance les établissements et dépôts de l'artillerie, le personnel des artiflciers et toutes les troupes d'artillerie à pied, son autorité s'exerçait par Tintermédiaire de quatre inspecteurs.
Une décision du 30 mars 1895, réduisit à deux le nombre des inspecteurs de l'artillerie à pied.
Mais cette organisation offrait un grave inconvénient. L'artillerie à pied chargée de toutes les questions relatives à la conservation et à l'entretien du matériel, se transformait peu
à peu en une arme absolument technique; toutes les fonctions exigeant des connaissances spéciales dans les arsenaux et les établissements, étaient confiées à des officiers de Tartillerie à pied, il en résultait un épuisement des cadres de l'arme, et un amoindrissement de leurs aptitudes et de leur préparation militaire par suite de leur maintien prolongé en dehors de tout service actif.
La création, en 1898, de la Direction générale du matériel et de l'armement vint apporter le remède nécessaire ; elle enleva à l'Inspection générale tout le service des dépôts d'artillerie, et lui permit ainsi de se consacrer uniquement aux troupes. Les directeurs des dépôts d'artillerie, par exemple, qui étaient des officiers d'artillerie à pied, sont aujourd'hui des officiers « à la disposition».
Une pareille mesure était d'autant plus nécessaire que l'artillerie à pied, suivant ainsi l'exemple donnée par l'artillerie de campagne, ne devait plus se confiner dans les seules luttes d'attaque ou de défense des places, mais était appelée à s'employer sur les champs de bataille, à côté des autres troupes, sous le nom d'artillerie lourde d'armée de campagne. Ce mode d'emploi est annoncé pour la première fois en 1891-92, lors de la demande de création de groupes d'attelages (rattachés au train) pour le service de l'artillerie à pied.
Puis, en 1898, le Règlement de manœuvre inscrivit en tête de sa troisième partie :
« L'artillerie lourde d'armée de campagne a pour mission « d'aider l'armée dans l'accomplissement des tâches pour « lesquelles l'artillerie de campagne est insuffisante, particu- « lièrement dans l'attaque et la défense des positions de cam- « pagne fortifiées. »
Enfin le Règlement sur le service en campagne de 1900 vint consacrer officiellement la participation de l'artillerie à pied aux opérations de l'armée de campagne et son adjonction éventuelle aux corps d'armée mobilisés.
La situation de l'Inspecteur général de lartillerie à pied, telle qu'elle résulte de ces diverses modifications, est aujourd'hui la suivante :
ORGANISATION ET EFFECTIFS. ?>2l
V Inspecteur général représente la plus haute autorité de l'artillerie à pied ; il règle toutes les questions de personnel et de matériel concernant cette arme. Son avis doit être pris sur toutes les mesures relatives aux places fortes, se rapportant au service de Tartillerie. Les directions d'artillerie et les officiers d'artillerie dits « de place » sont sous sa dépendance, pour toutes les questions de personnel ou de service de l'artillerie ; enfin, en dehors des corps de troupe, son action s'étend encore sur l'École de tir de Tarlillerie à pied, l'École des artificiers et les champs de tir de l'artillerie à pied (Thorn et Wahn).
Il doit inspecter les corps de troupe de l'artillerie à pied une fois par an soit pendant les écoles à feu, soit pendant les exercices d'armement.
L'Inspecteur général est membre du Conseil supérieur de l'École mixte de l'artillerie et du génie ; il dépend directement de l'Empereur.
Il possède un état-major comprenant un colonel, chef d'état-major, 4 majors ou capitaines.
L'Inspecteur général exerce son autorité par l'intermédiaire de deux inspecteurs de ^artillerie à pied, ayant rang de généraux de division ; ceux-ci ont pour mission d'assurer la préparation à la guerre des troupes et des places fortes situées dans leur arrondissement. Ils ont droit d'assister chaque année aux inspections de compagnie et de bataillon dans les différentes garnisons, ainsi qu'aux inspections de tir ou de construction et d'armement de batteries.
