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LA FALOTE

Opérette en trois actes, musique de M. Louis Varney.

Théâtre des Folies-Dramatiques (17 avril).

Croyez-moi, gens de métier, faiseurs d'opérettes et d'autres choses pareilles, offrez un peu d'idéal à la foule, — oh! un tout i)etit peu, si vous n'en avez pas davantage, — mais offrez-luien. Elle s'y plaît beaucoup plus Qu'on ne pense : même parmi les plus vulgaires drôleries, l'étrange, le lointain, l'inconnu, ne laisse pas de lui être agréable; le petit frisson du mystère varie ou aiguise T amusement de la calembredaine; et le surnaturel fait bon mé,nage avec le bouffon. De là, le succès du Songe d^une nuit d'èlè, qui est de Shakespeare, et celui des Cloches de Corne^ ville ^ qui sont, je crois, de Clairville. De là, les cent représentations probables de la Falote, jouée ce soir au théâtre des Folies-Dramatiques. Je sais bien que dans la Falote^ comme dans les Cloches j il n'y a qu'un semblant de fantastique, et la farce se déshabille vite de son air de miracle. N'importe, elle a été un instant le miracle, comme le danseur de bal public reste, jusqu'au jour, le travestissement qu'il endossa chez le loueur de mascarade. Qui sait, d'ailleurs si, même au point

de vue de la réussite immédiate et des agréables recettes, — car vous pensez bien que mon éperdu amour de l'opérette ne va pas jusqu'à attribuer aux auteurs qui s'y adonnent l'unique souci des gloires futures et de la postérité rémunératrice, — il n'eût pas mieux valu que, dans la Falote. par exemple, persistât plus longtemps et même ne se démentît point l'illusion du prodige? Tant l'amour de l'impossible, instinct ou souvenir des contes berceurs de l'enfance, vit dans toutes les âmes. Il me semble que, sans rien perdre de son burlesque, la burlesque pièce eût pu demeurer quelque peu chimérique ; que la Falote, sans cesser d'être la Falote, eût été aussi falote et même l'eût été davantage avec, en plus, un peu de charme qu'il ne faut pas dédaigner I Mais je me ferai mieux comprendre lorsque j'aurai raconté la très amusante pièce de MM. Armand Liorat et Maurice Ordonneau.

Au pied du Mont Saint-Michel, non loin de l'abbaye que tantôt baigne et d'où tantôt s'écarte la mer, l'Omelette-Montaigu vit en haine avec le Lapin-Gapulet. J'entends par là que l'hôtelière du côté Jardin et l'hôtelière du côté Cour s'opposent furieusement au mariage d'un Roméo coiffé d'un béret, appelé Pierre, et d'une Juliette en jupon court, appelée Thérèse. Rien ne réussirait à séparer les deux amoureux, si les parents ennemis ne recouraient à la légende de la Falote, surnaturelle personne qui erre dans l'abbaye, les nuits sans lune, les nuits de lune aussi, et de qui le très drolatique baron de La Hoguette, savant par ignorance et cocu par tempérament, — membre d'ailleurs de l'Académie des sciences occultes de Mézidon , — a découvert l'existence et s'éver-

