LIVRE V. — CHAPITRE II
mailles est remplie par un ivoire trop massif, le centre par un motif trop maigre. Les six petits heptagones déterminés par le prolongement des côtés de la rosace déterminent à leur tour une étoile faite de losanges d’ivoire imbriqués dans un bois noir. C’est là un travail d’ébénisterie, ce n’est plus une sculpture; l’ornemaniste est redevenu un polygonjste, mais un polygoniste triste, qui, à travers les grillages de ses assemblages, ne voit plus rien fleurir et pour qui toute perspective est cachée par un rideau épais.
Aussi, préfère-t-il la boiserie lisse que rien ne décore, où les lignes
se profilent sans que rien en atténue la rigidité.
Une porte fort remarquable de Kaïtbaï' est dérivée du carré et de
l’octogone. Au centre, le motif est posé sur l’angle et ses divisions sont remplies par des hexagones étoilés.
Fig.