Chacun des inspecteurs est assisté de deux adjudants.
Au-dessous des inspecteurs viennent immédiatement les généraux de brigade d'artillerie à pied, qui ont à surveiller l'instruction (en particulier celle du tir) des régiments placés sous leurs ordres. Ils peuvent assister aux inspections de compagnie et de bataillon, et diriger des exercices annuels de construction et d'armement de batteries, ils sont présents aux inspections de tir passées par les inspecteurs. Ils ont le devoir de se renseigner sur les questions concernant leur service, lors de leur présence dans les places dont ils auraient à commander Tartillerie en cas de guerre.
Le tableau suivant résume Torganisalion du commandement technique de Tartillerie à pied :
Inspection générale de VartilUrie à pied {Berlin).
il" brigade d'artillerie à pied j Régiment de la Garde. (Berlin) ^ Régiments n" 4, 5 et 6.
2« brigage d'artillerie à pied j Régiments n" 4, 2, il et (Thorn) } 45.
pied (Berlin), i École de tir de l'artillerie à pied (Juierbog). lËcole des chefs artificiers (Berlin).
\ Champ de tir d'artillerie à pied de Thorn.
1/ Régiments n*» 7, 8, 9 el 3' brigade d'artillerie à pied | IrigTde^V'^^^^^^ ba^ (^^^^^ j laUlons du 2« régiment \ bavarois.
4« brigade d'artillerie à pied ( Régiments n*' 3, 10, 13 (Strasbourg) J et 44.
Champ de tir de Tartillerie à pied de Wahn .
Brigade d'artillerie à pied bavaroise (Munich) : Régiments d'artillerie à pied bavarois n^ 4 et 2 (sauf les bataillons stationnés à Metz).
École des chefs artificiers de Munich.
La Saxe ne possède ni inspection, ni brigade d'artillerie à pied ; le régiment saxon dépend de la 3« brigade prussienne.
Le Wurtemberg ne possède plus de troupes d'artillerie à pied depuis 1893, époque à laquelle son seul, bataillon, le 13*, fut versé dans l'artillerie à pied prussienne.
De l'Inspection générale de Tartillerie à pied dépend encore la Commission d expériences de F artillerie, dont le siège est à Berlin, et qui est placée sous la direction d'un officier général.
Elle est chargée de l'étude de toutes les questions relatives à l'artillerie, de la rédaction des règlements et instructions, de l'exécution des expériences. Elle peut également présenter des propositions et établir des projets pour la solution ^d«s questions techniques, et pour les expériences à exécuter soit par elle, soit par les corps.
Elle comprend deux sections :
I 1 colonel, directeur.
L'une pour Tartillerie de cam- 1 8 majors ou capitaines.
pagne j • membres.
( 11 lieutenants, adjoints.
!1 colonel, directeur.
9 majors ou capitaines, membres.
12 lieutenants, adjoints,
Des officiers de la Direction générale du matériel, des établissements de Tartillerie à pied, font partie, comme membres extraordinaires, de Tune ou de l'autre section ; l'Annuaire de 1902 indique 7 colonels ou majors dans ces conditions, et un officier de marine.
Une section des essais, commandée par le plus ancien des deux chefs de section, est adjointe à la commission •, elle fonctionne à Cummersdorf, champ de tir situé à 45 kilomètres au sud de Berlin, qui lui est réservé. Une compagnie d'artillerie à pied lui est attachée.
Les membres de la commission peuvent se transporter dans les places fortes ou chez les principaux industriels allemands, pour assister à des essais ou à des tirs.
Une collection de modèles, dont un major est le conservateur, est rattachée à la Commission d'expériences.
Depuis la création de la Direction générale de l'armement et du matériel, l'arsenal de Berlin est le seul établissement dépendant de l'artillerie à pied. Il ne représente qu'une sorte de musée militaire ; un officier général en est le conservateur en chef.
