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UN COIN DU MASQUE

La marquise de Sergy, — la très parisienne et très étrange amie de Jacques de Mirande, — habitait, près du parc Monceau, un hôtel, cadre opulent de sa gracieuse gentillesse. Bibelot vivant, elle avait entassé, dans le hall, une foule de bibelots, ses frères. Aux murs, ou sur les chevalets, aucun tableau sérieux, mais des dessins, des aquarelles comme autant de morceaux de la vie parisienne, dispersés là sans trop d'ordre et dans une gamme de tons qui rappelait le boulevard à des heures diverses, le Bois, les coins du Paris luxueux et qui s'amuse. De-ci, de-là, des porcelaines anciennes, de Sèvres, de Saxe, du Japon; sur un guéridon, une douzaine de tasses, aux guirlandes de fleurs polychromes suspendues par des rubans bleus, de petites tasses trembleuses qui mettent une caresse aux lèvres du buveur, comme un frémissement de langue, de minuscules pots à crème en forme de brocs, à décor de bluets et de roses avec rehaussement d'or, véritable chef-d'œuvre de quelque artiste disparu. Mignardises un peu partout en coquette exhibition d'étagère, de vitrine. Des cuivres, des argents, de vieux étains, des vitraux, des glaces et des bronzes mettaient une note plus grave, plus intense, et, dans leurs scintillements, leurs colorations éteintes ou violentes, semblaient parer d'une passagère vie fantastique chaque objet dans leur reflet. L'ameublement était conforme à cette collection de bric-à-brac amusant et délicieux: et des bahuts sculptés, des sièges en bois divers, indiquant une recherche savante, complétaient la physionomie de ce hall, décor préféré de la petite marquise.

La grâce friponne de Liane — grâce atténuée d'un peu de tristesse, grâce anoblie d'un peu de mélancolie, et qui pointait sa malice au bout de son nez légèrement écrasé par la voilette, pâle violette sous la voilette, qui mettait toute son intimité amoureuse dans ses yeux bleus de pervenche, parfois des yeux de sainte avec la bouche d'une mignonne croqueuse de bananes, — la grâce fripée de Liane affirmait le désir de vie, quoiqu'elle se plût à dire qu'elle avait du crépuscule à l'âme; et cette joliesse de femme née pour l'amour qui la caractérisait, animait divinement ce milieu riche et artiste. Sa conversation babillait, élégante et légère comme les frêles bibelots qui l'entouraient. Marquisette avait des mots, moitié gouailleurs et philosophiques, qui semblaient les paroles, les légendes, de l'atmosphère où elle se plaisait. Elle disait en riant :

— Je ne regarde jamais le soleil en face : ça m'intimide.

Liane de Sergy, à la considérer ainsi, ne paraissait être qu'une de ces femmes frivoles et cascadeuses comme Paris en possède tant, avec de la beauté originale en plus que les autres. Cependant on se fût trompé en la jugeant sur l'apparence de sa vie. Une femme différente de celle qu'il était donné à tous de voir et d'entendre était en Marquisette, et, en certaines heures, cette femme, qui semblait avoir un soin jaloux de ne point se révéler, sortait, comme malgré elle, de l'enveloppe de scepticisme et d'insouciance qui la protégeait. Il y avait en elle, pour Jacques de Mirande, un amour sincère, profond; ce sentiment la transfigurait dès qu'il était question de son ami devant elle, ses yeux se fermaient, et c'était alors, en elle et sur elle, comme une possession infiniment douce et piquante qui ne laissait place à aucune autre pensée qui ne fût celle de l'amant.

Le lendemain du soir où des boulevardiers, des journalistes, des bohèmes, des comédiens, des peintres virent, pour la première fois, la petite marquise de Sergy dans une brasserie et entendirent son amant lancer un de ces paradoxes que la généralité pense, mais n'ose avouer, ce lendemain, vers onze heures. Liane s'éveilla dans son grand lit — du XVIII® siècle, au bois sculpté et doré, aux dossiers à couronnes de fleurs et garnis de vieille soie lyonnaise où cou-

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raient des branches printanières d'aubépine et de pêcher, — s'éveilla dans son grand lit Pompadour, Mirande à son côté. Jacques dormait encore. La jeune femme, décoififée, ses cheveux blonds ébouriffés, les dentelles de son costume de nuit légèrement froissées, allongea, dans une expression de muette adoration, son regard sur le jeune homme. Les rideaux de la fenêtre, à demi tirés, filtraient une lumière grise, colorée, dans la chambre par les tentures et les choses harmonieusement multicolores qui l'ornaient, car dans ce lieu d'amour et de repos, tout se teintait des couleurs du brillant oiseau bariolé qu'était Marquisette, amoureuse. Certes, dans la pénombre de la chambre à coucher. Liane était encore plus jolie que la veille dans cette brasserie où la lumière se diffusait avec trop de crudité. Elle s'étira dans un joli geste de chatte qui détend son corps. Ce mouvement réveilla Jacques, et, aussitôt, deux lèvres se posèrent, tour à tour, sur ses yeux.

