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FERRONNERIE

'ART du forgeron était à peu près complètement perdu au moment de la formation du style roman. Ce furent les religieux qui, au XIe et au XIIe siècle, firent revivre la pratique de la ferronnerie, comme celle de tous les autres arts industriels. On sait, en effet, qu’à cette époque, c’était dans les abbayes que se formaient non seulement les architectes, ou comme on les appelait au moyen âge, les maîtres de t œuvre, mais aussi les ouvriers.

Les grandes abbayes, et même quelquefois les prieurés , possédaient , depuis le VIIIe siècle, des ateliers où tous les métiers étaient exercés :

elles avaient leurs charpentiers, leurs menuisiers, leurs maçons, leurs sculpteurs ou tailleurs d'images , et leurs ferronniers, tous logés dans les dépendances du monastère. Dans ces ateliers les moines travaillaient au milieu des laïques et l’enseignement se perpétuait par apprentissage.

On conçoit aisément combien une organisation semblable dut contribuer à répandre partout les mêmes principes- artistiques et l'emploi des mêmes motifs de décoration, d’autant plus que ces corporations, attachées aux abbayes et formées dans leur sein, étaient chargées de toutes les constructions monumentales, civiles aussi bien que religieuses, et que, précisément au XIe siècle, les ordres religieux, grâce à d'abondantes

Fig. 1. - — Entrée de serrure de l’hôtel de ville de Morts ; (xve siècle)

ressources, couvrirent en peu de temps l’Europe occidentale et septentrionale d’un nombre très considérable d’églises et de monastères: Les architectes, tels que nous les comprenons aujourd’hui, travaillant isolément et dressant dans leur cabinet des plans livrés ensuite à des entrepreneurs où à des gens de métier, étaient inconnus au moyen

Fig. 2, — Serrure de fer ciselé et repercé à jour (xve siècle) ; Collection de M. Vermeersch

âge ; les maîtres de T œuvre vivaient et travaillaient sur le chantier qu'ils ne quittaient jamais, et restaient constamment à la tête de leurs brigades d’ouvriers.

Si nous voulons nous rendre un compte exact des difficultés que présentait, avant les diverses inventions de l’industrie moderne, l’art de la ferronnerie ou, comme on l’appelle aussi, l’art de la serrurerie, nous devons examiner un instant quel était, à cette époque, l’état de la métallurgie. On ne possédait pas alors les machines puissantes dont on dispose aujourd’hui pour produire et forger le fer ; il n’y avait ni laminoirs,

ni cvlindres. ni filières. Un martinet mû par un cours d'eau constituait pour ainsi dire la seule ressource des usines du moyen âge. Le fer, obtenu en lopins d'un poids médiocre, était livré au forgeron, qui à force de bras convertissait ces lopins en barres ou en pièces plus ou moins menues. La lime était presque inconnue aussi bien que les cisailles. Malgré cette pauvreté des moyens de fabrication, les forgerons du moyen âge ont produit des chefs-d’œuvre. On peut même affirmer, sans crainte d’être taxé d’exagération, que dans plusieurs pays l’art du forgeron atteignit son apogée au XIIIe siècle.

Fig. 3. — Serrure de fer ciselé et repercé à, jour (xvc siècle); Collection de M. Yermeersch

Les objets dans lesquels les ferronniers du moyen âge ont le mieux consigné leur génie et déployé leur talent, ce sont les pentures, les grilles, les serrures, les accessoires de porte, les chandeliers, les couronnes de lumière et les enseignes.

A. Pentures. On donne le nom de pentures à des bandes de fer clouées ou boulonnées aux vantaux des portes et terminées par un œil dans lequel entre un gond ; — et celui de fausses pentures à des bandes semblables mais dépourvues d’œil, et indépendantes des pentures proprement dites.