Depuis 1901, la Bavière ne possède plus d'inspection de l'artillerie à pied ; les régiments d'artillerie à pied forment une brigade (actuellement commandée par un colonel), à laquelle est rattachée l'École d'artificiers de Munich. Les établissements techniques relèvent maintenant d'une inspection spéciale, dépendant elle-même du ministère de la guerre.
Nombre des diverses imités. — Effectif budgétaire. — L'artillerie à pied allemande comprend, depuis le !•' octobre 1902 :
1 Rdgiments d'artillerie à pied
b£gi-
IIBNTS.
BATAII^ LOHS.
GOHPA- GN1B8.
Prdssb Bataillon d'instruction de l'Ecole de tir. ..
\ Compagnie de la commission d'expërieuces.
Saxe Régiment d'artillerie i pied. .
Bayièrb. . . . Régiments d'artillerie h pied
Totaux
Six compagnies ont été créées au !•' octobre 1902 (décision du 20 mars 1902).
L'autorité allemande avait demandé, par voie budgétaire, la création de dix compagnies, en se basant sur les difficultés de service de cette arme en cas de guerre.
« Les bataillons actuels, disait l'exposé des motifs, même en y comprenant les unités nouvelles qu'ils auraient à former à la mobilisation, ne sont pas sufûsants pour constituer les formations destinées à Toffensive, tandis que dans les places frontières d'excellentes troupes (de ligne et de réserve) sont nécessaires pour organiser l'artillerie chargée de la défense de ces places. L'extension du système défensif du pays a entraîné la construction d'ouvrages qui manquent d'artillerie à pied pour leur défense. »
La commission du budget du Reichstag a réduit à six le nombre des compagnies à créer en 1902, mais seulement par raison d'économie, et sans méconnaître la nécessité d'une augmentation ultérieure. Un journal officieux annonçait d'ailleurs, au moment du dépôt du projet de budget, qu'il était de toute nécessité d'augmenter l'artillerie à pied, que les demandes faites en 1902 étaient seulement le prélude de mesures plus importantes, et qu'elles étaient seulement limi-
tées par la nécessite de ne pas dépasser Teffeclif légal avant la Qn de la période d'application de la loi de 1899.
H faut donc s'attendre à voir rautorité militaire renouveler ses deoiandes, soit pour le prochain budget, soit dans la loi militaire qui doit normalement remplacer celle de 1899.
On a déjà vu que les régiments prussiens et le régiment saxon étaient répartis entre quatre brigades à raison de quatre régiments par brigade, et que les deux régiments bavarois formaient une brigade spéciale.
Les régiments comprennent en général deux bataillons, sauf le régiment prussien n** 2 et le régiment bavarois n'' 2, qui ont trois bataillons.
Les bataillons sont à quatre compagnies, sauf le bataillon d'instruction de l'École de tir d'artillerie à pied, qui est à trois compagnies, et le 2® bataillon du régiment saxon n** 12, qui est à cinq compagnies. Les 2~ bataillons des !•', 8*^ et !!• régiments ont respectivement six compagnies depuis le !•' octobre 1902, par suite de la création des' nouvelles compagnies d'artillerie à pied. Mais comme ces compagnies, groupées deux par deux, tiennent garnison en dehors de leurs régiments, elles sont placées sous le commandement de majors remplissant les fonctions de commandants de bataillon.
La répartition des bataillons dans les divers corps d'armée est donnée dans le tableau d'ensemble du chapitre VU ; en ce qui concerne leur numérotage et leur désignation les régiments d'artillerie à pied suivent les règles générales indiquées à propos des autres armes.
L'effectif de l'artillerie à pied, d'après le budget pour l'exercice 1901, comprenait :
895 officiers.