tue à écrire Thistoire. Cette Fée, cette Dame, cette Fade, qui, au contraire des danseuses de la danse du ventre, dodeline, selon un ancien chroniqueur, de ce dont on barytonne dans le. poème de Rabelais, a la manie de choisir qui lui plaît parmi les gars du pays pour en faire le plaisir de sa couche dans la nocturne et mystérieuse abbaye; et quiconque fut élu par elle est tenu de lui obéir s'il nr veut subir les pires tourments infernaux, L'Omelette-Montaigu, je veux dire la mère de Pierre-Roméo, ne manque pas de se servir de ce conte ; d'une voix souterraine qui vient de la cave où elle est allée quérir le vin, elle proclame que Pierre fut choisi par la Falote... et les amoureux cessent de roucouler les romances de M. Varney, car, parmi les tumultes de Porage et les grossissements tempétueux de l'orchestre, ils ont, en même temps qu'ils entendaient la voix de la cave, vu passer, dans la montée vers l'abbaye, la Falote aux grands gestes bleus, fantôme du ciel sombre ! Et c'est un très joli conte. Mais la Falote n'est pas la Falote, c'est la baronne de la Hoguette, qui a l'aimable habitude de s'habiller en Dame bleue, — surnaturelle apparition scientifiquement prouvée par l'érudition du baron de La Hoguette, — pour aller faire l'amour, toute jeune, dans les vieilles ruines. Ainsi, la science . du mari sert au plaisir de la femme. Et la baronne de La Hoguette est vouée aux capitaines de gendarmerie. }^^lie en aima un qui s'appelait Ernest, elle en aimera un autre qui s'appelle Mirasol. Que dis-je ! elle l'aime déjà, comme elle en aimerait d'autres vêtus du, même uniforme; et si, par un quiproquo, dans la salle des Chevaliers où elle attendait, pour rompre, l'ancien capitaine, ne la rejoignait le

nouveau capitaine, elle n'eût pas tardé à le convier d'y venir, surnaturelle robe d'azur bientôt toiïibante et d'où émane,, tout de suite, sur le noir des pierres pâlies de lune, une blancheur de chemise diaphane de rose, qui n'a pas de temps à perdre ! Et ici je loue MM. Liorat et Ordonneau. Ils ont nettement, carrément renoncé à cette adresse timorée, mise en usage par les vaudevillistes et les faiseurs d'opérettes, — et propre, croyait-on, à calmer les scrupules des loges de seconde galerie, — grâce à laquelle il était reconnu que les femmes qui avaient eu, pendant trois actes, des amants n'en avaient pas eu en effet ; et, concession honnête, les maris qui avaient été cocus tout le temps ne l'avaient jamais été. Avec la baronne de La Hoguette on sait à quoi s'en tenir, tout de suite. Elle n'y va pas par quatre chemins, ou, si elle prenait par quatre chemins, ils la mèneraient à quatre amants. Oh ! elle ne fait pas la mijaurée. Aimant les capitaines de gendarnsierie, elle les aime, n'importe où, et tout de suite ; elle n'a qu'à voir leur uniforme pour avoir envie qu'ils Tôtent. Elle a ce mot sublime en offrant à Thérèse-Ju- Uette, fiancée ingénue, la robe de la Falote : « Prends-la, pour quand tu tromperas ton mari ! » Et il faut dire tout de suite, même avant la distribution de prix traditionnellement ajoutée aux articles de critique dramatique, que Mlle Cassive, en baronne de La Hoguette, a parfaitement exprimé cet immédiat besoin d'être ce qu'on est, et de ne pas perdre une minute entre le désir et l'achèvement heureux du baiser. D'ailleurs, tous les personnages se précipitent vers l'abbaye : le baron de La Hoguette pour constater la réalité

de l'apparition, Pierre pour supplier la Falote de renoncer à lui, Thérèse", pour convaincre Pierre qu'il n'y a pas de Falote, et toutes les filles du pays pour avoir Toccasion de danser sous les tuniques bleues de toutes les sœurs de la Falote ! Enfin, c'est le troisième acte, celui où l'on se marie. Les retardements nécessaires au dénouement prévu sont apportés par le baron qui offre un banquet aux savants de l'Académie de Mézidon et s'habille en vieille servante, — la vieille Mathurine, je crois, réputée sourde, — pour surprendre le téte-à-tête de sa femme avec le capitaine Mirasol. Le doute lui est désormais impossible ; et il acquiert, avec une douleur modérée d'ailleurs, cette certitude qu'il sera trompé par la baronne tant qu'existera le corps de la gendarmerie ; car, il y a des vocations spéciales, et Mme de La Hoguette serait peut-être la plus irréprochable des épouses s'il n'y avait plus de gendarmes. Argument en faveur de l'anarchie. La bombe se mue en un éclaboussement de feu d'artifices autour de M. de La Hoguette qui pour sauver son honneur de savant (quant à son honneur d'époux il n'y avait plus moyen), devient lui-même la suprême apparition de la Falote, et, après avoir proclamé, bon homme, parmi les feux de Bengale, la nécessité de marier sans retard Pierre et Thérèse, annonce que jamais la surnaturelle apparition ne se manifestera plus!

