‹ L'armée royale en 1789Chapitre 108 sur 136 · CHAPITRE lY · texte numérisé non relu

CHAPITRE lY

l'artillerie

L'artillerie, grâce à Vallière et surtout à Gribeauval, avait fait de grands progrès. Jusqu'à eux, Tarme était restée dans Tétat où l'avait laissée Vauban, excellente pour la guerre de sièges, de chicanes et d'expéditions restreintes, comme l'aimait et la pratiquait Louis XIV, tout à fait insuffisante et comme nombre et comme mobilité pour la guerre à la Frédéric II, par grandes marches et par vastes déploiements.

L'ordonnance dii 5 février 1720 lui avait bien donné plus de consistance et d'homogénéité en réunissant les divers éléments * dont

Page 1