‹ L'art arabeChapitre 90 sur 161 · LIVRE IV. — CHAPITRE · texte numérisé non relu

LIVRE IV. — CHAPITRE

nombre de pièces qui paraissent avoir été les modèles de ces fabriques. L’argile n’est pas celle de l’Égypte; le décor, maigre et maniéré, rappelle celui des faïences persanes, et au revers la signature El Aghami^ « le Persan », prouve qu’elles eurent une origine étrangère et furent introduites par l’importation. Mais, à côté d’elles, d’autres sont beaucoup plus importantes, qui furent fabriquées en Égypte; la pâte est l’argile égyptienne; le décor, imité du modèle persan, est ample, quelquefois même lourd (fig. 80); au revers est ce seul mot masr — Égypte. Enfin, et ceci ne laisse aucune place au doute, toutes proviennent des décombres de Fostat et se trouvaient mêlées à des pièces de rebut déformées par la cuisson. Quelquesunes portent les armoiries des émirs baharites ; quelques autres paraissent anté-

Fig. 7 8.

MOSQUÉE d’er-RIFAX,

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