LA VIE DE I.A VIERGE
entouré de quatre candélabres; à droite et à gauche, les apôtres, ainsi que sainl Denys l'Aréopagite el saint Timothée en costume épiscopal pour réciter les prières liturgiques : dans le haut, un vol d'anges. Puis c'est la mort de Marie avec le Christ venant chercher son âme au milieu des apôtres consternés. Le cortège pittoresque des funérailles avec la procession des apôtres portant les candélabres et
Coll. limites Etudes (M.llct,.
Fig. 81. — Le miracle de la verge fleurie. Fresque de Mistra, Peribleptos, xiv" siècle. Les prétendants à la main de Marie nul déposé leur bâton dans le Temple. Celui de Joseph, couvert de fleurs,
lui est remis par le grand-prêtre.
le lit funèbre sur les épaules de quatre hommes forme un troisième -tableau ; au premier plan un ange, l'épée nue. vient de trancher les mains du grand-prêtre qui a voulu insulter le corps de Marie; on voit les mains profanes attachées au lit1. Un quatrième tableau montre les apôtres refermant le cercueil. De même l'illustration des ow.o: stations de l'hymne Acathislos se répand de plus en plus dans l'iconographie". Enfin les parents de la Vierge sont associés à sa gloire : Anne
1. Sur cette scène, voy Salomon Reinach et G. Millet. /«Vu. archéol., 1912, II. p. 334 et suiv. 2 Mistra, Pantanassa Psautier serbe de Munich