‹ L'art chinois (volume 2)Chapitre 13 sur 107 · FA-CHE-LO · texte numérisé non relu

FA-CHE-LO

(Symbole bouddhique.)

LE BRONZE

D'autres ornements symboliques, perdus souvent dans le détail du décor, permettent de reconnaître les objets bouddhiques. Cest d^abord \q fa-che-lo (en sanscrit vadjra), emblème d^Indra, dieu du brahmanisme, adopté par le bouddhisme, mais considéré comme inférieur à Çakya Mouni. Cet objet, lorsqu'il est isolé, sert dans les exorcismes et les pratiques de sorcellerie.

Leouan (en sanscrit svastika), sorte de croix gammée, est le symbole du cœur de ouan. Bouddha : il est ^ravé sur la poitrine. Voici fSymboie boudencore, comme symbole du même ordre,

le che-li-mo-ts'o (en sanscrit srivastaya) ^

Enfin, le bouddhisme a enseigné aux artistes chinois la reproduction de la figure humaine. La doctrine de Çakya-Mouni est en effet arrivée dans TEmpire du Milieu avec une (Symbole bouddhique.) icouographie Complète, que ses nouveaux adeptes ont d'abord copiée telle qu'ils la recevaient de l'Hindoustan, puis qu'ils ont variée en sïnspirant autant du génie propre à leur race que des modèles indiens.

De tous les types ainsi reproduits, celui qui a conservé le plus longtemps le caractère que lui avaient attribué les artistes hindous, c'est le Bouddha lui-même. Les bronziers chinois s'appliquèrent à imiter, avec une

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