‹ L'art antique de la Perse; Achéménides, Parthes, SassanidesChapitre 44 sur 75 · Lepsius, passim · texte numérisé non relu

Lepsius, passim

DEUXIÈME DYNASTIE ACHÉMÉNIDE.

Portique des Taureaux.

Diamètre du fût à la base. . . .

— au sommet . . .

— au milieu

Hauteur totale de la base . . . .

— du fût

! Campanille inférieur

imi90

1 Campanille supérieur

Hauteur totale du chapiteau . . .

' Prismes à volutes 1 Chapeau bicéphale

im45o

Distance horizontale des colonnes Sm2S

D’après ces exemples, la hauteur totale des supports varierait entre 24 et 27 modules, calculés d’après la méthode grecque, et la distance, d’axe en axe, des supports paraîtrait assez exactement être de 12 modules.

Les derniers auteurs qui se sont occupés des ordres perses ont conclu , d’un passage très intéressant de Polybe ', où il est parlé des palais en bois trouvés à Ecbatane par Antiochus, que l’architecture ligneuse était développée en Médie et en Perse, et que les colonnes de Persépolis étaient la copie d’un type mède probablement fort ancien dans la haute Asie.

Si les Perses avaient pris pour modèle les monuments médiques, les colonnes de Madérè-Soleïman devraient se rapprocher plus encore que celles de Persépolis du type primitif. Or, les supports du Cabre Madérè-Soleïman sont incontestablement, je crois au moins l’avoir démontré, d’origine gréco-ionienne.

En outre, une architecture ligneuse n’eût pu se développer à Ecbatane que si la Médie eût été riche en forêts. J’ai prouvé que, depuis l’apparition de l’homme, il ne pouvait en avoir été ainsi.

Diodore de Sicile et Polybe 1 2 nous apprennent, de leur côté, que l’Atropatène était absolument aride, et que l’armée d’ Antiochus, lancée à la poursuite d’Arsace, serait morte de soif, si les vaincus avaient pu parvenir à combler les canaux; en fait, il n’est pas, dans tout l’Iran, un pays plus sec et plus pauvre en bois de

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