Dans les monuments les plus importants des dix premiers siècles de notre ère,

les vantaux des portes étaient ordinairement en bronze. Les portes de ce métal que Charlemagne fit exécuter, au commencement du IXe siècle, pour l’église d’Aix-la- Chapelle, existent encore aujourd’hui. Dans l 'Histoire de Tabbaye de Saint-Denis ,

Fig. 4. — Couronne de lumière (xve siècle); Eglise des Deux-Acren

près Paris , il est fait mention de portes de bronze doré, qui y furent établies dès le IXe siècle, et que l’abbé Suger fit restaurer trois cents ans plus tard. Cet abbé en fit faire deux nouvelles au XIIe siècle : une pour l’entrée principale, et une autre pour l'un des collatéraux de l’église; elles étaient de bronze comme celles du IXe siècle. Sur celle de la façade occidentale, était représentée en moyen relief l’histoire de la Passion, de la Résurrection et de l’Ascension du Sauveur. On trouve aussi des portes de bronze

datant de la période romane aux cathédrales de Mayence, de Hildesheim, d’Augsbourg, de Gnesen, de Vérone, etc.

Cependant la plupart des vantaux étaient en bois. Ils étaient composés de frises ou de planches épaisses clouées sur des châssis

qui restaient apparents du côté intérieur de l'édifice. A l'extérieur ces planches , soit nues soit marouflées au moyen de peaux peintes en couleur, recevaient des pentures, dont la fonction était de prévenir Fig 5- -Poi^née de fer rePereé la disjonction des

Fig. 6. — Serrure de fer forgé ;xve siècle) ; Collection de M. Vermeersch

à jour xve siècle! ; . .

Collection de M. Vermeersch )0intS- Ges pentures,

qui ne servaient, dans le principe, qu'à rendre solidaires les unes des

autres toutes les frises d’un vantail, fournirent, dès le XIe siècle, un des plus beaux motifs de décoration à l'architecture romane. Dans les plus anciens monuments les pentures présentent assez souvent la forme d’un C, droit ou retourné, dont les branches sont clouées sur un nombre plus ou moins considérable de frises, tandis

Fig. 7. — Verrou de fer repoussé (xvie siècle', provenant des appartements du vieux Louvre ; Collection de M. Vermeersch

Fig. 8. — Verrou de fer repoussé (xvie siècle), provenant du château d'Ecouen ;

Collection de M. Vermeersch

que les fausses pentures consistaient dans des bandes droites, appliquées horizontalement sur toute la largeur du vantail, et ayant les extrémités recourbées en fleurons ou feuillages.

Les forgerons de la période ogivale dépassèrent de bien loin leurs devanciers

fabrication fussent

Fig. 9. — Plaque de fer repoussé et damasquiné (xvie siècle); Collection de M. Vermeersch

Fig. 10. — Réchaud de tortionnaire (xvie siècle) ; Administration communale de Bruges

dans la composition des pentures. Au XIIIe siècle, et même parfois encore au XIVe, les pentures représentent des rinceaux enroulés, ornés de feuillages, de fleurs et de fruits. Leurs différentes parties sont réunies avec un art et une adresse remarquables, bien que, comme nous l’avons dit, les moyens de très peu puissants à cette époque.

Les pentures du commencement de la période ogivale se distinguent de celles des époques postérieures en ce qu’elles sont ordinairement estampées , c’est à dire travaillées en relief dans une estampe. C’est au moyen de ce procédé qu’ont été obtenus les rinceaux pleins de vie qui couvrent la porte de l’ancienne trésorerie de la cathédrale de Liège.

Nous reproduisons ces belles pentures sur notre planche hors texte.

Elles sont au nombre de trois : deux pentures proprement dites, et une fausse penture. Comme on le voit, les

rinceaux ornés de brindilles, de palmettes et de rosettes, se développent sur toute la face du vantail. Cette porte présente la particularité très remarquable que nous avons signalée ci dessus à l’attention de l’archéologue : sous les pentures on aperçoit encore, en plusieurs endroits, des lambeaux de cuir, provenant des peaux, au

moyen desquelles les frises du vantail ont été primitivement marouflées selon l’usage du temps.

