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ET PAPILLONS EN RELIEF SUR FOND DE SOIE

Long. 182 cenl. 9,10, larg. 01 cent.

VELOURS A FLEURS. TISSE EN ROUGE, VERT ET BLANC AVEC FILS d'or

Loi)"'. 152 cent. 4ilO, larji' 06 cent

FIG. 1\(). fillANCHES DE LOTUS SACRE ET CHAUVES-SOURIS

Velours de soie du Queen's Park Muséum. Manchester.

Lon^. 2S2 cenl. 4,10, lar?'. i:]!) ccnl. C 10.

champs et rivalisent par la délicatesse avec les toiles d'araignées. »

La trame et la chaîne étaient, dit-on, faites toutes deux de la soie la plus fine. Les étoffes ainsi brochées furent connues d'abord en Occident sous le nom de « diaspron », étoffes diaprées, qu'on leur avait donné à Gonstantinople : mais depuis le xii^ siècle, où les métiers de la ville de Damas leur valurent une si haute renommée, le nom de damas s'établit parmi les commerçants ; on l'applique depuis à toute étoffe de soie richement ornée et curieusement dessinée, qu'elle vienne de Damas ou non.

C'est ainsi qu'on appelle couramment damas les soies brochées de Chine. Le nom chinois en est kin^ caractère composé de « soie » et d' « or » parce que, dit-on, la soie ainsi travaillée devient précieuse comme l'or. Le mot chinois pour désigner la broderie est sieou ; il comprend toutes sortes d'ouvrages à l'aiguille où les dessins sont tracés en soies de couleurs mêlées parfois d'or et d'argent.

Souvent on tisse aussi de l'or avec la soie sur le métier même ; on se sert alors généralement d'une sorte de fil obtenu en tordant de longues bandes minces de feuilles d'or autour d'un fil de soie. La même méthode se retrouve dans les anciennes broderies; mais on se servait en outre de paillettes d'or ou de cuivre cousues çà et là. Pour les broderies modernes, on use beaucoup d'un fil métallique en or ou en argent : de telle sorte que l'insigne qui vient orner la poitrine d'un mandarin, par exemple, peut être entièrement brodé avec les deux métaux précieux; le monstre ou Toiseauqui marque son rang y est solidement blasonné et brille comme une plaque de métal.

Les dessins qui décorent les tissus ou les broderies sont assez variés ; ils remontent à des temps très anciens. L'histoire de leur origine et de leur développement permet-

iSi L'ART CHINOIS

trait d'écrire un abrégé de l'art chinois*. Les tissus ont constamment fourni des motifs décoratifs pour les émaux, pour la porcelaine, etc., ce qui explique la disposition si fréquente des dessins en panneaux à ramages et en médaillons sur fond broché, entouré de bandes damassées. Le fréquent emploi des mots broché, damassé, dans les descriptions des décors sur porcelaine, en atteste l'origine textile. Un auteur chinois qui s'occupe de la céramique vient de calculer que les deux tiers au moins des décors des Ming étaient copiés sur d'anciens brocarts; le reste était emprunté aux bronzes antiques, ou bien reproduisait directement des objets naturels. Aujourd'hui encore, dit-il, un dixième de nos porcelaines s'ornent de dessins de soies brochées. Les anciens classiques contiennent de nombreuses allusions aux motifs brodés sur les drapeaux, bannières, robes officielles, attributs impériaux, etc. Les plus fréquents de ces motifs sont les douze tchang ou « ornements » dont on brodait les robes à sacrifice. Le Chou king prête à l'empereur Ghouen, à une époque déjà fort lontaine, le désir « de revoir ces formes emblématiques des anciens ». Les robes de l'empereur portaient, dit-on, les douze symboles peints ou brodés ; la noblesse héréditaire du premier rang n'avait pas la permission de porter ceux du soleil, de la lune et des étoiles; ceux de la montagne et des dragons étaient interdits en outre aux nobles du second rang, et par une série de prohibitions semblables, on arri-