— Si tu ne me vois pas, dit-elle, tu me sens.

Jacques dégagea doucement sa tête des. baisers de sa maîtresse, enlaça ce corps mignon sous sa chemise arachnéenne, un peu relevée, d'ailleurs, ce corps façonné pour l'amour et les baisers et les caresses, ce corps qui, en le frôlant, lui souhaitait gentiment le bonjour dans toute son étreinte. Marquisette regarda l'aimé, leva l'index de la main droite, comme une prêtresse qui va dire la divine parole, puis, tout simplement, avec une moue heureuse, des yeux mouillés de larmes, elle murmura :

— Quelle nuit exquise. Je revenais tout émue de tout ce que tu avais dit, et, en nous mettant au lit, après... quand tu m'as prise dans tes bras, j'ai ressenti un peu de peur... Je n'ai pas osé te l'avouer... mais maintenant...

Et elle se jeta sur ses lèvres.

— Méchante, craignais-tu donc que je te tue?

— • Ah non ! dit-elle gaiement. Qui pâtirait de ma mort ? Toi, pas vrai, Ja?

Il sautait hors du lit et commençait à s'habiller; pendant ce temps, sa maîtresse le regardait et l'admirait, dans une muette adoration.

Mirande était presque de même stature que Barsac. Trois centimètres de différence. Mais, tandis que son ami présentait pleinement un type de force, il donnait l'impression de

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quelqu'un de courageux, de nerveux, et, au fond, d'un peu mou, sans volonté tenace. On sentait en lui, non un efféminé, mais un raffiné, à l'esprit dilettante.

Sa figure, un ovale aux traits fins, aux lignes pures, sous des cheveux bruns, aux boucles courtes et souples. Le frgnt était d"un compréhensif, doucement modelé aux angles, ni trop grand ni trop petit, d'une forme égale partout. Dans le teint mat et sous l'arc fin des sourcils, de larges yeux brillants, noirs, caressaient comme des yeux de femme. Le nez pur, blanc, aux narines minces, tombait, un peu trop droit peut-être, sur la bouche fine, aux dents blanches. L'oreille petite, mignonne même. La barbe, taillée en pointe, coupée ras sur les joues, de même nuance que les cheveux, agrémentait bien l'ovale de cette tête élégante, supportée par un cou flexible. L'abord aimable, les manières agréables, la figure sympathique, il plaisait. Cependant, on lui reprochait d'affectionner les paradoxes, de sentir de ces audaces qu'on ne doit jamais dire; et, si d'aucuns supposaient que c'était affectation d'originalité, beaucoup l'accusaient de penser ce qu'il osait. Et, pourtant, il forçait la sympathie. Barsac pouvait plaire, mais on n'aurait pas, familièrement, plaisanté avec lui; avec Mirande, on sentait un charmeur que tout intéressait, avec qui l'on pouvait se livrer un peu. Autre reproche. Il avait trop de la grâce de la femme, et, à certains moments, il manquait de virilité, ou, plutôt, il n'en présentait pas assez l'aspect. Tout cela, peut-être, parce qu'il avait de la distinction, une grande urbanité, une courtoisie extrême. Et sa voix ajoutait cette séduction de sa personne.

M™* de Sergy, éprise de Mirande, sa passion s'était développée. C'était bien l'homme qu'il fallait à sa chair et à son esprit de femme à part; chez elle, il y avait l'amour tout court, mais aussi l'amour-goût ; quand elle était avec son amant, elle le goûtait a\ec tous ses sens. Et, en ce moment, elle le regardait, en une intime jouissance d'œil, aller et venir dans la chambre, avec ses bottines vernies qu'il venait de remettre. Son pied était long, d'une rare délicatesse; il le portait plutôt un peu en avant, sur le bout, et il se dandinait en marchant.

La petite marquise, — le buste hors du lit, le coude replié sur un coussin, et soutenant la jolie tête aux cheveux embroussaillés et blonds à présent dans la clarté matinale, comme la

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perruque de chanvre d'une poupée très cher; car l'or de cette toison blonde se nuançait à l'infini, suivant le jour et la lumière. — la petite marquise dit, quand son idole, qui semblait ne point prendre garde à cette contemplation, eut ache\é de se vêtir :

— Nous déjeunons ensemble? Pas, Jacques aimé?