Les pentures estampées, qui sont très rares en France après le XIIIe siècle, se rencontrent encore assez souvent en Belgique au XIVe et même au XVe siècle. Nous pouvons citer à l’appui de notre assertion, en tant qu’elle concerne le XIVe siècle, les superbes vantaux de l’ancienne armoire à reliques de l’église de Saint-Jean à Liège. Ces pentures, autrefois dorées, recouvraient un panneau peint en bleu.

Vers la tin du XIIIe siècle, on voit apparaître en France les pentures plates , c’est à (dire découpées dans une pièce de fer martelé. Au XIVe et au XVe siècle, ces pentures furent employées, en Belgique, simultanément avec les pentures estampées.

Nous devons aussi mentionner ici les pentures doubles ou appliquées sur les deux côtés du vantail. Ces pentures, qui furent en usage dès le XVe siècle, ont reçu le nom de flamandes. « Les bandes flamandes, dit Jousse dans son Art du serrurier publié en 1627, sont faites de deux barres de fer soudées l’une contre l’autre et repliées en rond pour faire passer et tourner le gond. Après qu’elles sont soudées, on les ouvre et sépare l’une de l’autre autant que la porte a d’épaisseur; puis on les recourbe le plus quarrément que l’on

Fig. 11. — Chenet de fer surmonté d’un lion de cuivre (xve siècle) ;

Société archéologique de Bruges

peut, pour les faire joindre et serrer des deux costez de la porte, principallement du coste' de dehors : teste façon de bande vaut mieux que les communes, parce qu’elles prennent les deux costez de la porte. »

B. Grilles. — Les faibles moyens de fabrication dont on disposait au moyen âge

Fig. 12. — Cief de fer ciselé (xvie s. ; Collection de M. Vermeersch

Fig. 13. — Clef de fer ciselé (xvie s.) ; Collection de M. le comte de Beaufort

14. — Clef de fer dite à peigne (xvne s.) Collection de M. Vermeersch

Fig.

ne permettaient pas de produire des barres d’une grande longueur. Aussi, lorsqu'il s'agissait de clôturer une grande baie, de fermer un espace d’une certaine étendue,

Fig. 15. — Clef de fer ciselé (xvne s.' ; Fig. 16. — Clef de fer ciselé (xvme s.) ; Fig. 17. — Clef de fer ciselé (xvne s.', ;

Coll, de M. Vermeersch

Coll, de M. Vermeersch Coll, de M. le comte de Beaufort

les forgerons étaient-ils obligés de chercher à obvier à cet inconvénient par des combinaisons d’assemblage.

Pendant la période romane, les grilles se composaient toujours de montants verticaux compris dans un châssis et réunis les uns aux autres par des enroulements de brindilles de fer auxquelles on donnait le plus souvent la forme d'un x. Au XIIIe siècle.

on adopta des combinaisons offrant quelque ressemblance avec les rinceaux que formaient les pentures de la même époque.

Dans les grilles du XIVe et du XVe siècle, les montants et les traverses continuèrent à être employés, mais les brindilles contournées et estampées, qui caractérisaient les grilles du XIIIe siècle, furent remplacées pas des ornements obtenus au moyen de plaques en fer battu, découpées en fleurons ou en feuillages.

C. Serrures et accessoires des portes. — Les ferronniers du moyen âge cherchaient un puissant motif de décoration pour les vantaux de porte, non seulement dans les pentures, mais aussi dans les serrures, les clefs, les poignées, les heurtoirs, les rosettes

Fig. 18. — Marteau de porte en fer forgé (xvne siècle); Collection de M. Vermeersch

ajourées, et même dans les têtes de clou. Les serrures et tous les accessoires que nous venons de nommer étaient régulièrement décorés d’ornements de fer battu, finement découpés et appliqués sur les plaques de fer des serrures elles-mêmes ou sur les frises de la porte avec interposition d’un morceau de drap rouge. La fonction de celui-ci était de faire mieux ressortir les dessins tracés par ces ornements.