I. On connaît néanmoins fort peu de spécimens des tissus chinois primitifs. Toutefois, les fouilles pratiquées dans le Turkestan chinois, où la nature sablonneuse du terrain a favorisé la conservation des objets enfouis, ont rais au jour des fragments fort intéressants, qui seront exposés au Musée de l'Asie, à Berlin. Il faut mentionner également le précieux tissu de soie conservé au Trésor de Shosoïn, au Japon ; il est de fabrication chinoise : mais une influence sassanide très évidente montre que si la Perse était tributaire de la Chine quant à la fabrication des tissus de soie, elle en inspira souvent le décor ; le tissu de Nara représente une scène de chasse ; il fut apporté au Japon par une ambassade coréenne en 622. — N. d. t.

vait à déterminer cinq espèces de robes officielles qui indiquaient le rang de ceux qui les portaient\

Le Po wou yao lan^ « Coup d'œil général sur les objets d^'art », écrit par Kou Ying-t'ai sous le règne de T'ien-k'î (i62i-iÔ27)dela dynastie desMing, un des meilleurs ouvrages sur ce sujet, consacre son livre douzième aux soies anciennes sous le double titre de kin, « brocarts », et souei^ cr broderies ». Partant de la première dynastie des Han, l'auteur montre que beaucoup des motifs encore usités, tels que les dragons, les phénix, les oiseaux, les fleurs, les noyaux de pêche et les raisins, se tissaient déjà en soie dans ces temps primitifs. 11 mentionne un don de cinq rouleaux de brocart tissé de dragons sur fond cramoisi, fait par l'empereur Ming Ti de la dynastie des Wei en 288 après Jésus-Christ, à Timpératrice du Japon qui venait d'envoyer une ambassade à la cour chinoise ; ce qui prouve en outre que les empereurs chinois donnaient en cadeau, alors comme aujourd'hui, des rouleaux de soie brochée. Kou Ying-t'ai rappelle qu'une princesse de la dynastie des T'ang, au viii^ siècle, excellait dans les fines broderies : elle aurait

I. Les douze anciens symboles dont parlent les commentateurs de la dynastie des Song sont :

1° Je, « le Soleil » : le disque solaire sur une rangée de nuages et contenant l'oiseau à trois pattes.

1*^ Yue, « la Lune » : le disque lunaire contenant un lièvre qui moud le breuvage de vie au moyen d'un mortier et d'un pilon.

S'* Sing Tchen, « les Etoiles » : une constellation de trois étoiles réunies les unes aux autres par des lignes droites.

4** Ckan, « les Montagnes », adorées en Chine depuis les temps préhistoriques.

5*^ Long, « les Dragons » : deux monstres fabuleux à écailles et à cinq griffes.

6*^ Houa tchong, « les Oiseaux fleuris » : deux faisans aux vives couleurs.

70 Tsong Yi, « les Vases de Temple », du culte des ancêtres : l'un porte le dessin d'un tigre, l'autre celui d'un singe.

8*^ Ts'ao, « l'Herbe aquatique », en petites branches.

g'* Houo, « le Feu », en festons enflammés.

10^ Fen mi, « les Grains de Millet » formant médaillon.

11^ Fou ^ « la Hache », arme des guerriers.

iQ^ Fou, «Symbole » de distinction spéciale, d'origine ornementale, usité dans le vocabulaire moderne avec le sens de « brodé » (voir p. 239).

brodé à l'aiguille trois mille couples de canards mandarins sur un seul couvre-pieds dont elle aurait rempli les interstices avec de délicates branches de fleurs et de feuillage exotiques ; ce magnifique chef-d'œuvre était de plus, dit-il, parsemé de pierres précieuses.