Il sembla réfléchir un instant comme sorti du rêve pour se remémorer la vie, la réalité, se rappeler si rien d'ennuyeux ne l'occupait aujourd'hui : « Oui, je reste avec toi. » Puis, s'approchant du lit et prenant avec ses mains souples, aux doigts fins et lisses, à la paume énorme, grasse et blanche, un des bras nus de sa maîtresse, il échelonna tout le long des baisers, dont le dernier vint se poser, comme un oiseau au bord du nid, à l'orée de l'aisselle, sur un brin de mousse.

Se redressant :

— Tiens ! si tu veux, Lianon, après le déjeuner, tu t'habilleras pour sortir. Il y a quelques jours que je n'ai vu Claude. Nous passerons prendre de ses nouvelles... Veux-tu?

— C'est cela, nous irons chez ce fauve. J'ai toujours eu envie de voir son retrait... Je suis sûre que Barsac t'aime bien, et je l'aime, moi, de t'aimer. A propos, nous lui demanderons ce qu'il pense de la question du mandarin ; s'il le tuerait, lui.

La chevelure blonde s'étalait, s'éparpillait, ruisselait en boucles folles sur les épaules nues. Tout à coup, Liane découvrit ses jambes exquises, d'une peau blanche, un peu ambrée, aux petits mollets d'une cambrure si patricienne, et vivement ses petits pieds blancs, nerveux et légers, s'abattirent sur la peau d'ours noir étendue, avec son mufle énorme, au pied du lit.

— Donne ! que je baise tes pieds nus ! cria Jacques, se penchant pour les saisir.

— Il est trop tard ! Fallait profiter plus vite de l'occasion I Ces mots dits, elle envoya un baiser, et disparut dans le

cabinet de toilette, boudoir arrangé adorablement à son image, et ouvrant d'un côté sur la serre, de l'autre sur le hall, qui servait de salon.

M™® de Sergy ne resta pas longtemps dans ce cabinet de toilette, boudoir louis-quinzé ; bientôt elle rejoignait son amant dans la salle à manger, oii le déjeuner était servi. Déjeuner d'amoureux après une folle nuit. Liane était très

gaie, Jacques, tendre et spirituel. Un fluide grisant s'exhalait d'elle, de toute sa peau parfumée, et, dans les joues, deux fossettes continuaient le sourire ou le rire que les lèvres avaient commencé.

Marquisette, après le déjeuner, n'accorda à son amant qu'une demi-heure pour folâtrer et se laisser câliner. Elle rentra dans son cabinet de toilette, où elle s'habilla avec cette science d'elle qu'elle possédait entièrement, et elle apparut à Jacques séduisante presque à l'impossible.

— Oh ! Ce serait à te prendre comme cela.

■ — Non, ami. Soyons sages ! Tu me préfères pourtant presque pas habillée du tout. Mais je sais que mes robes te plaisent... Je suis coquette pour toi.

Il la saisit délicatement à la taille, et sa bouche écrasa les lèvres de sa maîtresse. Un coupé de remise attendait les amants à la porte de l'hôtel. Liane et Jacques montèrent dans la voiture, un petit coupé capitonné de drap marron, qui fila, rapidement. L'un à côté de l'autre, presque les yeux dans les yeux, sans y prendre garde parfois, les mains dans les mains, il était facile de les deviner très amoureux. Les mots, même indifférents, que prononçaient leurs lèvres avaient un goût de baisers; ils se souvenaient, ils s'aimaient encore; toutes leurs attitudes, et les plus banales, le disaient. Tous leurs regards suscitaient des caresses, quelque chose d'impur, et même des gestes quelconques leur évoquaient la fiévreuse intimité de la nuit.

Le cheval stoppa bientôt devant la porte de Barsac, rue La Bruyère, et Mirande, d'un ton de maître, dit au cocher de les attendre. Claude, au moment où pénétrèrent chez lui Jacques et son amie, était assis, dans son cabinet d'avocat, devant la large table de chêne, où, sur un coin, étaient empilés quelques dossiers. Il y avait quelqu'un avec lui, un gros garçon qu'on eût cru un porc habillé. Barsac se leva quand sa concierge — maman Crevette — introduisit Mirande et M"« de Sergy.

— Ah ! que c'est aimable à vous, madame, d'être venue me visiter dans ma tanière!... Bonjour, Jacques.

— Parfaitement, madame ! La tanière d'un lion, d'un beau lion !

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C'était le visiteur de Claude qui ajoutait son appréciation, Marquisette serra la main que l'avocat lui tendait. « Madame, dit-il, permettez-moi de vous présenter M. Antoine Monceau, dit le Porc Monceau, et qui tient sans doute à être présenté. Le fils cadet de Pierre Monceau, de Bordeaux, importateur du rhum Saint-Nicolas.