Eh bien ! vraiment rien de tout cela n'est ennuyeux. Point très nouvelle, l'historiette amuse des souvenirs qu'elle apporte, et des menues inventions dont elle s'agrémente. Des mots surgissent, çà et là, simples, vifs, drôles, de sorte que, véritablement, — peut-être mon amour éperdu de

l'opérette m'égare ! — je crois à un très long succès. Mais (je reviens à mon commencement), combien tout cela aurait pu être plus joli sans cesser d'être drôle, si, à l'amusette réelle se fût ajouté un peu plus de chimère. Je ne demande pas la Tempête! Je la demanderais en vain. Mais je crois que, sans déranger trop brutalement les habitudes des gens, on pourrait saupoudrer la bouffoanerie rampante de l'opérette d'un peu de la poudre folle qui s'éparpille des ailes de papillon d'Ariel. Vraiment, je ne sais pas pourquoi, dans cette pièce qui s'appelle la Falote^ la Falote est précisément ce qui n'a point lieu. Dieu me garde de m'opposer au mariage de Pierre et de Thérèse, et aux amours de la baronne avec tous les capitaines de gendarmerie, et à la juste cocuflcation du savant baron de La Hoguette, membre de l'Académie de Mézidon ; mais combien il eût été charmant que, -^ avec un tas de petits pages, qui auraient d'ailleurs servi, puérilités subtiles et jolis jeux de sylphes, à supprimer les trop manifestes invraisemblances de l'action réelle, qui auraient conduit, en allumant des feux follets, les gens vers l'abbaye, et eussent rendu méconnaissable la face du mari, habillé en servante, à des amants vraiment trop myopes, et auraient ramassé pour la mettre au doigt qu'il faut la bague où le fiancé reconnaîtra sa fiancée, — parût une vraie Falote, existante en eflet derrière tous les mensonges qu'on raconte, audelà de toutes les légendes qu'on imagine, et distribuant de très loin, parmi une apothéose, vers ceux qui ne croyaient pas en elle, une éternelle justice de rayons d'étoiles pareils à des regards, et de roses qui ont une odeur de baisers !

Parlons de la musique.

Je n'aime pas, dans la Falote^ la musique de M. Louis Varney, parce que je me sens tenté de l'aimer trop.

Vieil homme, je consens mal — je l'avoue et m'en réprouve, — à la confusion des genres. Le moyen d'être véritablement quelqu'un, c'est de faire, nettement, quelque chose ; et il y a, d'une part, Tristan et Yseult et, de l'autre, la Fille de Madame Angot. Il faut qu'un musicien choisisse. Il n'y a pas de milieu : il faut être sublime, ce qui est difficile, ou il faut être amusant, ce qui n'est pas facile d'ailleurs. Un art fait de pas assez d'instinct populaire et de trop peu de science classique, me laisse perplexe. Il faut dire nettement à ce mi-inspiré et à ce mi-savant qu'est M. Varney qu'il est temps pour lui de choisir entre le mi-don qu'il a et le mi-talent qu'il a acquis. D'un côté, il s'est trop dépassé ; de l'autre, il ne s'est pas assez atteint ; et il doit, s'il tend à 1^ renommée d'en bas ou à celle d'en haut, se résigner à une simple opérette ou s'obliger à un drame lyrique. Je crains qu'il ne se croie trop capable des deux buts, pour en atteindre, même de loin, un seul.-