Passant à la dynastie des Song (960-1279), Kou Ying-t'ai énumère plus de cinquante dessins pour brocarts : « Palais à plusieurs étages et pavillons », « Dragons dans l'Eau », « Dragons enroulés au milieu de Cent Fleurs », « Dragons et Phénix », (( Faisans Argus et Gigognes », « Fonds Ecaille de Tortue », « Perles et Grains de Riz », « Lotus et Roseaux », « Médaillons de Dragons poursuivant les Joyaux », « Cerises », (c Carrés et Médaillons de Fleurs blanches sur fond de couleur », « Lotus et Tortues », « Fleurs de Longévité », « Instruments de Musique », « Panneaux d'Aigles entourés de Fleurs », « Lions jouant à la Balle », « Plantes aquatiques et Poissons jouant », « Branches de Mauves roses », « Pivoines arborescentes », « Tortues et serpents », « Paons », « Oies sauvages volant dans des Nuages », sans compter des dessins diaprés et à raies d'un style plus simple, des combinaisons de caractère de bonheur et des groupes de symboles de bon augure. C'est sur de tels motifs que l'on tissait les moelleux damas et les gazes transparentes de cette époque ; on cite un décret de l'empereur Jen Tsong (io23-io63) ordonnant de lui faire un chapeau de cérémonie en gaze bleu foncé, avec médaillons de dragons et licornes, les interstices étant remplis de dragons et de festons de nuages tissés en or.^

I. L'auteur des Ming que vient de citer M. Bushell ne fait que reproduire les énumérations des anciennes annales. Ces mêmes annales mentionnent non seulement les principaux motifs reproduits, mais les divers objets que l'on tissait en soie. M. Desha^yes (conférence du i3 mars 1904, au musée Guimet, sur les anciens tissus chinois), a eu la patience de dresser une liste de ces objets. En voici le résumé :

Costume : robes, ceintures, traînes, « voiles de fiancée », coiffures, genouillères, bandelettes de jambe et de tête, chaussures, mouchoirs.

FIG. 2'20. MAXTEAU SANS MAXCHES. SOIE TISSEE (k"o SSEU)

Paniers de fleurs et de fruits; bordure d'orchidées.

Loii"-. f39 cent. 0 10, lar.a. lliccnt. î 10.

- bc

FIG. î-'l-l. SCENK, TISSEE EX SOIE. CHEOU CIIAX, LE PAlîADlS TAOÏSTE

Long. 121 ccnl. 9 10, larg-. 7(1 cent. S 10.

FIG. 'Il3. VÊTEMENT IMPERIAL

Satin brodé avec dragons sortant de la mer et s'élançant dans les nuages, et autres emblèmes symboliques.

Long. 132 cenl. 7 10. larji. 185 cent. 1/2.

La même énumération pourrait presque servir aujourd'hui encore. Le tisseur de soie, le plus traditionaliste des artistes, continue à reproduire tous les anciens motifs sur son métier à main.

Celui-ci non plus n'a guère changé ; seules, ses dimensions se sont accrues. Les machines étrangères ne sont pas admises dans les ateliers de Sou-tcheou et de Hangtcheou. Le métier à tisser chinois est vertical ; il faut deux ouvriers pour le faire marcher : le tisserand est assis en bas pendant que son aide, perché sur le haut du métier, tire les pédales et aide à changer les fils. La figure 216" représente un des métiers les plus compliqués, celui qui sert à tisser les brocarts à fleurs. Sur la figure 216^, on voit les femmes chinoises en train de faire bouillir les cocons et de dévider la soie ^

Ameiihlement : rideaux de lit, d'alcôve, de porte, rideaux divisant une salle, ciels et couvertures de lit, paravents, écrans, nattes, tentures détrône.

Chars : àsiis, couvertures, tentures, rideaux, tapis, coussins, diverses parties du harnachement.

Tentes : rideaux, ciel, cordons.

Catafalques : draps mortuaires, couverture de bouche du mort.

Toiles et sej^i>iett€s pour couvrir et nettoyer les objets des sacrifices.

Bannières, écrans portatifs.