Monceau, tranquillement, ajouta : « Le meilleur rhum du monde. » C'était un gros garçon à face poupine, à chair bouffie, à peine rose, imberbe, bien qu'il eût passé la trentaine, éveillant, tout de suite, comparaison avec un porc. La face glabre évoquait le cochon mort et raclé, sa couenne pâle. Comme le porc, il avait des yeux petits, bridés, d'une nuance indécise. Une chevelure rare, montrant l'épiderme rose du crâne, d'un brun sale qui ne se rapprochait d'aucune nuance ; elle n'était pas blonde, elle n'était pas noire, voilà tout. Deux ou trois poils semblaient, de chaque côté, au-dessus de la lèvre supérieure, aux commissures, deux ou trois soies oubliées. Un front rond, ce qui, de profil, formait une arête aiguë, avec à peine des sourcils. Puis, de grosses joues, une longue oreille rouge, pendante. Cette tête de porc humain reposait sur une encolure courte et dure. Quoiqu'il fût plutôt grand, le porc Monceau paraissait trapu, à cause de sa taille épaisse. D'ailleurs, solide, l'air inébranlable dans sa marche aux pieds plats et lourds, ne pensant jamais qu'à lui, voyant avant tout ses intérêts, n'agissant que pour eux et d'après eux, incapable de la plus minime générosité, il était la forme désagréable et puante de l'égoïsme fait homme. Flatteur avec qui pouvait lui rendre service pour un des buts qu'il poursuivait, immédiatement le service rendu, il tournait le dos à celui qui l'avait obligé, s'il n'avait plus rien à en tirer. Pour lui, tout était à acheter, les consciences comme les femmes, et il répétait souvent avec vanité : « Si le pape était nécessaire à la propagation du rhum Saint-Nicolas, j'achèterais le pape : il ne s'agirait que d'y mettre le prix, et je pourrais le mettre. » Reconnaissant une force en Claude Barsac, il était assez généralement petit garçon avec lui, mal à l'aise même; et l'avocat, qui aimait à expérimenter sur les hommes, à passer en revue sa zoologie humaine, depuis les lions, — rares, — jusqu'aux chacals, aux fouines, aux loups, étudiait le porc Monceau, comme il étudiait le beau tigre Négrava, et même des agneaux, pour les tondre. Ce n'était

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pas Barsac qui avait surnommé Monceau : le fore Monceau. Ce jeu de mots était venu, naturellement, à l'esprit des femmes que fréquentait Monceau, et de quelques familiers au courant de ses vices cachés, des perversités que flairait son groin épais. Ce gros garçon à la couenne blanche, se figurait qu'à Paris, depuis la modiste ou vendeuse, jusqu'à la grande mondaine, il pouvait désirer à peu près n'importe quel « yoni », en dépêchant une entremetteuse. C'était une de ses idées que toute femme se trouve gênée à certains moments et a besoin de dix à vingt-cinq louis. Jusqu'à présent, mais il ne l'avouait pas à lui-même, il n'avait trouvé chez ses fournisseuses d'amour que des filles entretenues qui augmentaient, avec les bordées çà et là d'après-midi, les mensualités de leurs amants, que de petites bourgeoises dépravées, ayant l'habitude de venir là, les jours de dèche, et même les autres. Une acteuse s'était, un jour, vengée de l'avoir subi, en le baptisant — après — dans le salon oii causaient la petite femme blonde d'un marchand de bicyclettes et une aventureuse baronne autrichienne. « — Il me dégoûte. Je lui ai dit : V'ià l'auge puisque tu as l'air d'un porc. Monceau. » Voilà Vauge, c'était le mot réédité de la célèbre clownesse, Lulu, cynique et cinglante, à son rendez-vous blanc avec Mothschiid. Mais ce surnom, le fore Moneeau, était resté au rhummier qu'on commençait à connaître dans un certain monde, mais pas celui de ses affaires, où il affichait une austérité de principes. Être sérieux est toujours un atout pour qui veut réussir et faire croire à soi, et il avait bien vu que le puritanisme de forme, l'hypocrisie officielle, le pharisaïsme mondain réussissent toujours. Il riait rarement, car la gravité d'un cul en impose. Habituellement vêtu de noir, pantalon et redingote, sans une grande élégance de coupe, il ambitionnanit d'avoir à sa boutonnière un bout de ruban rouge, et il s'austérisait pour qu'on ne lui objectât point qu'il était trop jeune. Coiffé d'un haut de forme à larges ailes plates, il se gantait de noir. A le considérer comme cela à première vue, il y avait chez lui du porc, en effet, tout de suite, physiquement, mais c'était un porc respectable; et quand il parlait, pour ceux qui ne le connaissaient pas, on n'aurait jamais pensé qu'en ce qui lui servait d'âme se vautrait aussi un cochon de la plus belle ignominie porcine. M"® de Sergy ne s'était pas occupée de Monceau, et elle

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