3,773 sous-ofQciers,
«« ^^« . j . j X i 3,773 sous-ofuc
22,977 hommes de troupe, dont . . j ^g 304 hommes;
Non compris les engagés volontaires et jes groupes d'attelages, dont il sera parlé plus loin.
S26 CHAP. VllI. — LES ARMES : ARTILLERIE A PIED.
La répartitioD de ce personnel par nationalité a été donnée au chapitre I" (!)•
L'effectif de Tartillerie à pied s'est aagmenté, au i*** octobre 1902, d'environ 30 officiers et 850 hommes de troope (dont 130 soQS-officiers).
Jusqu'à ces derniers temps, les régiments d'artillerie à pied ne disposaient pas, en temps de paix, de chevaux de troupe. Pour les manœuvres, ils utilisaient les groupes (Tattelages attachés au train pour le service de l'artillerie à pied, ou des chevaux pris en location ; ce dernier procédé est encore utilisé pour les transports de matériel.
Un ordre de Cabinet du 21 mars 1902 vient de rattacher à l'artillerie à pied les groupes d'attelages successivement créés dans le train, depuis une dizaine d'années, pour les besoins de Tartillerie à pied (2).
Le personnel, les chevaux et le matériel de ces groupes, sont passés à rartillerie à pied sans subir de modifications ; mais jusqu'à nouvel ordre, leur recrutement, ainsi que leur commandement, est toujours assuré par le train.
La mutation s'est faite dans les conditions suivantes :
Le groupe d'attelages Est rattaché
affecté jiuqaMci aa régineat d'artillerie
aa betailloo da trahi. En garnison à : à pied.
N»* 3 Spandau de la Garde
4 Magdebaurg n^ A
6 Glogau 6
8 Cologne 7
15 Strasbourg iO
16 Metz 8
17 Thorn 15
18 Mayetice 3
Une décision du ministère de la guerre bavarois, du 21 juin 1902, a de même rattaché au l®' régiment d'artillerie à pied, à IngoLstadt, le groupe d'attelages destiné à cette arme.
(1> Voir chapitre !<"' : Effectifs badgétai'es> page 54. (2) Voir dans ce môme chapitre : Le Train.
ORGANISATION BT EFFECTIFS.
Effectifs des diverses unités, — L'artillerie à pied allemande ne possède qu^un type d'effectif, sensiblement le même dans les divers États.
Les tableaux suivants donnent la composition détaillée : D'un état-major de régiment d'artillerie à pied ; D'un état-major de bataillon d'artillerie à pied ; D'une compagnie d'artillerie à pied ; D'un groupe d'attelages.
État-major cTwn régiment d'artillerie à pied.
Officier supérieur, commandant («)...
Officier supérieur (6),
OBSERVATIONS
(a) Le commandant du régiment a droit aux rations de S chevaux d'ofBcler.
{b) Le deuxième officier supérieur a droit aux raUons de 1 cheval d'orader.
ratioDi de 1 cheVal d*ofilcier.
Lieutenant (adjutant) (c).
Hédecin-major de l^* classe
Sous-officier, secnftiire
Chef de musique et musiciens
Ouvriers hors rang •
Soit, en résumé, pour Tétat-major d'un régiment d'artillerie à pied :
3 officiers,! médecin, 14 soos-ofticiers (dont 13 musiciens), 10 hommes de troupe.
État^major d'un bataillon d'artillerie à pied.
officier supérieur, commandant (a)
Lieutenant (adjatant) (6)
Médeein-major de 2« classe
Payeur
Armurier
Sous-officier, secrétaire
Aspirant-payeur
OBSERVATIONS
(a) Le commaedaat du baUlîtoa a droit aux rations de I cbevavx dYfficier.
[b) Le lleutenant^^daiit a droit aux rations de 1 cheval d'officier.
Soit, en résumé, pour l'élat-major d'un bataillon d'arlillérie à pied :
2 officiers, 1 médecin, 2 employés, 2 sous-officiers.
