‹ L'Art a l'Exposition universelle de 1900Chapitre 27 sur 101 · SON FILS · texte numérisé non relu

SON FILS

I, \ PEINTURE

Cependant au xvnr siècle, des réactions s'ébauchent à maints égards. Les hommes se sont courbés sous trop de devoirs; la philosophie leur enseigne

l'ru Viion. -- Portrait i>e Lavau.ee (mustta d'Orléans .

qu'ils ont aussi des droits et ils visent à s'affranchir. Tandis que la noblesse et la finance se ruent au libertinage, la bourgeoisie travaille. Des idées nouvelles se mettent en circulation relativement à l'équilibre social. A creuser la" tradition antique, les philosophes ont retrouvé, sous les souvenirs de l'ère

des Césars, les souvenirs républicains. Ces semences vonl germer ; elles couvrironl un jour la lerre. Mais on a depuis trop longtemps vécu dans l'illogisme pour que les malentendus soient prompts à se dissiper.

Uaviu. M"" Tm.i.iia musfa île Douai).

En t'ait les influences s'entremêlent et se combattent. Sur un seul point tout le monde est d'accord : la grandeur de l'antiquité. Personne n'est sur de ne pas commettre une faute en s'éloignanl de ses exemples ; nul. même Chardin, n'ose traiter des données familières >ans s'excuser. L'architecture cherchée varier ses lignes, mais demeure classique. La sculpture assouplit ses formes, mais se maintient en la mythologie, rendue seulement plus

Page 1