Mais c'est moi seul qui parle ; des bis enthousiastes, — car il y a aussi des auditeurs qui ne savent de quel côté ils s'orienteront, — ont fêté le joli éclectisme de M. Varney. Et toute la soirée a été un aimable triomphe. Il faut que je dise une chose à Mme Suzanne Elven. Elle ouvre trop la bouche, non quand elle parle, mais quand elle chante ; ce serait sans importance si, en ouvrant la bouche, elle ne cachait pas, sous ses lèvres, ses dents ; la lumière ne trouvant

plu? à s'accrocher à l'émail, un trou s'ouvre, rond et noir, d'où sort d'ailleurs une voix joliment rossignolante et presque toujours éprise d'un strict hymen avec le diapason. M. Hittemans, qui est drôle, sait qu'il est drôle, le sait trop et, à force de savoir qu'il l'est, finira par nous faire remarquer qu'il ne l'est pas assez. J'hésite à juger Mlle Cassive ; lorsqu'elle joue dans des pièces où elle est en maillot, je ne regarde jamais son visage, tant ses jambes me charment ; tout de longues robes vêtue, comme elle était ce soir, je ne songe môme plus à ses jambes, tant son visage m'enchante ; le certain, c'est que, si j'étais lieutenant de gendarmerie, je n'aspirerais qu'à en être capitaine, ah ! non pas pour Porgueil de la promotion ! Par exemple, ce qu'il faut dire, et répéter, c'est que, cette soirée, dans le rôle de Pierre, M. Périer, par le beau volume de sa voix qui me semble s'être étendue, par la justesse du son, par le soin de l'articulation nette, et par le jeu sobre où manque encore un peu d'éclat, s'est placé au premier rang des jeunes artistes de notre époque ; son succès a été considérable ; il l'ajustement obtenu ; et j'espère que, travaillant de plus en plus, il s'efforcera de n'en pas démériter en des réussites faciles. Voici un vrai artiste. Ne le gâtons pas. Et qu'il ne se gâte point. — Et ce va être pendant plus de cent soirées la joie du public, qu'autour des piliers dans la salle de l'Abbaye, chantent, dansent et tournent voilées, dans l'ombre, toutes les sœurs de la Falote, jolies dès qu'on ne les voit pas !

M. Hervé.

l'œil grevé.

Opéra-bouffe en trois actes, musique d'Hervé.

Théâtre des Variétés (18 avril).

L'autre œil de Fleur-de-Noblesse, — celui qui n'est pas crevé ! — a pu être ébloui par le succès de ce soir. Et pourquoi donc, je vous prie, toute la salle ne se serait-elle pas émerveillée, puisque Mlle Mèaly, Dindonnette qui jamais ne connut ni ne connaîtra le dindon, et Mlle Germaine Gallois, dont le corsage ouvert est un printemps de pimprenelles épanouies, et Mlle Pernyn, dont le maillot vert provoque jusqu'à un certain point, — je veux dire jusqu'à celui où la cuisse commence, — la chimère des unisexualités, et Mme Legrand, rire antique et persistant, et Mlle Lavallière, blonde peut-être brune, et Mlle Diéterle, blonde quoi qu'il arrive, et beaucoup d'autres jeunes personnes de toutes les couleurs ne nous laissè- \ rent à désirer d'elles que ce que, honnêtement, on ne peut pas donner à tout le monde dans une salle bien éclairée ; tandis que M. Baron, moins drôle que de coutume, étant moins lui-même, et M. Milher, gendarme bi-centenaire, à peine enroué, et M. Guy, dont la fantaisie extrême ne manque pas de quelque distinction, et M. Edouard George en acier, et M. André Simon en soie, et surtout M. Albert Brasseur, — successeur de son père, — miraculeusement fantasque en la robe à courtes fesses légères du Duc d'En-Face, nous prodiguaient Texcès exhilarant des plus extrêmes drô-