Compagnie d'artillerie à pied.
Capitaine (a)
Lieutenant en 4*' et lieutenants
Fldwebel
Vize-feldwebel
Enseigne
Sergents.
Sous-officiers
Gbefs artiiiciera ou artificiers. .
Reoseagés
Obergefreite (6)
Gefreite
Clairons
Soldats
Infirmier (e)
OBSERVATIONS
(a) Le capitaine comoundant a droit aux rations d*an cheval d*o(fleler.
(b) Grade spécUl à rartlllerie i pied, analofve à celnl des naltree ouTrlers.
(c) Peat être an sona-offlcler.
Nota. — La compafiile de la Comnift-
sion d^expériences a un effeetlf aoasiblement pins considéra lOe (environ S oCBeiers, 1 médecin, tSO sou-offlelen on soldats).
Soit, eu résumé, pour uae compagnie d'artillerie à pied A officiers, 27 sous-officiers, 121 hommes de troupe.
Groupe d'attelages.
Lieutenant (a)
Yiz&'wachtmeister
Sergent
Sous-officiers (dont 4 maréchal)
Trompette
Gefreite
Ge<neine
OuTrier
ci^---.{dMÎluiouM:;:::
OBSBBTATIONS.
(a) Le lientenant est remonté un cheval de troupe.
Soit, en résumé, pour un groupe :
i ofKcier, 7 sous-officiers^ 53 hommes, 57 chevaux de troupe.
2^ Armement, habillement, matériel.
Armement. — Les hommes de rarlillerie à pied sont armés :
a) D*UQ mousqueton (modèle 1891); il se distingue de la carabine de la cavalerie, en ce qu'il porte à Tavant du canon un tenon pour permettre de former les faisceaux ; il n'est pas disposé pour recevoir une baïonnette (1).
b) D'un sabre -baïonnette, dit « Artillerie Seitengewehr, modèle 1871 ».
Longuear de la lame y compris la poignée. . . 635 millimètres.
Poids sans fourreau 785 grammes.
Poids avec fourreau 1000 —
Les officiers ont le sabre d'officier d'artillerie de campagne et le revolver.
L'artillerie à pied utilise des pièces de modèles différents, suivant qu'elle est employée comme artillerie lourde d'armée de campagne, artillerie de siège et place, artillerie de côtes.
Le tableau ci-après fournit quelques données sur les principales pièces servies par l'artillerie à pied.
(i) D'après la presse, rarlillerie à pied va recevoir la nouvelle carabine de copslruction semblable à celle du fusil modèle 1898 et, en même temps, un nouveau sabre-baïonnette, modèle 1898-190S, qui sera donné à toutes les troupes techniques.
DÉSIGMATIOX
Canon reroirer do 3 cent. 7.
Canon de 5 centimètres
[de siège., 'de place.
Canon loard de 9 centimètres (on bronze, à âme d'acier}. . .
Canon de 10 ceotimètres snr . affût à bOQclier
Canon loard de 12 centimètres (en bronze, à Ame d'acier). .
Canon long de i5 centimètres..
Canon fretlê de i5 centimètres.
Canon frettd de 21 centimètreâ.
Canon court de 15 centimètres , (en broQze, l\ âme d'acier)
EHPLOTÉB
C9MIIB Piiei
de place. ..
de place.
de campagne.
de place
de siège
de siège, de place, de côte..
de campagne.
de siège
de place
de place, de côte., de place.
Obusier de 15 centimètres. ...\ do siège
1 do campagne.
' do siège
de place
Obusier de 21 centimètres (pour i , .^^^ tourelle*) r® P'**^®*
Mortier long de 15 centimètres. | Jj ^^^^'
de campagne.
MorUer de 21 centimètres. - -- l^l p^t?fe' V.'.',
de côie.y..'.'.
c«nt.
LONGUEUR de la
PAkTIB EATil.
mèlr.