Cordes d'arc et d'instruments de musique. — N. d. t.

j. Cette planche et celle qui lui fait pendant sont tirées d'une série d'illustrations sur l'agriculture et sur la sériculture, de l'Art Library. La première édition de ce curieux ouvrage, dont l'auteur est Leou Cheou, parut en 1210 sous le titre de Keng tche feou che ; elle comprend deux séries de gravures, de vingt-trois planches chacune, qui représentent les différents procédés de labourage et de tissage : à chaque planche est joint un petit poème de quelques vers. Dans la 35*^ année (1696) du règne de K'ang-hi, parut une nouvelle édition, avec des illustrations de Tsiao Ping-tchen, fonctionnaire de la Commission astronomique, et des petits poèmes composés par l'empereur. Ces gravures ont souvent été reproduites depuis, en particulier sous le règne de K'ien-long, qui ajouta des vers de sa composition à ceux de son père et de son grand-père et fit encadrer chaque gravure dans un décor de dragons impériaux ; on peut s'en rendre compte en consultant la reproduction photolithographique de cet ouvrage récemment publié à Chang-hai en deux volumes in-8°.

Le métier à brocart reproduit dans la figure 216^^ avec cette légende : Panghoua, « Cueillette des fleurs », porte le numéro vingt-deux parmi les procédés de tissage illustrés par Tsiao Ping-tchen. La gravure qui lui fait pendant (figure 216'^) suxXiivle Lien sseu, « On fait bouillir la soie » (numéro i3

Les fleurs fournissent aux Chinois leurs plus séduisants motifs pour les soies brochées et les velours. Elles y conservent toujours, plus ou moins, leur forme naturelle, et ne sont jamais aussi stylisées que dans l'art persan ou arabe. Dans le fameux brocart « à cent fleurs », il n'est pas difficile, pour qui connaît la flore chinoise, d'identifier les différents bouquets qu'aune main savante a prodigués. Le chrysanthème et la pivoine se rencontrent surtout \ On y mêlait des papillons marqués des symboles de la longévité et de la richesse (voir le superbe velours à fleurs de la fig. 217). Le nelumbium est peut-être plus stylisé, mais on le reconnaît toujours à la forme caractéristique de la cosse qui se trouve au milieu de la fleur: dans la figure 218, ses volutes hardies courent sur une tenture de velours à large bordure rectiligne décorée de svastika et à entre-deux ouvré de têtes de dragons stylisées en forme de grecque. C'est la fleur du lotus sacré que l'on aperçoit à la planche 219 ; son feuillage s'entrelace en un dessin charmant autour de chauves-souris doubles et symétriques.

Ces velours à fleurs comptent parmi les plus beaux tissus chinois : même s'ils sont à couleur unique, le ton riche du motif en relief contraste avec la surface unie de la soie qui fait le fond. On en confectionnait des manteaux, des habits de cheval, ainsi que des coussins et des tentures de temple.

de l'original); elle est assez bien expliquée dans le petit poème de la dynastie des Song qui l'accompagne et dont voici la paraphrase :

L'odeur des cocons qui bouillent emplit la rue ;

Dans chaque demeure, les femmes, en troupes diligentes,

Le visage souriant, s'assemblent autour du foyer

Et frottent leurs mains, humides de la vapeur brûlante ;

Elles jettent dans le bassin les cocons brillants

Et dévident la soie en un long écheveau continu.

Quand vient le soir elles ont bien gagné un instant de repos [murs.

Qu elles passent à babiller avec leurs amies, dehors, dans la ruelle close de-

I. Il en est de même en céramique; Jacquemart a pu donner le nom de « chrysanthémo-péonienne » à une de ses familles.

Le manteau sans manches de la figure 220 met sous nos yeux un autre genre de décor floral; ce manteau est en soie tissée [Wo sseu) , ornée de paniers de fleurs et de fruits, pivoine, lotus, citrons « main du Bouddha yy^ polyporus lucidus^ branches de bambou, etc., avec des nœuds de rubans flottants brochés en soies de couleur et en fîl d'or sur fond bleu foncé : le tout bordé de branches entrelacées d'orchidées {lan houa). Les détails les plus minutieux de ces tissus k'o sseu sont parfois repris au pinceau pour obtenir un dessin plus parfait.

