Millet. PI. CV, l-CXVII
7. Millet. PI. CXXII, 3. Nous avons vu que le premier exemple de ce thème apparaît dans les fresques de Cappadoce Voir plus haut. p. 155
Alil' BYZANTIN ET ART ITALIEN
même sur une fresque d'Aquiléc du \u" siècle ' el dans les œuvres des trécentistes . Sur le triptyque de Pérouse attribué à Giunta el exécuté en 1250, on voit même comme à Mistra Nicodème agenouillé ei manianl les longues tenailles avec lesquelles il s'efforce d'arracher le dernier clou qui retient les pieds du Sauveur'1. La parenté entre l'art italien el l'art byzantin esl donc ici bien évidente.
Phot. Alinari.
Fig. 204. — Duccio- La Crucifixion (1311) Sienne, Musée de la cathédrale.
Mais voici mieux : un sujet absolument particulier à 1 art byzantin, inspiré sans doute par les coutumes funéraires du peuple grec*, a pénétré dans l'art italien au xme siècle sans se propager dans les autres pays d Occident. C'est le motif du « thrène » ou de la lamentation de Marie qui apparaît dans les miniatures byzan-