King-te-tchin-thao-lou, II, § yy
jamais sortie des mains de l’homme. Sur cette pâte
blanche et transparente, les émaux roses, bleus, noirs et verts ont des douceurs exquises, des tendresses lumineuses que rehaussent à peine des tons d’or.
M. E. de Goncourt a fort bien montré ce qu’ont de particulier à l’extrême Orient les procédés décoratifs de la famille rose et des « coquilles d’œuf ». Ces deux séries offrent , nous dit-il, « les échantillons sur lesquels s’épèle le mieux la différence de la porcelaine de l'Orient avec celle de l'Occident. Chez nous, les porcelainiers peignent avec les procédés de l’aquarelle.
C’est de la peinture étendue au pinceau. En Chine et au Japon, toute autre chose.
Rien que des tons posés avec une matière colorante toujours pénétrée de fluide vitreux : en un mot, tle la peinture avec des émaux et non avec des couleurs. Et tout ce que cette peinture, cependant si fondue et si harmonieuse, accorde à la fonte et à l’harmonie géné-