Le British Muséum a récemment fait venir de Pékin une importante collection de tapisseries Wo sseu qui jette un jour inattendu sur quelques motifs et sur certaines méthodes de composition de la peinture chinoise. Ces tapisseries sont faites pour décorer un salon de réception : les deux spécimens que nous reproduisons donneront une idée suffisante de leur caractère général.

Voici d'abord (planche 221) une de ces tapisseries tissées en soies de couleur et en fil d'or, avec détails ajoutés au pinceau ; elle fait partie d'une série de quatre représentant la fête des Bateaux-Dragons ; c'est une fête annuelle, qu'on célèbre dans toute la Chine le cinquième jour du cinquième mois en souvenir de K'iu Yuan, le fidèle ministre qui se noya ce jour-là en 296 avant Jésus-Christ *.

La seconde tapisserie (fig. 222) contient une vue du paradis taoïste, les Cheou chan^ « monts de la longévité y). C'est un décor de montagnes, avec un fleuve ; un pont l'enjambe au premier plan ; au second plan, on voit des pavillons à colonnes, perchés sur de hauts rochers et ombragés d'immenses sapins ; un pêcher, symbole de vie, étend ses branches sur l'eau. Les huit immortels, Pa sien^ sont groupés au centre du tableau ; ils sont aisément recon-

I . La fête des bateaux-dragons symbolise la recherche du cadavre du héros ; elle se termine par des offrandes de riz qu'on introduit dans des tubes de bambous et qu'on jette à la rivière comme sacrifice offert à son àme.

naissables à leurs attributs, ainsi que les autres ermites qui, plus bas, traversent le pont et gravissent les pentes : on remarque parmi ceux-ci les joyeux génies jumeaux de l'unité et de l'harmonie, Ho Ho eul sien, el Lieou Han qui attend sur la berge son démon familier, le crapaud à trois jambes, en train de traverser la rivière à la nage. Les cigognes qui volent dans les airs, portant des baguettes au bec, servent de messagères aux immortels.

Une autre tapisserie, en soie tissée, fait pendant à celle-ci et donne un second aspect du paradis taoïste. Ces tapisseries datent pour la plupart du commencement du règne de K'ien-long, vers le milieu du xviii° siècle.

Après ce rapide exposé des velours à fleurs, brocarts et soies tissées, passons maintenant aux broderies [sieou houa) ; ici, le travail est entièrement fait à l'aiguille, sans Faide du métier ni de machine d'aucune sorte. Les Chinois sont des brodeurs habiles qui se consacrent à leur tâche avec une patience et une ingéniosité infinies ; ils étendent le tissu sur un cadre posé sur pivots , après avoir tout d'abord dessiné le motif sur la surface unie. On distingue plusieurs genres de travail, avec du fil, de la bourre ou de la tresse de soie, et divers points, point simple ou point noué ; dans les exemplaires les plus achevés, le motif est exécuté avec le même fini des deux côtés de l'étoffe, les bouts de fils restant adroitement dissimulés.

Il existe des livres à l'usage des brodeurs, avec gravures sur bois donnant des dessins et des patrons parmi lesquels on retrouve tous les motifs ordinaires de décoration désignés par leurs noms techniques.

Nous avons déjà fait allusion aux nombreuses lois somptuaires qui restreignaient l'usage des étoffes de soie ^

I. Les robes brodées portées par l'empereur, l'impératrice, les princes, les princesses et autres dames de la Cour pendant les différentes saisons de

FIG. 224. COUVERTURE DE SATIX 150UGE BRODE

Exécutée pour un mariage impérial.

Haut. (12 cent, i/4, laro:. 71 cent. i/'lO,

FIG. 22b, — PANNEAU

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