leries ! Quant à ce qui est de l'art de Hervé, j'avoue avec désespoir, — car ne pas éprouver un plaisir que d'autres semblent ressentir avec extase, c'est pénible, — et avec un peu de remords, puisque mes maîtres, et, au premier rang, Théodore de Banville, admiraient en Hervé un extraordinaire bouffon, je suis obligé par ma franchise coutumière à déclarer que j'y demeure totalement étranger. Ahl j'ai tort! Ah! évidemment, j'ai tort, étant de ceux qui acceptent, respectueux, l'opinion invétérée de Télite, puis de la foule. Tout de même, que voulez-vous que je vous dise, ça ne m'intéresse pas, ni même ne m'amuse, Hervé. Parce qu'il est trop fou ? ah 1 que non. Nul de ceux qui me font l'honneur de me lire n'ignore mon intransigeant et forcené amour de l'excès dans la passion ou dans la farce. Je n'estime que l'extraordinaire. Mais, justement, il me semble que Hervé est absolument dépourvu de folie, cette parodie du génie. Non, il n'est pas fou, non, non, hélas ! il n'est pas fou: et, tout au plus, ressemble-t-il à M. Joseph Prudhomme sorti guéri de Charenton. Trop guéri. Je ne connais rien de plus conforme aux strictes règles de l'éternel vaudeville que les scénarios d'Hervé. Il faut avoir lu, relu, et compulsé cent fois Michel et Christine pour en arriver à une aussi méthodique, à une aussi régulière ressemblance de l'insanité. Cette ex^ravagance-là est précise, mathématique, voulue. C'est le deux-et-deux-font-quatre de la chimère. Nul primesaut, nulle saillie sincère, nulle curiosité dont la surprise n'ait été sournoisement préméditée par un homme de métier qui cherche à nous faire croire qu'il n'a pas de métier, en usant du métier même. Hervé

n'imagine jamais le verso de ce qu'on attend, crue parce qu'il en conçut d'abord le recto. Il montre l'envers des choses, mais ce n'en est que la face retournée exprès. Le procédé littéraire est celuici : « J'ai connu à Copenhague une jeune Madrilène qui, chaque matin, offrait à un Orang de l'intérieur de l'Afrique une. tablette de chocolat qui avait, à la troisième rainure, un tout petit morceau de la chemise de Pierre-le-Grand, que Simbad le Marin avait rapportée d'une promenade en canot sur la Seine, sous les chutes de Niagara ! » Eh ! bien, je me refuse à rire ; car il est facile d'être aussi bête que ça, et, surtout, c'est trop bourgeois, dans l'odieux sens du mot. Quant au procédé musical, il consiste en la facilité de chatouiller, tout à coup, des romances sentimentales, dont la pénurie mélodique étonnerait le plus mauvais élève de Paul Henrion, par des rythmes de polkas bientôt banalisés en des chœurs d'orphéon .dojit les harmonies furent empruntées aux premières leçons des Solfèges pour Ecoles Communales. Et, sur tout cela, pour l'ennui des vrais artistes, plane, se répand, s'impose, avec un air de mépris pour le public qui aurait bien le droit de manifester, enfin, un mépris égal, l'évidente gloriole de l'auteur, que, S'il daignait y consentir, il serait l'égal, pour l'invention des thèmes, de Mozart, et pour l'auguste ensemble des innombrables voix, de l'impeccable "Ha^ndel. De sorte qu'il s'agit d'un mirliton fêlé qui dédaigne d'être une flûte, et d'un harmonium détraqué qui, s'il voulait, triompherait des orgues magistrales de la cathédrale. Pierre Dupont pour crémerie de trottins ; Richard Wagner pour trombones de la fête de Neuilly. Et enfin, on éprouve quelque colère à Té-

gard de celui qui, ne pouvant, définitivement, ni ceci, ni cela, arbora la fausse fantaisie de bafouer tout ! — Au surplus, je Tai déjà dit, le succès a été très vif, très ardent, très enthousiaste ; et il est probable que VŒU crevé restera sur Tafflche jusqu'à la clôture annuelle des Variétés, proche.

MH. Félix Dupont et Armand Sylvestre.

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