‹ L'art arabeChapitre 144 sur 161 · LIVRE VI. — CHAPITRE I · texte numérisé non relu

LIVRE VI. — CHAPITRE I

lignes restent nettes, mais si pondérées, si égales en tant que force d’image, qu’aucune ne remporte sur l’autre. Le regard tout d’abord n’en perçoit qu’une; à se fixer sur elle, une autre qu’il n’avait pas distinguée surgit tout à coup pendant que l’autre s’efface, puis une autre, puis une nouvelle, puis une autre encore. Les assemblages eux-mêmes changent et se modifient avec elles ; et la gamme chantante des couleurs, donnant aux visions ainsi déroulées des tons aussi changeants que les combinaisons apparues, en rend encore plus mélancolique la mobile immobilité.

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