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Les Cordons 21 r
enr;iyée au grand étonnement des médecins, et, huit jours après, l'heureuse mère voyait sa fille plus florissante de santé qu'avant r accident qui avait failli la lui enlever '. »
« Mon mari, écrit une correspondante, était à toute extrémité (c'est un chrétien lervent) ; nous lui avons mis le cordon de saint Joseph, et tout de suite le mieux s'est manifesté. Aujourd'hui il est entièrement guéri -. »
Ici le mourant ressuscité est un chrétien fervent; mais il ne paraît pas indispensable qu'il soit aussi fervent que cela, ni qu'il ait bien conscience de ce qu'il fait.
Une femme dont les gardes-malades « attendent le dernier soupir » reçoit autour du cou le fameux cordon, « — Je vous mets le cordon de saint Joseph t, lui dit le prêtre qui l'assiste. « — Pourquoi ? « demande innocemment la malade. Cela ne Tempéche pas d'être sauvée ^.
Dans une autre occasion, c'est à un parpaillot qu'on fait ceindre le cordon sans qu'il s'en doute et de la façon la plus adroite.
« Un homme qui avait abandonné depuis longtemps tous ses devoirs religieux tomba dangereusement ma-