Jamais, au moyen âge, les serrures, ni les pentures, n’étaient entaillées dans la menuiserie. Le bois conservait toute son épaisseur, et la serrurerie se posait à la surface sans l’entamer. Viollet-le-Duc, dans son Dictionnaire de F architecture (VIII, p. 326), fait à ce sujet quelques réflexions bien justes que nous ne pouvons nous empêcher de transcrire ici : « Il y avait dans cette méthode, dit-il, un avantage

Fig. 19. — Serrure de fer ciselé (xvue siècle);

Collection de M. Vermeersch

au point de vue de la fabrication, c'est qu’il fallait que ces ouvrages de serrurerie, destine's à rester apparents, fussent façonnés avec soin et fussent solides ; au point de vue de l'art, l'avantage était au moins aussi important, car l'artisan s'ingéniait à trouver les combinaisons décoratives convenables en raison de la matière, de l’objet et de la place.

La forme adoptée étant vue toujours, devait être agréable et indiquer la fonction. Si, au contraire, on noie dans le bois la plus grande partie des objets de serrurerie fine, ce que nous appelons aujourd’hui la quincaillerie, il importe peu que ces objets revêtent une forme convenable ou agréable ; il devient même assez difficile de reconnaître si ces objets sont bien fabriqués, ou grossiers, ou vicieux, car l’architecte ne peut voir une à une toutes les paumelles, équenres ou serrures d’un grand bâtiment, avant leur pose. Les attaches de ces objets étant noyées dans la menuiserie, puis recouvertes de

peinture, les défauts sont masqués et ne se dévoilent que par les accidents qu’ils occasionnent. Ainsi, en arrivant à dissimuler une bonne partie des objets de serrurerie aux yeux, on a provoqué les malfaçons, les négligences, la fraude. A menteur, menteur et demi ; c'est trop naturel... Lorsque toutes les parties de la serrurerie fine étaient apparentes ; lorsque même , étant apparentes, elles contribuaient à la décoration, force était de leur donner une forme en" harmonie avec leur destination, et de veiller à la bonne exécution d’ouvrages que l’œil le moins exercé pouvait vérifier sans cesse. Moins préoccupés du majestueux que nous le sommes, les maîtres du moyen âge cherchaient pour les ouvrages de quincaillerie, les combinaisons les plus simples, sans jamais les dissimuler, et parfois ces ouvrages sont de véritables chefs-d'œuvre , en ne considérant que la forme d'art adaptée à l'usage. »

Les quelques exemples de serrures et de clefs que reproduisent nos gravures confirment pleinement les assertions de Viollet-le-Duc. Les formes gracieuses et les ornements délicats de ces objets ne peuvent nous laisser insensibles. Parmi ces formes il en est de très curieuses, par exemple,

celle de la serrure de l’hôtel de ville de Mons (fig i), qui représente la porte d’une ville fortifiée, flanquée de deux tours cylindriques.

D. Chandeliers et couronnes de lumière. — Pendant le moyen âge , et principalement vers la fin de la période ogivale, on employa le fer, concurremment avec le laiton et les métaux précieux, pour la fabrication des chandeliers, des girandoles et des couronnes de lumière.

On trouve un grand nombre de chandeliers en fer forgé, qu’on plaçait autour des catafalques pour porter une partie du luminaire. Ces chandeliers ordinairement très simples, se composent d'une tige hexagone munie d'un ou de plusieurs nœuds

H.JOUSSAINT

Fig. 20. — Enseigne de serrurier (fin du xvue siècle'; Collection de M. Vermeersch

et de quelques ornements découpés ou formés d'enroulements. On trouve de ces chandeliers qui portent encore des traces de polychromie.

