‹ L'armée française en 1867Chapitre 29 sur 46 · Quartier général d’Alexandrie, le 7 mai 1S · texte numérisé non relu

Quartier général d’Alexandrie, le 7 mai 1S

Le général commandant a remarqué, avec autant de surprise que de mécontentement, que les habitudes de bon ordre tendaient à se relâcher dans les troupes.

La tenue, l’observation des règles, les marques extérieures de respect, dans toutes les circonstances de la vie militaire, ont une importance considérable, et c’est par là que se jugent tout d’übord la discipline des armées et l’esprit qui les anime.

Je ne supporte pas la pensée, et vous ne voudrez pas vous-mêmes, que nous puissions paraître, sous ce rapport, inférieurs aux troupes alliées qui se montrent remarquablement disciplinées et sont remplies, pour les autorités militaires françaises, d’une déférence que nous avons le devoir de témoigner aux autorités militaires alliées.

Les officiers généraux, chefs de corps et officiers de tout grade s’associeront au commandant de la division, pour faire pénétrer dans l’esprit des troupes, ces principes conservateurs de la dignité professionnelle, des convenances militaires et de la bonne harmonie entre les deux armées.

Le général commandant la division.

( Extrait des archives officielles de l'armée rf Italie, 1 S 59.)

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