Au XVe siècle, on fabriqua aussi beaucoup de couronnes de lumière en fer forgé. Il en est qui se composent d’un simple cercle muni d’un crétage et décoré de feuillages, de rosettes et d’autres ornements estampés, ciselés ou découpés à jour. D’autres

Fig. 21. — Couronne de lumière (xvne siècle);

Eglise du Sablon de Bruxelles

sont pédiculées, c’est à dire munies d’un pied, et formées d’un trépied d’où s’élève une tige ornée d un ou de plusieurs nœuds ; au sommet de cette tige sont fixés, à différentes hauteurs, deux ou un plus grand nombre de cercles garnis de pointes ou de viroles destinées à recevoir des cierges. Les cercles, mobiles, peuvent pivoter autour de la tige, à laquelle ils sont reliés par des potences en forme d’arcsboutants.

C'est en Belgique que l’on trouve les plus belles couronnes de ce genre. Il en existe à la cathédrale de Tournai, à Chapelle-à-Wattines, aux Deux-Acren, à Blaugies, à Saint-Ghislain, à Lierre, à Hal, à Godveerdegem, etc.

Celle des Deux-Acren (fig. 4) se compose de trois bandes étagées autour d’une tige hexagone, munie d’un nœud de même forme. La bande inférieure, plus grande que les deux autres, est hexagone et porte six viroles. Elle est entièrement découpée à jour. Les découpures reproduisent en lettres gothiques dorées l’inscription : AVE MARIA GRACIA PLENA DOM1NUS TECUM BENED1CTA TU IN MUL1ER1BUS. Les potences ou arcs-boutants qui , aux différents étages , partent de la tige pour soulager les bandes servant d’appui aux lumières , sont ornées d’appendices en forme de fleur de lis. Les deux bandes supérieures ont l’une quatre et l’autre trois pointes, destinées à recevoir les grands cierges et sont entourées chacune de six demi-viroles crénelées. Cette remarquable couronne mesure imgo de hauteur et la

Collection de M. Vermeersch

bande inférieure présente une ouverture de om8 1 . La couronne pédiculée de Chapelle-à- Wattines (Hainaut) présente la plus grande ressemblance avec celle des Deux-Acren que nous venons de décrire.

Au XVIIe et au XVIIIe siècle, ces couronnes pédiculées se composent uniquement de plusieurs cercles reliés à la tige centrale par des enroulements de la plus grande simplicité. Telle est celle de l’église de Notre-Dame du Sablon, à Bruxelles, que reproduit notre fig. 2 1 .

E. Landiers , enseignes et autres ustensiles . Les forgerons et les ouvriers en fer parvenaient à donner aux objets les plus simples et souvent les plus vulgaires les formes les plus belles et les plus variées.

Les landiers ou chenets que donnent nos fig. 11 et 2 3 sont très remarquables : le premier par sa simplicité et sa solidité, les seconds par leur ornementation, composée presque exclusivement de brindilles enroulées.

A partir du XVIe siècle, on commença à substituer, dans les landiers, la fonte au fer forgé.

Les potences des enseignes , et les enseignes elles-mêmes, étaient souvent en fer forgé. Nous avons la bonne chance de pouvoir en offrir deux exemples à nos lecteurs : le premier (fig. 22) est une grande enseigne de brasseur, ornée de fleurons

Collection de Mme Paul Morren

et de feuillages ; un écusson, placé dans un encadrement en style rocaille, est formé d'un épi sur lequel brochent en sautoir des ustensiles de brasserie , portant dans

F'uj. 24 — Grille en fer forgé (xvHie siècle) Collection de M. Terme

les angles les lettres U et B. L'autre enseigne (fig. 20), également de l’époque de Louis XV, porte un mascaron et se termine par un griffon tenant une clef dans les deux pattes de devant.

Chanoine RE U S EN S.

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